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L’énergie

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L’énergie

 


Une invention qui va révolutionner le monde et l’avenir des peuples.


 

L’effet Dumas vous connaissez ?

 

Si j’étais croyant et catholique je crois que j’aurais proposé au Vatican de canoniser Jean-Christophe Dumas plutôt que Jean Paul II qui a fait des miracles que moi même j’aurais pu faire.


Trève de plaisanterie.

Grâce à Jean-Christophe Dumas même les peuples  les plus pauvres vont accéder à l’indépendance énergétique.

A partir de l’effet Casimir (physicien) qu’il a exploré, ce chercheur a développé et conçu ce que l’on appelle l’effet Dumas.

Passionné de physique ce Grand Monsieur a mis au point 


LE RÉACTEUR À RÉSONANCE


Non content d’avoir inventé cet engin incroyable il a mis tous les plans de montage a disposition de la planète.

MERCI MR DUMAS


 

ÇA CONSISTE EN QUOI :

Son module produit plus d’énergie qu’il n’en consomme et permettra de générer chaleur, vapeur, pourra par exemple dessaler l’eau de mer à un coût dérisoire et founira de l’eau potable à des peuples qui n’y ont pas accès pour l’instant.

Au départ, 3 demi-sphères, 2 sont soudées entre elles, la 3 eme est percée, une tige filletée, de l’isolant, quelques rondelles, une connexion électrique, plongez le tout dans l’eau et le tour est joué.

Simple et efficace.


Difficultés :

– il faut être précis dans le montage 

– avoir quelques connaissances électriques.


Alors Messieurs les bricoleurs au boulot.

Le site de JC DUMAS

Sa page Facebook

Télécharger le PDF de La notice de montage

Fonctionnement du

réacteur à résonance

Comprendre le processus de méthanisation


REGARDEZ LA VIDÉO



Mercredi 15 janvier 2014


Voila bientôt 4 ans a été lancé au Sénégal un programme de développement du bio gaz domestique.

Extraits du JO du Sénégal

J.O. N° 6519 du Samedi 3 avril 2010(texte intégral ICI)

ARRETE MINISTERIEL n° 12100 en date du 30 décembre 2009 portant création, organisation et fonctionnement du Programme National de Biogaz domestique du Sénégal (PNB-SN).

Le siège du programme est basé à la Direction des Hydrocarbures et des Combustibles Domestiques (DHCD) – 104, Rue Carnot à Dakar.

Art. 2. – Objectifs du programme.

Le programme a pour objectif de créer un marché durable de biogaz au profit des ménages sénégalais. Plus spécifiquement, ce programme entend :

-  installer au moins 8000 biodigesteurs dans la zone pilote qui couvre le Bassin Arachidier et la zone péri-urbaine de Dakar, sur la période 2009- 2013.

Art. 3. – Le Bureau National de Coordination.

Art. 4. – Le Comité National de Pilotage.

Le coût total du programme est donc estimé à un montant de 8.193.516.978 francs CFA.


Soit plus de 14 millions d’euros

Où est passé c’est argent ?


Nous avons passé 8 mois à silloner ce pays sans voir de bio digesteur en service chez des particuliers ou dans les villages ou entreprises que nous avons visités.

La ville de Podor au bord du fleuve Sénégal (Nord-Est) est équipée de 2 stations financées par le Luxembourg, mais aucune n’est en fonction.


Nous avons démontré cet été à Dakar qu’avec du matériel recyclé nous pouvions alimenté en gaz une famille

pour un coup de 60000 francs cfa soit à peu près 100 €


Les peuples meurent et les élites s’en foutent et se remplissent les poches. 


AVEC LA MOITIÉ DE CETTE SOMME NOUS POURRIONS ALIMENTER EN ÉNERGIE

PLUS DE 500000 FAMILLES


Alors Messieurs les politiques un peu de dignité agissez, rendez l’argent que vous avez volé et restiuez le à qui de droit.


Vendredi 10 janvier 2014

 


Comment voyez vous le futur ?

Une vidéo animée qui nous permet de comprendre un peu plus le fonctionnement de l’économie et les risques vers lesquels nous courrons. Une étude factuelle sur la situation et une vision du futur qui va vous faire réfléchir sur la nécessité de changer nos comportements.


 

Lundi  09 septembre 2013


Dakar

Nous avons mis en route 2 bios digesteurs de fabrication artisanale le 10 juillet au CVD (cercle de voile de Dakar).

 

Nous avons mis au point ces 2 prototypes différents avec Cheikh Gueye un inventeur Sénégalais et Bobo un soudeur dynamique qui a son atelier à côté du CVD.

 

Un très basique et un plus élaboré avec un deuxième baril renversé pour servir de réserve et de compresseur.

 

Tout a été réaliser avec de la récup sauf les brûleurs mais on a du modifier le gicleur le trou de sortie étant trop petit.



 

Après des tâtonnements sur la méthode d’alimentation, puis des problèmes d’étanchéités, nous avons réussi à les rendre étanches.

Tous ces problèmes nous ont permis de faire évoluer le concept et le prochain bio digesteur sera plus fiable.

Les modifs principales concerneront les deux tubes (alimentation et sortie de matière) qui devront être en fer et soudés ce qui règlera tout problème d’étanchéité.

Leur diamètre sera modifié, de même que leur point d’entrée.

La méthode d’alimentation au départ sera modifiée.

En effet nous remplirons les prochains digesteurs tout de suite de matière sèche que nous couvrirons d’eau. Puis on fermera trente jours avant de tester notre production et de réalimenter avec de la matière qui devra ressembler à de la boue gluante, pour que la décomposition se fasse plus rapidement.

90 % de la matière sèche que nous avons utilisée est du fumier de cheval, le reste des feuilles et déchets de cuisine.

Il y a 15 jour nous avons validé la première production de gaz, puis il y a 10 jours nous avons remarqué que le processus s’accélérait, avec la vidéo tournée la nuit et la grosse flamme.

Hier, nous avons fait les tests avec un brûleur, celui ci fonctionnait mais en journée il est très difficile de voir la flamme. Donc hier soir en présence d’employés du CVD, nous avons réussi à maintenir un brûleur allumé pendant 31 minutes et 22 secondes précisément après avoir perdu du produit dans les essais de branchements.

Tout cela est très encourageant et nous a amené aujourd’hui à installer une chambre à air de camion à la sortie gaz du bio digesteur qui servira de réserve.

 Je vous avoue que le résultat m’a surpris, je ne m’attendais pas à autant.

On continue pour évaluer la production sur plusieurs jour.

À bientôt pour une omelette et le café.


Ç’EST BON ON A FAIT DU GAZ

REGARDEZ 



Le biogaz par méthanisation

ON AGIT AU SÉNÉGAL VOIR LA VIDÉO



 

 

Depuis le tournage de la vidéo, nous avons eu quelques soucis, nous avons du refaire l’étanchéité du tube d’entrée que nous changerons de position sur le prochain prototype.

Tout a été refait il y a une semaine, et sommes obligés de patienter pour voir la première flamme.

Les tests d’hier n’ayant pas été concluants mais on doit y arriver

RDV dans quelques jours

Dans de nombreux pays il est possible de produire de l’énergie avec des moyens et des techniques simples et basiques.

La méthanisation et la production de biogaz peut apporter un progrés social, économique, sanitaire, et écologique à de nombreux humains à travers la planète.

Le principe est simple a mettre en place même si la transformation de déchets en gaz utilisable est un processus compliqué mais naturel.

Avec :

– deux bidons

– deux chambres à air

– des tuyaux

– une bouteille de 5 litres

– un brûleur ou bec bunsen

– raccoords, silicones et colliers

 


On peut cuisiner

Regardez la vidéo


 


Le projet d’Agence Newsroads

pour le développement durable en PDF


Fini les corvées de bois qui durent des heures ou le charbon trop cher.

Fini les arbres coupés.

Fini les fumées toxiques dans les habitations.

En plus on récupère de l’engrais naturel pour les cultures

Tous les déchets organiques, les excrêments humains ou animaux peuvent être recyclés, on participe ainsi au progrès sanitaire.

 

Sur ces bases nous avons lancé deux initiatives.


 

Fabrication d’un bio digesteur consultation et téléchargement :

Méthode 1

Méthode 2

Guidakhar :

 

Après la visite du village et la rencontre des habitants et de la hièrarchie établie (voir la page tour du monde Février au Sénégal), les plus graves problèmes surtout chez les enfants sont sanitaires, dermathoses et diarhées chroniques. dues à la mauvaise qualité de l’eau.

On a lancé l’idée de produire du gaz avec la fosse sceptique de l’école et faire chauffer de l’eau, de manière à obtenir de l’eau plus propre et de l’eau chaude.

Le plus dur est de prouver aux gens du village que çà marche.

Nous avons lancé des tests avec 4 jeunes du villages motivés et le projet a séduit le chef du village.

Bandia :

Lors d’une visite nous avons proposé à la direction de la réserve de méthaniser leurs déchets humains et peut-être animaux.

Là encore nous avons lancé des tests et procédé à une étude sur leur consommation de gaz qui semble énorme.

Des économies peuvent être réalisées rapidement par de simples changements de procédures.

Au mois d’avril nous reviendrons à Bandia pour lancer le projet.

Aidez nous et participez à notre démarche contactez-nous.

Le biogaz, on en parlé déjà dans les années 70

 

Le nucléaire était la stratégie.

Si l’on utilisait tous les déchets pour faire du biogaz quel bonheur pour la planète et quelles économies

Pourquoi n’a t on jamais développé cette technique messieurs les politiques? Les lobbys de l’énergie sont puissants et généreux !!!

 


Les boutiques Newsroads

 

Mots clés qui ont permis aux internautes de trouver cet article

  • biogaz domestique
  • FABRICATION DU BIOGAZ QUI ET FACILE A FABRIQUER ET LE MATERIEL MOI CHEIR A REUINI
  • recette senegalaise

Les tests avec la pluie solide

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Tests  pluie solide

 

Vendredi 11 Avril 2014


 MIEUX COMPRENDRE LA PLUIE SOLIDE

 

Une solution pour des enjeux planétaires

 


Vendredi 14 Mars 2014


Newsroads et Anet international développent l’eau solide

 

Voir l’article dans la presse et la vidéo suivante:

La société cannoise commercialise une technologie inventée au Mexique qui permet de stocker l’eau sous forme solide.journal n°732 – publié le 13/03/2014

La Pluie Solide® ? Ceci n’est pas un canular… Le produit est bel et bien distribué en France par Anet International, présidée par Christophe Lafuente, qui commercialise sur son site web une poudre miracle destinée aux plantes. Des granules qui peuvent absorber jusqu’à 500 fois leur poids en eau. «L’eau de pluie est stockée sous forme de gelée au niveau des racines de la plante. Elle est ensuite restituée au fur et à mesure de ses besoins. A chaque nouvelle pluie, la gelée se recharge en eau.» Magique !

Lire la suite …

 


Vendredi 7 Mars 2014

 


 

Une nouvelle solution simple et efficace pour résoudre les problèmes liés à l’eau.

L’eau potable manque cruellement sur la terre pour nombre de personnes

Ces gens consomment de l’eau impropre entrainant maladies graves et mortelles


LIRE L’ARTICLE ET REGARDEZ LA VIDÉO


Alors que des millions de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à l’eau potable, une solution intéressante est aujourd’hui disponible : la LifeStraw. Il s’agit d’une sorte de grosse paille qui permet de boire de l’eau impropre sans aucun risque pour la santé.

Lire la suite …


Nous envisageons de tester le produit dès notre retour au Sénégal

Sur une ou deux parcelles du village de GUIDAKHAR situé au nord du pays (voir la page tour du monde).

Cette région ne manque pas d’eau le fleuve Sénégal étant très proche mais la qualité de l’eau et la chaleur font que le sel contenu dans l’eau et le soleil brûlent la terre rapidement après arrosage.

Ils ont un système d’irrigation fonctionnel mais l’apport d’eau est trop fréquent et trop abondant.

En essayant le produit et en régulant l’arrosage nous allons voir si le produit peut faire évoluer à la fois la terre et le rendement faible des cultures.

Ils ont régulièrement entre 30 et 50 % de pertes à chaque récolte.

Nous allons voir également comment se comporte le produit dans une terre saturée en sel.

Je contacte aujourd’hui le Mexique pour me faire livrer du produit que l’on va également tester dans un autre type de sol chez Nicolas à Mboro (voir la page tour du monde).

Voilà pour les projets que nous avons sur l’utilisation du produit au Sénégal.

Si vous êtes solidaires et intéressés par ces initiatives, contactez-nous.

Merci de votre soutien

 


 

Juin 2013 Premiers essais au

 Sénégal

 

Comme prévu nous sommes dans le nord du Sénégal à Guidkhar pour tester les potentialités du produit.

 

Avec 5 agriculteurs que j’ai convaincu, nous avons décidé de faire des semis de navets, salades, et bissap (plante tropicale).

 

3 jours après avoir semé, nous avons constaté que le bissap est déjà sorti, le navet pointe son nez, par contre la salade a du mal.

Il faut dire que les conditions sont extrêmes, beaucoup de vent qui dessèche, le soleil qui brûle, température quotidienne de plus de 30 °.

 

Et une terre très pauvre en nutriments et chargée de sel. En effet ici on arrose avec l’eau du fleuve Sénégal dont la salinité est très élevée.

 

Tout cela ne facilite pas les choses. On a pu également constaté qu’un des semis plus à l’ombre que les 2 autres, restait plus humide que les 2 autres.

 

On a donc décidé de couvrir tous les plans avec des roseaux afin de les garder à l’ombre et de maintenir une certaine fraicheur.

 

Les résultats dans une semaine.

 


LE 4 AOÛT 2013 AVAIT LIEU LA JOURNÉE DE L’ARBRE

À FATICK 

Second Tests pluie solide à Fatick

Rdv à 8h30 aux Eaux et forêts, départ 9h30, derniers préparatifs et contrôles 10h30, 11h arrivée du président et là tout ce qu’ils avaient essayé de mettre en place se « barre en couilles ».

 

Maky Sall est descendu 200 m avant la tribune pour prendre un bain de foule à pied dans sa ville natale où il y a été maire également.

La foule envahit la route et la sécurité a toutes les peines du monde à avancer.

Puis il a planté son arbre avec le produit, avant d’aller s’asseoir à l’ombre en compagnie de toutes les pointures et je peux vous assurez qu’il y avait une très grande partie du gratin du pays.

Lire la suite page tour du monde ICI

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L’eau

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L’eau

 

Toutes les photos sont de décembre 2012

 


ETAT DES LIEUX


Près de 97% de l’eau planétaire se trouve dans les mers et les océans.

Cette eau est trop salée pour pouvoir être consommée.

En effet, l’homme ne boit et n’utilise que de l’eau douce, c’est à dire non salée. L’eau douce, c’est l’eau des glaciers et des banquises.

Une eau malheureusement inutilisable à l’état naturel parce que gelée.

C’est aussi l’eau des fleuves, des rivières, des lacs et des nappes souterraines.

C’est cette eau que l’homme utilise pour boire et s’alimenter.

Mais sa quantité disponible ne représente qu’un millionième de l’eau sur Terre, c’est à dire 1 million de m3 /Habitant/Jour.

Un peu plus des trois-quarts de la réserve d’eau douce de la planète est retenue dans les glaces des régions polaires.

Reste donc un tout petit quart avec lequel l’humanité doit satisfaire tous ses besoins en eau.

Ne la gaspillons pas.

Près d’un milliard d’hab manque d’eau potable.


LA CONSOMMATION

 

 

Nous venons de traverser l’Espagne et bien que nous soyons en décembre le déficit hydrique et important. De nombreux « rios » sont à sec. 

La province d’Aragon est un plateau complètement aride, balayé par les vents.

Quand à l’Andalousie, malgré les « embalses », retenues d’eau créer un peu partout, la situation devient catastrophique. L’industrie maraîchère, grande consommatrice d’eau continue à se développer et à alimenter l’Europe en fruits et légumes en toutes saisons.

Ils font pourtant des efforts et la gestion élaborée des serres (les racines sont couvertes de très peu de terre et enserrées dans du plastic, le tout arrosé au goutte à goutte) que nous avons visité a ralenti le débit d’eau mais ne l’a malheureusement pas stoppée.

Il serait beaucoup plus raisonnable de manger local et des fruits et légumes de saison.

Cela permettrait une diminution de la pollution due aux transports des marchandises et de redynamiser les agricultures.

Mais les gens ne cuisinent plus, et consomment des produits préparés industriels, gros clients de l’Andalousie maraîchère.

Mais l’Espagne a un atout puisqu’elle s’est lancée dans un vaste programme de dessalement de l’eau depuis 40 ans et possède à l’heure actuelle la plus grande usine de dessalement d’Europe à Carboneras.

Les différentes technologies de dessalement ont un coût et sont encore grandes consommatrices d’énergie. 

N’y a t il pas des solutions simples, faciles à mettre en oeuvre qui permettraient une économie directe.

Prenons l’exemple de la France :

Pour les WC nous utilisons 25 l d’eau par jour et par personne. Multiplié par 60 millions d’hab et 365 jours je vous laisse faire le calcul !!!

Si l’on équipait toutes les maisons individuelles de bacs de récupération d’eau de pluie branchés sur les WC, on diminuerait immédiatement la consommation sur ce poste de 50 %.

Autre solution, les toilettes sèches.

Est ce que c’est compliqué ? Non mais comme toujours ce sont des choix à faire.

 

RÉFLÉCHISSONS !!!

Mais tout cela concerne les sociétés dites modernes n’ayant qu’à tourner un robinet pour boire et se laver. Elles sont de plus les plus grandes consommatrices.

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L’accès à l’eau douce

 

Une grande partie de l’humanité n’a pas accès à l’eau ou très peu, et les conséquences sont directes sur sa survie et son développement.

De plus ces populations vivent pour la plupart dans des zones désertiques ou semi désertiques et donc impropres à l’agriculture.

 

 


Connaissez-vous L’ingénieur Sergio RIco

 

Depuis de nombreuses années un ingénieur chimiste Mexicain cherche et il a peut-être trouvé une solution.

 

 

 


Son produit.

 

 

Sergio Rico a mis au point en s’inspirant des couches culottes un polymère beaucoup plus performant que l’hydrogel.

En effet en plus de son pouvoir absorbant, il a une durée de vie 10 fois supérieure et a l’extraordinaire capacité de restituer l’eau qu’il a emmagasiné.

Des essais ont étaient effectués en Indes et au Mexique, ils ont réussi à revitaliser des parcelles entières de terre complétement sèches.

Ce produit a une durée de vie de 10 ans et peut s’appliquer dans plusieurs domaines :

– la congélation pour éviter de gaspiller de l’eau

– la lutte contre les incendies comme pare – feu

Mais c’est dans l’agriculture que ses capacités peuvent apporter le plus, puisqu’il aide à la croissance normale des plantes et régénère les sols en facilitant le développement des micro-organismes.

 

 

 

Voilà le lien sur le site de Sergio Rico

ICI 

Si vous ne comprenez pas l’Espagnol contactez moi, ou alors on en parle sur le forum de newsroads.

 

 

Mais qu’est ce que l’on attend pour développer ce produit.

 

 

 

 

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L’Agriculture

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Agriculture et Développement durable

 


COMPATIBLE ?


Article de Michel Lachaume du 17 décembre 2013

Page Facebook 


De Michel Lachaume

LE MILDIOU ET LES DORYOHORES, MÊME COMBAT..peut-être…

 

Il y a plusieurs années, cela remonte à 2007, j’ai remarqué que les pommes de terre plus résistantes au mildiou étaient aussi moins affectées par les doryphores. En 2008, grose crise de mildiou et aussi invasion de doryphores, je constate que les deux résistances semblent communes.

 

En 2009, juste avant que je quitte pour l’Europe pour une série de conférences, CATASTROPHE: une nouvelle mutation du mildiou qui détruit toutes les récoltes de tomates et pommes de terre dans l’est américain, ou presque, frappe aussi en Ontario où je vis. J’ai environ 2 acres de pommes de terre et tomates ( 600 variétés de tomates, je n’ai bouffé qu’un seul fruit cette année là, c’était terrible, du jamais vu, une souche d’une virulence incroyable) 

 

Curieusement, j’avais déjà identifié des pommes de terre qui semblaient se foutre des doryphores, dont SARPO MIRA, TOLUCA et quelques souches issues des travaux de mon copain Tom Wagner. Quelques semaines avant de partir pour l’Europe, LA CRISE DE MILDIOU ARRIVE. 2 acres de pommes de terre, la majorité des plants uniques, numérotés,, du matériel de recherche variétale, et aussi plusieurs variétés patrimoniales FONDENT, totale déliquescence, une souche hyper virulente, mais qui s’est manifestée bien après les doryphores…et, surprise, les 5 nouveaux cultivars de recherche et les autres n’ont pas été touché par LES DORYPHORES non plus, alors qu’ils étaient une véritable infestation cette année là…je résume, mais il y a eu BEAUCOUP de réflexion sur les doryphores cette année là avant la grande crise de mildiou…

 

J’en ai parlé à Tom pendant qu’on étaient en France, on CONVENU DE CONTINUER À EXPLORER….il n’a pas de doryphore, ils ne se sont pas rendus dans l’état de Washington, merci pour les montagnes…il ne peut donc corroborer. C’est mon job dans l’équipe…

 

Mais le weekend dernier, j’ai rencontré un producteur bio génial, qui fait beaucoup de recherche, RICHARD FAVREAU. 

Il vit près de Rimouski, on me l’a présenté comme une encyclopédie vivante de l’agriculture . On avait raison, cela fait longtemps que je n’ai pas vu un agriculteur bio aussi allumé sur la science et la recherche.

 

Quand j’ai discuté du truc, il m’a dit: maintenant que tu en parles, il me semble clairement que mes PREVENTO ( un nouveau cultivar) n’a pas subit autant d’assaut des doryphores.

 

IL est primordial que nous poursuivions cette piste en agriculture bio.

Cela ne veut pas dire que la réponse est dans le même gène, mais parfois les gènes s’accompagnent, il y en a qui voyagent en équipe….

On se lance un défi?

 

Cela fait 6 ans que je vérifie cette hypothèse. elle semble tenir la route…

 


Des myrtilles impressionnantes ou des haricots qui ne souffrent pas

en période de sécheresse

 


 

 

La quasi totalité des sociétés qui ont existé sur terre depuis la nuit des temps n’ont pu se développer et survivre qu’avec l’agriculture .

 

Pour cela nous pensons là encore, que l’agriculture moderne doit s’inscrire dans le durable.

Qu’est ce à dire ?


 

 

 

Que l’économie agricole mondiale fait fausse route et que les lobbys de l’insdustrie chimique avec comme célèbre tête de pont « Monsanto », tristement célébre; ceux de l’agro-alimentaire n’ont que des objectifs de profit et de rentabilité, sans aucune prise en compte, humaine et environementale.

 

Ces organistions mondiales, ont mis en place un système rendant dépendant le monde agricole, puisque pour simplifier, ils veulent réduire le nombre de varitétés des semences de toutes les espèces, pour faciliter leur production et leur distribution.

Des pommes de terre de plus d’un mètre de haut

Le problème est que ces semences sont faibles et s’appauvrissent au fil du temps, ne pouvant pas se reproduire grâce à une polinisation libre.

Ce système emprisonne tous les producteurs et les rend complètement dépendant d’autant que pour maintenir les rendements et la production, ils sont obligés tout les ans d’augmenter les quantités de fertilisants, vendus par « Monsanto » et les autres biensûr.

Nous pensons que nous pouvons faire d’autres choix et développer des semences locales anciennes, à polinisation libre, qui se renforçant naturellement, qui se développeront d’autant mieux que l’on pourra les utiliser avec « l’eau solide » ou « Algueria ».

 

 

 

« Lluvia solida » étant un produit révolutionnaire, rétenseur d’eau que vous pouvez découvrir le dossier sur l’eau, et « Algueria » étant un fertilisant à base d’algues fermentées que notre ami Michel Lachaume présente sur sa page Facebook.

 

 

Une agriculture locale et durable, c’est donc moins d’engrais, c’est des produits adaptés, c’est moins de pollution, moins de transport, c’est des économies d’eau, et c’est aussi des emplois.

 


 

Nous avons fait des propositions

au gouvernement Sénégalais

Pour investir dans une agriculture durable.

Après l’enthousiasme de certaines personnes.

Quels choix seront faits ???

 

 


MAIS IL FAUT D’ABORD ARRÊTER DE MANGER DES FRAISES DU MAROC EN DÉCEMBRE OU DE FAIRE VENIR EN EUROPE DE L’AIL D’ARGENTINE OU DES RAISINS D’AFRIQUE DU SUD


 

 

 

 

L’avoine aussi réagit très bien avec ALGUERIA


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