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Le Lac Rose

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Le lac Rose découvert avec le Rallye, mort avec le Rallye

 

Vous ne pouvez pas venir sur Dakar sans consacrer une journée à découvrir le « Lac rose » qui fût rendu célèbre par les arrivées spectaculaires du rallye Paris-Dakar.

Cette dépression de 3 km2 doit sa couleur à la prolifération d’un algue microscopique, surtout quand le soleil tape fort et que le vent souffle.

 

On y exploite le sel, il faut savoir que se lac peut profond possède un des taux de salinité le plus élevé au monde, beaucoup plus fort que la célèbre mer morte par exemple.

La récolte du sel sur le Lac Rose

Les hommes casse la croute de sel dans l’eau jusqu’à la poitrine, puis à l’aise d’un panier de rafia ou de rônier remplisse les pirogues qui seront déchargées par les femmes qui n’ont plus l’autorisation de récolter dans l’eau, depuis une augmentation des fausses couches ces dernières années.

Les gens qui travaillent sur le lac s’enduisent le corps de beurre de Karité pour limiter les brûlures conjuguées du sel et du soleil.

Certains ont creusé des puits (l’eau douce n’étant pas si profonde) pour se rincer à l’eau claire.

Le sel est ensuite stocké, séché et blanchi au soleil, avant d’être, trié et calibré pour la vente.

La fleur de sel récoltée en bordure de lac étant la meilleure, la plus recherchée et bien sûr la plus chère.

Tout autour du lac, des camelots, vous accosteront tels des sangsues, pour vous vendre les mêmes objets que l’on retrouve partout au Sénégal.

Les femmes déchargent le sel du Lac Rose

On vous proposera sans doute de faire un tour sur le lac pour voir le travail des hommes de plus prêt, ou tout simplement traversé pour l’autre rive et l’océan, qui n’est pas loin.

De nombreuses cabanes et restaurants existent pour ne pas mourir de soif ou de faim.

 

Des allés et venus incessants

 

VOIR LES PHOTOS DU LAC ROSE

ICI

Pour vous y rendre, prenez un taxi ou un 7 places, si vous y allez seul avec la nouvelle autoroute, pour sortir de Dakar en 20 mn vous pouvez être sur place.

Le sel du Lac Rose

DAKAR

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DAKAR découvrez la capitale de l’Afrique de l’Ouest et du Sénégal

 

La porte du millénaire Dakar

La porte du millénaire

Concentre 30 % de la population du Sénégal et 80 % de l’activité du pays.

La ville est située sur la presqu’île du Cap vert (cul de sac) et c’est développée avec la « disparition de Gorée » devenue trop exsangue, et son changement de statut puisque Dakar est devenue capitale, après Saint-Louis en 1960.
Grosse agglomération de pratiquement 4 millions d’âmes.
Mais où les structures et infrastructures n’ont pas évolué dans la même proportion. Une nouvelle solution d’accès s’ouvre avec une autoroute « à péage » disponible depuis le premier août 2013, qui permettra de fluidifier un peu l’entrée et la sortie de la ville, complètement saturées.

Donc si vous ne passez pas par l’ autoroute il vous faudra passer inévitablement par la nationale 1 et Rufisque.
Infernal à 17 h en pleine chaleur. Mais prenez votre mal en patience, en faisant vos courses de votre voiture.
Dès qu’il y a bouchon, il y a vendeurs à la sauvette. Et vous pouvez trouver de tout, des légumes au porte manteau, c’est le délire.
Si vous arrivez à Dakar en avion, on atterrit pratiquement au centre ville. L’aéroport Léopold Sédar Senghor est lui aussi exigu et n’offre plus les garantie nécessaire pour la sécurité et un développement du trafic.

Le phare des Mamelles Dakar

Le phare des Mamelles Dakar

Un nouvel aéroport est en construction, à 55 km à Ndiass sur la route de la petite côte, il contribuera au développement du pays et au dés-engorgement de Dakar. Ouverture prévue fin 2015.
A l’arrivée on fouillera l’ensemble de vos bagages et avant d’affronter les vendeurs, porteurs et autres taxi-man, respirez un bon coup parce que ça va être le choc, ne vous affolez pas vous allez être très sollicité par beaucoup de monde.
Trouvez un taxi qui vous emmènera à destination après avoir négocié le prix 3000 FCFA pour le centre ville le jour, 3500 FCFA la nuit.

Ils vont arrivés sur vous comme des mouches. Surveillez bien vos bagages et ne vous affolez pas.
Bien sur et c’est de bonne guerre, ils vont vous demander 3 ou 4 fois le prix.
Par contre négociez votre course avant de monter dans le taxi.

Si vous avez payé plus !!! … Vous vous êtes fait avoir !

Le tour de Dakar en scooter

Comme partout les 2 ou 3 premiers jours on se fait toujours avoir.

Restez vigilant.
Les personnes qui attendent sont désormais obligées de le faire à l’extérieur de l’aéroport sur la droite devant les taxis.
Il y a un service de bus pour la ville.
Juste après la station de taxis vous avez les bus de la ligne 8 des Dakar Dem Dick qui pour 150 Fcfa vous emmèneront au centre ville (palais de justice)
Départ toutes les 15 mn – Dernier 20H30
Voir parcours et horaires ligne 8 ici
Nous allons vous décrire la ville par quartier, pour ce qui est de l’histoire de la ville reportez vous sur le site de la ville ICI.

19 communes d’arrondissement à Dakar :

Les quartiers de Dakar

La commune d’arrondissement est, au terme de la loi, une collectivité locale au même titre que les autres. Dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, elle est administrée par un conseil élu, dispose de compétences propres tout en restant intégrée à la Ville.
Commençons par la pointe de la presqu’île

– LE PLATEAU –

Le palais de la présidence

Ce quartier est le cœur de la ville beaucoup d’administrations, de banques, d’institutions et de grands hôtels sont sur le plateau.
Le palais de la Présidence, la cathédrale du souvenir Africain, l’ambassade de France, l’hôtel de ville et bien sur la fameuse place de l’indépendance.

Il est facile et agréable de se promener dans ce quartier en partant de la place de l’indépendance justement faites vous déposé par un taxi ici et flânez, mais faites attention aux arnaqueurs.
Vous pourrez également profiter du marché Kermel, où les produits sont un peu plus chers mais de bonne qualité.
Le quartier est en train d’être réhabilité. Les autres marchés du Sénégal

Profitez pour longer la corniche à partir de la tour de contrôle du port, jusqu’à l’hôtel Savana.

Vous découvrirez la jetée et ses pécheurs avec à portée de fusils l’île de Gorée, et profiterez de l’air de l’océan.
Vous pouvez visitez le quartier à pied et avez le choix pour vous restaurer. Il y a toutes sortes de restaurants et si vous voulez des gargotes rapprochez vous du port et des embarcadères de Gorée ou Ziguinchor.

La cathédrale du souvenir Africain

Justement si vous vous rendez à l’embarcadère vous passerez place des tirailleurs, où trônent un français et un Sénégalais auxquels les Dakarois ont donné des diminutifs affectueux.

Ils tournent le dos à l’ancienne gare de chemin de fer désaffectée.
Sa façade est toujours superbe mais pour combien de temps…
Il semblerait que des projets de réhabilitation soient dans les tuyaux, mais là encore…
Ils ne reste plus qu’un seul train de banlieue, dans un état de dégradation avancé, il stationne sur le quai extérieur, latéral de la gare et fait la navette plusieurs fois par jour entre la capitale et Rufisque.

– L’ÎLE DE GORÉE –

On y accède par l’embarcadère voir horaires et tarifs ICI

La traversée dure à peu près 10 mn, et on vous taxera en plus du droit de passage de 500 Fcfa en débarquant.

Photos de Gorée

L’île est petite, et surfaite.

Les seules bâtissent restaurées le sont par des fondations ou ONG ou mécènes engagés dans la défenses des droits de l’homme.
A part le pèlerinage personnel que l’on peut y faire en hommage aux milliers de personnes victimes du « commerce triangulaire« , dans la maison des esclaves et devant certaines pièces symboliques, l’endroit n’a aucun intérêt et la mise en valeur de ce patrimoine et de l’histoire n’est pas à la hauteur de ce que l’on peut attendre.

VISITE VIRTUELLE DE L’ÎLE

L’île est encore habitée et vit du tourisme. Des dizaines de camelots font la traversée chaque jour pour faire vivre leur échoppe sur Gorée.

Mais le touriste se fait rare et malheureusement la créativité des vendeurs n’est pas géniale sur l’île, ils vendent tous la même chose, parqués dans un coin, à part, Mohamed le sculpteur de pierre.

Les autres ressemblent plus aux nouveaux esclaves du XXI e.

Du CVD à l’embarcadère Itinéraire en taxi

– HANN BEL AIR –

Cet arrondissement est vaste et comprend une importante zone industrielle qui jouxte le port.
Malheureusement la baie de Hann est dans un état lamentable et un projet de réhabilitation est prévu mais n’a pas commencé.

Les plages et l’eau sont polluées et des immondices recouvrent le sable blanc, dommage car le site pourrait être superbe, espérons qu’il retrouvera son lustre d’antan car sa situation géographique est idéale pour les baigneurs ou les « voileux »

Quelques hôtels comme le Monaco ou la voile d’or ont leur plage privée, et vous pouvez également faire du cheval au cercle de l’étrier de Dakar ou bien vous reposer au CVD, vous y rencontrerez des vieux loups de mer aux histoires fabuleuses.

-LE CENTRE-

Les Almadies Sénégal

Les Almadies Sénégal

Les quartiers du centre de la ville (biscuiterie, HLM, gueule tapée, etc) sont des quartiers populaires où vous découvrirez la vie des Dakarois et toutes les échoppes sur les trottoirs qui exposent leurs produits, meubles, canapés, scooters.
Plein centre ce trouve également le stade Demba Diop qui abrite la plupart des combats de lutte Sénégalaise, qui est le sport national, presqu’aussi populaire que le foot.

– LA FAÇADE OUEST-

De la pointe de l’anse Bernard jusqu’à la pointe des Almadies, vous profiterez de nombreux point de vues sur l’île de la Madeleine (ou île aux serpents) et sur l’océan qui se déchaine sur cette côte découpé.
Avant d’arrivée, aux Almadies et aux quartiers des ambassades, faites un détour par le phare des mamelles, la plage de Fann, la nouvelle mosquée

la porte du millénaire

le monument de la renaissance Africaine – voulu par l’ancien président Wade, et qui fait toujours polémique au regard des milliards de Francs cfa dépensés que le peuple aurait préféré voir utilisés autrement.

-N’GOR-

N gor Sénégal

N gor Sénégal

Le village de N’gor est un ancien village de pécheur où se sont installés depuis de nombreux groupes hôteliers. Le quartier est devenu le lieu à la mode où l’on trouve bars, casinos, restaurants et boites de nuit.
L’embarcadère pour aller sur l’île de N’gor se trouve sur la plage, en fait il n’y a pas d’embarcadère, et il faut prendre une pirogue sur la plage après avoir pris son ticket aller – retour pour l’île 500 F cfa.

Vous traversez en 5 mn et vous arrivez dans un havre de paix et de sérénité qu’il ne faut pas manquer.
Si vous avez l’occasion d’y passer une nuit ou 2, vous apprécierez le calme quand tous les Dakarois rentrent chez eux aux alentours de 19 h.
L’île abrite de nombreux artistes et personnalités qui viennent pour les vacances, et la population de l’île se résume à une poignée de gardiens.
120 maisons seulement, pas de mosquée, 2 plages faces à Dakar et une partie très découpée coté océan.
Si vous vous baladez sur ces rochers vous y découvrirez sûrement une petite piscine naturelle où vous pourrez vous rafraichir.
L’île est propre et vous n’avez pas l’impression d’être au Sénégal

– YOFF –

A ne pas confondre avec le grand Yoff, qui est aussi un quartier de Dakar mais beaucoup plus petit, et surtout c’est à Yoff que se situe l’aéroport.
On comprend mieux pourquoi les ambassades et chaines hôtelière se sont installées du côté de N’gor et de la corniche.
10 mn après avoir récupéré votre valise vous pouvez être dans votre chambre ou à la piscine de l’hôtel.

Pour circuler dans Dakar :

Vous pouvez louer scooter ou voiture mais la conduite et le routes au Sénégal et à Dakar en particulier sont dangereuses. D’autant que vous n’êtes jamais sur d’être assuré, alors en cas de dommage !!!
Ne prenez pas cette responsabilité à moins de séjourner longtemps et d’être très vigilant.
Le taxi est le plus pratique mais de 2000 en 2000 F cfa, l’addition peut grimper très vite.

Les bus DDD ou DAKAR DEM DIK, pas cher mais vérifiez votre parcours et vous serez comme des sardines à toutes heures.
Les célèbres cars rapides bleu et jaune, toujours très décorés et plein de « gri-gri ».

En savoir plus ICI

La culture à Dakar à sa place que ce soit dans le domaine de la musique ou de l’art Africain en général.
L’institut Français du Sénégal est à l’initiative de nombreuses manifestations.

Quelques musées ICI

Plages Dakar

Plages Dakar

Musée Théodore Monod d’Art africain,
IFAN 
Institut fondamental d’Afrique Noire,
1 place Soweto, BP 206 Dakar 
33 823 92 68 –
http://ifan.ucad.sn/index.php?optio…
Musée des Forces armées 75 Bd de la République – Tél. 33 823 24 67
Musée Boribana
Un musée privé dédié à l’art contemporain d’Afrique et de la diaspora.
Visite du musée sur demande du mardi au vendredi de de 10h à 12h et de 15h à 18h. Entrée 1 000 F, gratuite le mercredi après midi. 
Ngor, route de l’aéroport. Tél. : 33 820 41 15 – boribana@orange.sn
Place du Souvenir africain
Grand projet culturel du président Wade, situé sur la corniche à Dakar, inauguré en juin 2009.
Musée de la Fondation Léopold Sédar Senghor

Toutes les photos sur Dakar en parcourant les pages  Tour du monde

Où manger et dormir à DAKAR :

TripAdvisor
Où sortir à DAKAR :

Conseils sanitaires et hygiène

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Conseils sanitaires et hygiène

 

Les conseils élémentaires sont valables dans tous les pays du monde.

Il faut savoir que certaines maladies comme la tuberculose par exemple ressurgissent en France. La gale et les poux s’attrapent partout.

Alors imaginez dans certaines zones reculées du monde.

Donc en voyage il est essentiel de faire attention à votre hygiène. Prenez des douches régulièrement quand c’est possible. Et lavez vous les mains plusieurs fois par jour. Les microbes se propagent énormément par les mains.

Il est aussi primordial de surveiller vos pieds surtout si vous marchez beaucoup.

Vous l’avez compris l’hygiène corporelle est super importante. Elle l’est d’autant plus si vous vous rendez sous les tropiques les infections et les mycoses prennent des proportions que vous n’imaginez pas.

La moindre coupure peut mettre  des jours à cicatriser, même si vous êtes en bonne santé, parce que  l’humidité ambiante est très importante et les champignons partout.

Soyez vigilant.

De simples précautions sont nécessaires, par exemple, vérifier toujours les draps dans lesquels vous dormez quel que soit l’endroit, changez vous régulièrement, utiliser des lingettes quand vous ne pouvez pas vous laver sans en abuser car elles dessèchent la peau si vous en abusez.

L’eau

L’élément le plus important pour la vie. Elle est aussi à l’origine de nombreux problèmes et désagréments.

Boire une eau contaminée peut vous valoir plusieurs jour de « Tourista » par exemple, et entrainer des déshydratations dans le meilleurs des cas.

Il est primordial de ne jamais boire de l’eau du robinet. Veillez à toujours consommer de l’eau en bouteille, et à l’achat ou au restaurant vérifier que les bouchons ou les capsules soient bien scellés.

Idem lorsque vous préparer vos repas ou nettoyez vos fruits ou légumes attention. Il est recommandé de faire bouillir l’eau avant toute utilisation.

Essuyer les fruits qui ne se pèlent pas après les avoir nettoyés. Avec une banane vous ne serez jamais malade.

Vous allez me dire comment fait on pour se laver les dent ?

News-roads, là encore préconise d’utiliser de l’eau en bouteille.

Pour prévenir les risques News-roads vous suggère de vous munir de pastilles de MICROPUR que vous pourrez mettre dans votre gourde thermos (une pastille pour un litre d’eau).

Pour ce qui est des diarrhées , l’Imodium et son générique sont très efficaces mais si les symptômes persistes consultez rapidement.

 

Pour manger

La viande, sentez la et regardez son aspect. Faites la cuire un maximum, ou faites la bouillir.

Faites attention avec la consommation des œufs et du poisson.

Un truc pour les œufs, même si cela n’est pas infaillible, plongez les dans l’eau après votre achat, s’ils flottent vous pouvez les jeter.

Pour le poisson, achetez les directement au port lorsque les pêcheurs rentrent si c’est possible, regardez l’œil qui ne doit pas être trouble,  les ouïes par contre doivent être d’un rouge franc et vif.

 

Vous devez être à jour aux niveaux des vaccinations.

Attention certains pays vérifient votre carnet international de vaccination au passage de la Frontière et peuvent très bien vous refuser l’entrée en cas de défaut de présentation ou de défaut de mention des vaccins requis.

Il est donc très important de vérifier tout ça avant le départ, et ne le faites pas au dernier moment, car certaines protections demande des rappels qui  peuvent s’échelonner sur plusieurs semaines.

Pour cela renseignez vous sur le site de l’institut pasteur rubrique voyages et santé puis choisissez votre pays.

Sinon sur le site du ministère des affaires étrangères choisissez votre pays et suivez les consignes.

Consultez votre médecins traitant qui pourra vous faire les injections, vous donnez les consignes à suivre et remplir votre carnet.

Attention si vous êtes donneur de sang et que vous vous faites vacciner contre la fièvre jaune, normalement vous ne pourrez plus donner votre sang pendant dix ans.

La Malaria ou Paludisme

Surtout ne prenez pas se problème à la légère, car c’est un problème qui peut devenir dramatique.

Certaines zones sont touchés par le paludisme, la encore renseignez vous sur les même sites de l’Institut Pasteur et du ministère.

Il y a des traitement  de prévention pour chaque zones et adaptés pour votre cas. Ils sont plus ou moins lourd ou plus ou moins contraignants.

Si vous devait prendre de la nivaquine ce sera tous les jours alors que le lariam c’est une fois par semaine. Mais ce dernier est très fort et les effets secondaires peuvent vous perturber.

Donc là encore consultez et reportez vous aux prescriptions de votre médecin ou d’un médecin spécialiste des maladies tropicales.

La malaria si vous l’attrapez vous suivra toute votre vie. Elle pourra dormir en vous sagement (dans le foie) et se réveiller un jour sans prévenir ou vous torturer régulièrement avec de grosses fièvres.

C’est une maladie parasitaire qui dans sa forme la plus dangereuse attaquera votre système nerveux et entrainera la mort rapidement dans des souffrances affreuses.

Elle se transmet par le moustique comme la dengue ou le chicungugna,

Les mesures de prévention simples quand vous voyagez sous les tropiques :

Prévoyez une moustiquaire

Portez un bracelet anti moustiques (pour ceux qui y croient)

Utilisez des serpentins à bruler

Mais plus simplement couvrez vous surtout le soir avec des vêtements légers mais longs et amples. Méfiez vous ils attaquent beaucoup les chevilles.

Il existe tout un tas de produits à se passer sur le corps faites votre choix.

Sachez qu’ils n’aiment pas les ventilateurs.

Enfin aux Antilles les gens se badigeonnent souvent avec du citron ou du « RHUM »

TOUT sur les maladies tropicales avec www.vacciweb.be

En prévention pour tous les petits bobos emportez une petite trousse médicale avec ciseaux, pansements, bétadine ou alcool, bandage, et surtout des cachets pour la tête ou la douleur, ça soulage même en cas de coup de soleil, Imodium, Micropur.

Trouver tout ce qu’il vous faut dans le Shop de News-Roads


La Casamance

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La Casamance

Lundi 21 octobre 2013

Les dauphin nous accueillent

Nous voilà de retour de Casamance, à nouveau au CVD pour préparer notre dernière semaine au Sénégal avant le retour à Paris de samedi prochain.

Aller retour en bateau – le « Aline Sitoé Diatta »

Nous avons appareillé mardi 17 à 20 heures comme prévu après avoir embarqué vers 17 heures. Le voyage s’est bien passé nous avions pris des places assises Sonia a pu s’allonger sur trois sièges et bibi a dormi par terre.

J’ai oublié de vous dire qu’avant de monter sur le bateau nous avons passé 6 check-points de contrôle, pour les bagages et les papiers.

Nous sommes restés sur le pont jusqu’à 23 heures, y  sommes remonter le matin quand le bateau a passé l’embouchure du fleuve Casamance.

Il faut remonter le fleuve 1h30 avant d’arriver à Ziguinchor, tout le long du parcours nous avons pu admirer la mangrove et les forêts de cocotiers palétuviers fromagers, mais la magie était surtout sur l’eau puisque nous avons été accueillis et accompagnés pendant de longues minutes par des dizaines de dauphins.

Si les hommes ont oublié la « Téranga » la nature la cultive, merci Messieurs les dauphins de nous avoir offert ce spectacle.

Appontement impeccable déchargement une heure mais le plus hallucinant c’est la récupération des bagages.

On nous parque dans une salle d’attente vaste mais où il fait une chaleur terrible même à 10 heures du matin.

Puis une personne nous explique que l’on va pouvoir récupérer nos bagages, mais il faudra le faire par cette petite porte au fond du hangar qui donne accès au sésame.

Bien sûr embouteillages bousculades et quand vous passez la porte tous les sacs, toutes les caisses, les cartons sont en vrac à même le sol.

Imaginez 300 personnes cherchant leurs paquets dans un espace de 15 m sur 15.

C’est folklorique et haut en couleurs.

Le souk pour récupérer les bagages

J’ai fait le tour pendant un quart d’heure en me demandant si j’allais retrouver mon sac qui se trouvait en fait à côté de la petite porte par laquelle on était rentré.

Nous sommes le mercredi 16 octobre, jour sacré pour tous les musulmans du Sénégal, c’est la Tabaski ou l’Aïd el-Kébir pour les africains du Nord.

Tout est fermé à Ziguinchor et les taxis sont rares.

Mathieu le jardinier de l’hôtel de la voile d’or à Dakar, nous a donné le numéro de téléphone de son frère, il tient un bar ici mais nous n’arrivons pas à le contacter.

Nous remontons la rue en face du débarcadère pour nous arrêter dans le seul établissement ouvert, nous rafraîchir et prendre des renseignements.

Plusieurs personnes connaissent Richard et son bar mais nous n’arrivons toujours pas à le joindre.

Un taxi nous confirme qu’il est bien à Ziguinchor dans le quartier de colobane sur la route du Cap skiring, et nous y conduit pour 500 F cfa.

A notre arrivée Richard n’est pas surpris puisque Mathieu lui a téléphoné hier et le matin même.

Par contre à nous, il nous avait filé un faux numéro d’où nos problèmes de communication.

Après nous avoir offert le verre de l’amitié Richard nous conduit chez doudou qui tient l’auberge « Aw bay », qui veut dire « qui est tu ?» en Diola. L’ethnie dominante ici et majoritairement catholique.

L’endroit est très humide mais charmant doudou est un des rares sénégalais à ne pas être marié à plus de 50 ans.

Accueillant et jovial il s’occupe de son établissement de six chambres, offre un confort sommaire mais où rien ne manque.

Chez Doudou

Quand nous arrivons il est occupé à découper le mouton pour la fête.

Nous avons passé le reste de l’après-midi à nous reposer et à préparer notre séjour en Casamance.

Il est très difficile de se balader pendant l’hivernage ici et nous n’avons que quatre jours.

Décidés à ne pas rester sur la capitale de la région, nous avons le choix entre deux endroits.

Le Cap skiring, site touristique ou le Club Med est installé, ou bien la pointe Saint Georges où sont installés Gigi et Clara, ils tiennent une maison d’hôtes, nous les avons connus au CVD.

Nous choisissons la deuxième solution pour son côté sauvage loin du tout où l’on peut retrouver des amis, plutôt que les plages et les toubabs, du cap.

Nous préférons également faire deux heures de pirogue plutôt que quatre heures de car rapide.

Doudou

La perspective de  voguer au milieu des dauphins, survolés par des milliers d’oiseaux de toutes espèces est quand même plus excitante, que de transpirer quatre heures durant dans un « bus machine à laver ».

Gigi nous a donné le numéro d’un piroguier  « Housman » que nous contactons, rendez-vous est pris pour un départ le jeudi 17 à 15 heures

Ce trajet en pirogue que ce soit à l’aller ou au retour fut un pur bonheur

Deux heures entourés de dauphins, de pélicans,  d’aigles pêcheurs, de cigognes, de flamands roses, d’aigrettes, de fous de bassan, de cormorans et j’en passe.

Seuls sur notre pirogue, au milieu de ce fleuve immense nous étions comme des gosses aventuriers

Au lieu dit  la pointe St Georges, Gigi et Clara nous attendaient et nous on fait partager deux jours savoureux dans leur petit paradis.

Ils ont une charmante petite maison et vivent dans un confort simple mais propice à la relaxation et à la méditation.

Pas d’eau courante mais un puits, les sanitaires extérieurs où l’on a pu se laver sous la pleine lune c’était génial.

Cigognes

Deux petits panneaux solaires, pour trois leds, une prise, un frigo à gaz, pas de ventilo mais des moustiquaires, et un groupe électrogène au cas où !!!

Sans oublier la pirogue essentielle ici, et indispensable à un ancien marin baroudeur comme Gigi.

 

Punchs, petits plats, balades, discussions nous avons passé de très bons moments en compagnie de nos amis.

C’est une adresse recommandée par Newsroads.

Pendant l’hivernage, il n’y a que la pirogue, mais durant la saison sèche vous pourrez les rejoindre par la route même si les neuf derniers kilomètres sont difficiles.

 

Avec Clara et Gigi

Clara vous fera goûter du moringa, l’arbre magique ou encore « never die ».

À la pointe on peut également observer les lamantins, un mirador a été installé et financé par l’Océanium de l’ancien ministre Ali Haïdar .

Mais il y a une petite polémique à ce sujet.

Je m’explique :

Les jeunes du village ont pris le pouvoir et la décision de faire payer l’accès au mirador 2000 Fr. CFA, et ils attendent au pied tous les jours que des toubabs daignent grimper pour l’observation des bestioles.

Il n’accepte même plus que l’on s’assied au pied de la tour sur la plage.

Tels des hyènes, que l’on entend d’ailleurs quelquefois la nuit dans le coin, ils scrutent et observent, avant de vous mettre le grappin dessus pour vous quémander 2000 Fr. CFA.

Infoutus de valoriser leur patrimoine en proposant par exemple une balade en pirogue pour une observation plus proche ou un simple laïus sur la vie des lamantins.

L’offre commerciale c’est

– non ! Tu regardes, tu payes !

Pour des animaux qui ne sont pas leurs propriétés, et un mirador qu’ils n’ont  ni payé ni construit.

Vive la Téranga ! Enfin !

Nous avons quitté nos amis samedi à 16 heures et rejoint le chef-lieu la nuit tombée après avoir contourné l’île aux oiseaux.

Encore un moment exceptionnel que nous offrait la nature.

Direction chez doudou on pose les sacs et on va se boire une canette, chez Richard, il organise une soirée ce soir la musique à fond.


Dimanche :

Déjà ! Le temps passe vite – le matin au petit déjeuner nous avant rencontrer Lucie.

Une allemande qui vient s’installer ici pour travailler dans le solaire nous avons beaucoup parlé et échangé. Doudou aussi s’est mêlé à la conversation et bien sur nous avons parlé de la Lluvia solida, de bio-digestion, des engrais à base d’algues etc

Nous avons fait deux adeptes de plus et comptons bien rester en contact.

Un taxi nous a ramené à la gare maritime, où nous avons déposé nos sacs à la consigne, avant de refaire un dernier tour du quartier pour quelques courses et photos.

Le marché de Ziginchor

Encore une fois nous avons été déçus et même choqués de voir dans quelles conditions, les gens acceptent et continuent de vivre ici.

Le marché central par exemple est une vraie porcherie, les produits présentés et vendus dans la crasse et la poussière et personne ne nettoie.

En face sur la rive du fleuve un monument dressé en mémoire de la catastrophe de 2002.

Le « Djoola » qui faisait la liaison entre Dakar et Ziguinchor a sombré dans la nuit du 26 septembre.

2000 victimes environ à cause de plusieurs négligences invraisemblables. Et aujourd’hui des ordures et détritus jonchent cet endroit symbolique.

Marie-Louise qui ne fête plus son anniversaire depuis le 26 septembre 2002, sera certainement outrée de voir les photos.

Nous avons eu le temps de déjeuner au perroquet avant d’embarquer. Nous y avons appris que Harry un anglais rencontré trois jours plus tôt, avez rejoint Gigi et Clara à la pointe sur nos conseils.

L’endroit est charmant et très recommandable vous pouvez y retrouver Housman le piroguier, y prendre pension on n’y dort et y mange très bien.

La cour intérieure du bâtiment est surveillée par deux immenses palmiers rôniers et un fromager surplombé de dizaines de nids d’oiseaux.

Cohabitent ainsi cigognes, cormorans, aigrettes.

Détails intéressants, les cigognes ne font pas du tout les mêmes nids qu’en Europe ou au Maghreb et sont très roses

Voila le monument pour la mémoire des victimes du naufrage

semblables à des flamands.

Voilà, nous sommes donc arrivés à Dakar ce matin vers 6 heures, après 15 heures de navigation et une nuit moins agréable qu’à l’aller.

Nous avons retrouvé le CVD, les bio-digesteurs out !!!

Sonia se repose, je vais mettre tout ça en ligne.

A plus !

 

L’hivernage au Sénégal

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L’hivernage au Sénégal

Mardi 3 septembre 2013

Avec mes bio digesteur

Je suis le plus heureux des hommes, j’ai retrouvé ma doudou depuis samedi soir, la vie est belle.

D’ailleurs le soleil est revenu depuis dimanche, nous réactivons un peu tous nos contacts afin de réamorcer les projets et tout ce que nous avions entrepris jusqu’à présent.

Dimanche était consacré aux retrouvailles et au repos.

Hier c’était rangement et ménage.

Elle nous a ramené un super ventilateur pour Charly, – bon !!! Un peu gênant mais c’est vrai que le soir c’est bien agréable.

Nous reprenons doucement nos habitudes aujourd’hui, nous sommes allés visiter nos deux grands personnages que sont Marie-Louise et Joseph en compagnie de Jean-Pierre.

C’est toujours très agréable de passer un moment avec eux et revivons de grands moments d’histoire de ce pays à chaque fois qu’ils abordent leur passé.

On s’est consacré également à la photo et au site Newsroads et ce soir nous allons tester les brûleurs pour le bio gaz.

Cet après-midi nous avons fait la connaissance de Amenda la compagne de Philippe, c’est elle qui fabrique les Jus locaux que nous buvons CVD.

–       Bissap

–       Bouiye

–       Ditakh

–       Made

–       Gingembre

Elle fabrique ses jus  comme le faisait sa grand-mère, elle y ajoute quelques petits secrets. Et cela donne un résultat formidable.

Il faudra les goûter si vous allez au Sénégal à Dakar.

Nous lui avons proposé, de faire des vidéos, avec ses recettes, que l’on diffusera sur le site – page hébergement restauration du Sénégal

Maison de la culture à Dakar

Cela lui donnera une visibilité supplémentaire, animera et personnalisera complètement notre site.

Cette semaine nous avons pas mal de boulot, Sonia doit classer toutes ces photos, car nous préparons un blog exclusif pour elle d’ici quelques temps.

Ce week-end au Sénégal il y a eu un petit séisme politique, notre ami le ministre de l’écologie a changé de portefeuille, et le président de la république a nommé un premier ministre femme. C’est la deuxième fois dans l’histoire du pays.

Des réformes sont engagées et la coupure avec l’ancien « régime » semble claire et nette mais pour combien de temps. Un ministère du plan a été créé, ce qui pourrait donner un peu plus de visibilité et de lisibilité à des projets futurs.

J’espère que la vidéo que nous avons mise en ligne sur le bilan de notre parcours après un an vous a plu, c’est vrai que jusqu’à présent nous avons vécu des moments formidables et très intenses autant que simples et authentiques.

Nous sommes heureux et allons essayer de vous le faire partager au maximum carpe diem.


Lundi 9 septembre 2013

Depuis la semaine dernière il pleut abondamment tous les jours.

La circulation est très difficile il y a des inondations partout (voir www.dakaractu.com du jour). De grands travaux d’assainissement sont en cours mais le réseau est très ancien et mal entretenu. En fait pendant le ramadan et maintenant pendant l’hivernage tout est au ralenti.

 

On fait chauffer de l’eau

Au Sénégal, La pluie rythme le quotidien.

La distribution d’énergie et d’électricité en particulier, les communications et les télécommunications dépendent énormément des variations climatiques.

Les rues inondées par exemples sont un bon prétexte pour les taxis afin d’augmenter les tarifs, ils prétextent les axes bouchés, pour demander 500 ou 1000 F cfa supplémentaires.

L’humidité est partout mais pour l’instant nous ne la ressentons pas trop avec Charly nous sommes assez bien protégés.

Avec l’eau, bien entendu la nature reprend ses aises et la verdure envahit les vieilles maisons les jardins et la campagne alentour.

Les arbres ont doublé de volume et les herbes et broussailles colonisent le moindre espace de terrain.

En Afrique le temps qui s’écoule est moins important que le temps météorologique.

Cette semaine ma doudou a du mal à récupérer de son périple de trois semaines mais ça commence à aller mieux.

Nous avons pas mal bossé sur le guide nous avons ajouté des partenaires (Amazon pour ne pas le nommer en premier lieu) et des publicités notamment des références de livres sur la partie Espagne.

Toujours côté pub un lecteur MP3 qui vous donne les dernières tendances du moment vous pouvez lire nos aventures et écouter de la musique tendance.

Ça c’est ici sur les pages tour du monde, partie gauche

J’ai trouvé ça marrant !!!!!!!!

Bientôt du nouveau également pour Sonia nous travaillons sur un projet que nous allons mettre en œuvre dans peu de temps.

Production de gaz

Ha ! Ha ! Surprise Patience.

La même patience qu’il vous a fallu pour mais expérience sur la bio digestion.

Nous y avons travaillé, et aujourd’hui, on vous annonce :

Oyez ! Oyez ! Braves gens …

Hier soir en présence de Mathieu, Omar, Gilbert, Sonia et moi-même un brûleur est resté allumé 31 minutes.

Cette semaine nous avons décidé d’améliorer le stockage de gaz en ajoutant une réserve dans une chambre à air de camions autour du baril.

– bientôt les photos de la mise en place

Encore une nouvelle étape de franchie, les Bio digesteurs suscitent de plus en plus, intérêt et curiosité.

Nous ne regrettons pas notre pause sénégalaise durant l’hivernage.

Il est vrai que cela coupe un peu notre élan pour notre tour du monde.

Mais cela nous permet aussi d’acquérir de l’expérience de connaître plus en profondeur les rouages, le fonctionnement, les mécanismes de la société sénégalaise, de parcourir le pays.

Nous faisons ainsi l’apprentissage de l’Afrique, cela nous permet également de passer l’hivernage sans trop de problème, car vu les inondations au Mali, au Niger par exemple, je pense que nous aurions eu de grandes difficultés pour avancer sur notre parcours.

Il est plus que difficile de circuler en Afrique Noire équatoriale pendant la saison des pluies.

Nous avons stocké plus de 30 mn de gaz dans une chambre à air

De plus Dakar offre une situation centrale au Sénégal ce qui me permet de faire des expéditions dans toutes les provinces en revenant au CVD où nous avons nos habitudes désormais.

Nous en profitons également pour promouvoir un maximum le développement durable, initier des projets, et agrandir notre réseau.

Rencontre avec le président d’honneur de l’association les amis de la nature grâce à notre ami Cheikh Diane.

Cette association est active dans l’environnement et le développement durable depuis 30 ans ils ont de nombreux contacts au niveau du gouvernement et nous pouvons avoir des synergies avec eux.On avance doucement !!! Vous savez nous sommes au Sénégal mais on avance quand même.

On vous embrasse bien fort à très bientôt.


Samedi 14 septembre 2013

Semaine fructueuse et intéressante à plusieurs titres.

Le président d’honneur de l’association des amis de la nature au Sénégal

Tout d’abord nous avons mis en place une chambre à air autour d’un des deux bio-digesteurs et nous avons réussi à la remplir en 2 jours et demi.

Nous allons continué à la remplir jusqu’ à lundi, afin qu’elle contienne un max de réserve.

Puis, je contrôlerai la quantité avec mon gonfleur.

On laissera tout ça en standby jusqu’à vendredi, parce que normalement nous partons lundi en fin d’après midi à Kédougou à l’Est du Sénégal, pas loin des frontières Malienne et Guinéenne.

Pour cela on va se taper 12 h de bus de nuit, parce que nous laissons Charly à Dakar, pour plusieurs raisons.

Nous voulons tester les transports sur les longues distances pour vous raconter ça et en parler sur le guide, mais en plus en cette saison,  je préfère que ce soit le bus qui s’embourbe plutôt que Charly.

Dernière raison, on revient jeudi et je n’ai pas envi de me taper 25 h de route en 4 j.

Nous partons là-bas car nous avons rencontré Ibrahima au CVD.

C’est un Sénégalais qui a étudié aux Etats-Unis, enseigné à Dubaï, il prospecte de l’or désormais.

Nous avons discuté ensemble et il a adoré les bio-digesteurs, la « lluvia solida », et l’engrais aux algues des Canadiens.

Il nous a invité à passer 4 jours chez lui à Kédougou, voir itinéraire carte en cliquant sur la photo.

On est en train de rassembler nos affaires, parce que demain nous passons la journée avec Jean Pierre, alors JP pour ceux qui  suivent, il

Un cèpe géant sous Charly

habite sur l’île de N’gor, il est voisin de France Gall.

Lundi matin on s’occupe des billets pour le bus (pratiquement 700 km) et lundi ….

Mais je voulais quand même vous faire part de la visite du quartier de Guenaoraye que nous avons faite en compagnie d’un élu de la mairie de Hann (arrondissement de Dakar).

 

Hallucinant ! D’un autre âge !

– Lisez et regardez les photos –

Situation :

Le site est un espace d’environ 300 m de long, sur 200 de large, le long des voies de chemin de fer.

Aucune route d’accès, que des sentiers ou alors on passe par les rails, un canal putride ou tout le monde jette tout essaye de s’écouler au milieu du bidon ville pour se jeter sur la plage de Hann 400 m plus loin.

Le dernier train qui circule encore sur le Sénégal entre Dakar et Thiès, (c’est leur train de banlieue), traverse les séchoirs et étalages de poissons dans un fracas étourdissant et une poussière suffocante.

Le lieu a été investit par des dizaines de femmes pour fumer et sécher les produits que les mareyeurs et pécheurs ne peuvent pas vendre.

Avant elles étaient sur la plage pas loin de l’arrivée des pécheurs.

Mais depuis quelques années les  maisons et résidences ont poussé sur le rivage.

Tout ce monde gênait sans parler des odeurs, alors on a expulsé les femmes qui survivaient là.

Résultat, elles ont trouvé refuge, où personne ne voulait aller et où personne ne les dérangerait.

Autour de ces femmes se sont installés les sous traitants :

–       les porteurs qui amènent le poisson par charrettes en plein soleil (deuxième coup de chaud parce qu’il a déjà patienté pas mal de temps du côté de la plage).

–       Ceux qui traitent les déchets de poissons pour faire de l’engrais

–       Ceux qui alimentent les feux avec du bois, sciure, plastiques, papiers enfin tout ce qui brûle.

–       Les acheteurs et revendeurs de poissons.

Toutes les photos ici

Tous ces gens vivent là autour des séchoirs dans la fumée, la puanteur, les déchets, le bruit et la crasse.

Tout un quartier c’est organisé, peuplé essentiellement de Guinéens souvent sans papiers. On y trouve des petites épiceries et même un restaurant avec « baby-foot » pour les jeunes.

Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité et l’hygiène est inexistante.

Pourtant ce seul endroit alimente 80% du marché du poisson séché Dakarois.

Nous avons fait tout le tour, avec notre ami afin de bien cerner la situation et comprendre le fonctionnement.

Les conditions sont atroces:

  • Les femmes font sécher le poisson au soleil sur des bâches, des cartons ou à même le sol.
  • Allument autour des feux, qui sont censés fumer le poisson
  • Et quand cela ne va pas assez vite, elles recouvrent les poissons de cendres.

Après elles lèvent des filets qu’elles vendent.

Le problème c’est que le site est complètement pollué et qu’elles fument le poisson avec ce qu’elles peuvent, y compris comme on l’a vu –  plastiques ou caoutchoucs – le bois, la sciure, ou les noix de coco se faisant rares.

Certain ont amélioré un peu le process et ont créé des séchoirs avec des barils de pétrole, qu’ils ont ouverts et taillés pour confectionner de grands four en hauteur où ils disposent le poisson au dessus du foyer, et n’utilisent que du bois et de la sciure d’après ce qu’ils nous ont dit.

C’est une grande avancée et bravo à eux.

Mais on pourrait aller beaucoup plus loin.

Comme je l’ai proposé à l’élu, même si la chose la plus importante est la relocalisation de ces gens, nous pourrions utiliser les 3 tonnes de déchets de poissons quotidien pour produire du bio gaz, sur des séchoirs en hauteur autour desquels on ferait bruler coco et sciure.

La mairie est sensible au problème et aux solutions, vont-ils nous demander de tenter l’expérience.

Nous le saurons bientôt,

MAIS LA SITUATION EST URGENTE – IL FAUT RÉAGIR

L’homme invisible

A plus tard.

Nos initiatives et actions

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Nos initiatives et actions

Lundi 4 Août 2013

Fatick la journée de l’arbre

Bonjour nous voilà au mois d’août que  nous avons commencé par un déplacement à Fatick comme je vous l’avais annoncé la semaine passée.

Nous avons préparé notre déplacement jeudi et vendredi, fait pas mal d’administratif, contacté des fondations pour nos projets, surveillé nos bio digesteurs, qui ont eu un petit soucis, en effet les tubes de remplissage, n’étaient plus étanche, donc fuite donc plus de gaz, les 2 ont été refait, et aujourd’hui cela produit à nouveau.

Plus que quelques jours avant les premiers essais avec brûleurs.

Nous avons pris la route samedi matin pour Fatick avec un passager clandestin turc.

Non je déconne !!!

Mais Osgur a bien voyagé avec nous, il est turc et tout à fait en règle. C’est un naturaliste installé dans la région depuis 10 ans. Il vit en fait entre la Gambie et le Sénégal et toujours partant pour filer un coup de main sur les OP concernant l’environnement et la nature.

Un petit bonhomme tranquille, avec des « dred locks » et qui voyage juste avec un sachet plastique où il range papiers et porte monnaie.

Samedi matin il s’est pointé à l’heure pour le départ, je le vois arrivé avec un bermuda maillot de bain, un « marcel » sur les épaules, je lui demande alors :

« – tu n’as pas de sac ou de bagage ? »

Il répond avec son accent :

«  – un jour, partir juste ?»

Je lui réponds :

« Oui on revient demain soir ou lundi matin ! »

Il me regarde, me dit « OK » en haussant les épaules, avec son sourire et me sort son fameux sachet plastique.

« T’as que ça ? Tu ne voyages pas lourd toi ! », j’ai éclaté de rires pendant que Sonia faisait des yeux tout rond en se demandant comment i

Ozgukh naturaliste Turc

l était possible de voyager comme ça.

On a décollé vers 11h, la pluie s’était mise à tomber depuis 4 heures du mat.

Nous avons emprunté pour la première fois la fameuse autoroute qu’ils ont inaugurée le premier août.

 

Un tronçon d’une trentaine de km, assez chère pour le pays (2000 Fcfa) en fourgon, mais un gain de temps incroyable, en évitant l’enfer de Rufisque.

Nous avons rejoins Stéphane et Andréa des « Brigades vertes » à Thies où l’on a déjeuné au restaurant « les délices » sur l’artère centrale de la ville.

Nous avons repris la route, toujours sous la pluie vers 13h30, pour arriver à Fatick à 15h comme prévu.

Nous sommes passés par Djourbel, la route est belle et on traverse de nombreux villages de huttes superbes avant et après Bombey.

Nous avions rendez vous à l’office des eaux et forêts et avec leur équipe sommes allés sur le site de l’opération du lendemain, où nous avons

Avec le ministre Haïdar

planté les derniers cocotiers, et préparé le trou pour le Baobab que plantera le Président Maky Sall le dimanche.

Bien sur ces derniers arbres ont été plantés avec la « lluvia solida » et tous autour étaient épatés par les propriétés du produit.

Tel un magicien ou un druide gaulois j’ai préparé la potion magique, ils m’ont pris pour un marabout quand l’eau est devenu gel au bout de 15 mn.

Après, nous sommes allés prendre quelques bières et manger chez « Hélène », avant de nous poser pour la nuit à la mission luthérienne.

Une vielle bâtisse délabrée où ils ont quelques piaules et un dortoir où nous avons passé la nuit comme des ados en colonies de vacances.

C’était génial.

Dimanche debout 7h30, après une bonne nuit, mais pas pour Sonia qui s’est faites bouffer par les « sticmous ».

Rdv à 8h30 aux Eaux et forêts, départ 9h30, derniers préparatifs et contrôles 10h30, 11h arrivée du président et là tout ce qu’ils avaient essayé de mettre en place se « barre en couilles ».

Maky Sall est descendu 200 m avant la tribune pour prendre un bain de foule à pied dans sa ville natale où il y a été maire également.

La foule envahit la route et la sécurité a toutes les peines du monde à avancer.

Puis il a planté son arbre avec de la lluvia solida, avant d’aller s’asseoir à l’ombre en compagnie de toutes les pointures et je peux vous assurez qu’il y avait une très grande partie du gratin du pays.

Les costumes étaient magnifiques et les galons brillaient.

Ma doudou

TOUTES LES PHOTOS DE NOS 2 JOURS À FATICK

ICI

Bref pendant plus d’une heure, plusieurs y sont allés de leurs discours insipides, on a eu droit à quelques artistes dont le chanteur Pape Diouf en play back, puis est arrivé le chef.

Dans sa tenue de brousse et son beau chapeau il a fait son discours en français et wolof, et s’en est allé dans sa papa mobile debout par le toit il s’est encore fait aimé de son peuple jusqu’au stade qu’il a inauguré dans la foulée.

Le Président Maky Sall à son arrivée

Pour la mairie il faudra attendre, comme pour l’hôpital qui ne sont pas terminés.

La ville essaye de se développer mais même l’eau puisée est toujours salée. L’eau courante n’existe pas dans de nombreux quartiers et l’on a recours à des porteurs d’eau qui sillonnent les rues avec leur bidon d’eau potable.

Le centre ville est très dégradé et plutôt que de le refaire ils sont en train de créer un nouveau quartier autour de la nouvelle mairie.

Mais comme partout au Sénégal la ville est salle avec des rues qui n’en sont pas mais une bonne adresse chez « Hélène » où l’on est revenus à 14 h avec une seule envie, se mouiller et se boire une gazelle bien fraiche et méritée après les heures passées sous un soleil qui cognait énormément.

Les autres ont mangé Sonia et moi n’avions pas faim et vers 16 h 15, nous avons repris la route, Stéphane et Andréa jusqu’à Mboro et nous direct Dakar sans passer par Thies.

Là encore la route est belle et 2h30 après nous étions au CVD, à notre place.

En chemin nous avons vu un grave accident, et j’ai reconnu un voiture du cortège officiel qui en comptait plus de vingt ; plus loin nous avons doublé le groupe de voitures du président, garées sur le bas côté et cela m’a semblé bizarre.

Ils nous sont passés devant à nouveau avant Dakar après qu‘un des militaires posté sur le bas côté nous ai fait signe de stopper.

Le baobab du Président

De Fatick jusqu’à Dakar, il y avait un bonhomme, tous les kms et sur l’autoroute deux.

Je ne vous parle pas du coût d’une journée de déplacement de Monsieur le président.

Dans les supers bagnoles blindées, avec sa garde rapprochée, qui a justement perdu un de ses membres hier, puisque la voiture accidentée que j’ai vue été bien du cortège,  un pneu les a envoyés dans le décor, les as de la sécurité rapprochée ne sont pas des as du volant semble-t-il.

Haut de page

Enfin paix à son âme et nos vœux de prompt rétablissement à son collègue hospitalisé.

La journée de lundi a été consacrée à la rédaction de ce billet, la compta, les bio digesteurs et 2 contacts importants, Cheikh Diène, un douanier retraité qui vit à Foundioune, et Michel Lachaume, un agriculteur canadien qui commercialise un engrais à base d’algues fermentées, phénoménal.

Michel est désormais membre de Newsroads, et je l’espère nous fera partager son expérience sur le site.

On vous réserve une surprise et pourquoi pas grouper son engrais et la lluvia solida.

Salut à la prochaine on vous tient au courant.

Ce WE nous avons traversé des régions qui ne semblaient pas être au Sénégal. Le pays a changé en 15 jours.

Une vaste prairie verte a remplacé le sable, la poussière et la latérite.

Un bouleversement incroyable et fabuleux en très peu de temps.

La nature est magique.

Vendredi 09 Août 2013

Dans les autres pays, la fin de Ramadan était jeudi, ici c’est aujourd’hui, allez savoir pourquoi ?

C’est l’Aïd el fitr, appelé au Sénégal « Korité ».

Jour de fête qui symbolise la fin du jeune et l’occasion de se retrouver en famille pour faire un grand repas.

Nous venons de passer une semaine bizarre, avec des hauts et des très bas.

De nouveaux membres sur www.newsraods.com, dont Michel un agriculteur Canadien qui touche sa bille en génétique, il voudrait investir dans le durable en Afrique.

Des contacts importants pour la suite de nos projets.

Mais aussi avec la première grosse pluie à Dakar mercredi, et donc des innodations ; des mauvaises nouvelles, pour les bio digesteurs d’abord dont il a fallu refaire l’étanchéité du tuyau d’alimentation, et hier soir le retour précipité de mon amour de femme pour Paris puis la Martinique dimanche, sa maman étant très malade.

Je suis resté là seul, triste, un peu perdu mais je ne me plains pas comparativement à la douleur qui serre le cœur de ma doudou.

Nous te soutenons tous mon cœur d’amour.

Pour ne rien arranger, il ne fait pas beau la ville et le quartier de bel air sont déserts, même au CVD, seules 4 ou 5 personnes ont montré leur tête.

Une journée vide, sans âme, pour un jour de fête religieuse ça la fout mal, mais c’est comme ça.

Sonia est arrivée à Paris ce matin et nous avons pu nous parler 2 fois sur skype. Il faut quand même honorer certains rdv, c’est pour cela que demain je pars à Mboro avec Ibrahim, mardi matin visite JP, Marie louise et Joseph, et je dois absolument partir en Gambie faire refaire un visa, puisque l’actuel se termine le 19 août.

J’ai 2 solutions, ou je descends mardi ou jeudi en bateau jusqu’à Ziguinchor, puis je remonte jusqu’à Banjul où je retrouverai Ozgur (le turc des brigades vertes), qui pourra m’héberger le temps que je fasse le visa.

Seconde possibilité je pars en bus ou 7 places jusqu’à Banjul directement, et j’y reste quelques jours toujours avec Ozgur.

Voilà pour le programme de ces prochains jours.

Désolé, de ne pas être plus prolixe mais sans ma doudou tout est fade et je ressens un grand vide.

Elle occupe beaucoup d’espace et là !!! ….

Je te fais des milliards de bisous – je t’aime –

A bientôt en pleine forme je vous le promets.

Mercredi 14 août 2013

Bonjour, des news, rapidement.

Sonia est donc auprès de sa maman, en Martinique, je me sens seul au monde sans ma moitié mais il faut avancer tout de même.

Ce WE je suis retourné à Mboro, pour faire connaître le coin à Ibrahim, qui après avoir fait un peu petit tour de certains points stratégiques, semble intéressé par l’endroit.

Il a une doudou et veut s’installer au Sénégal mais Dakar, où vit sa dulcinée, c’est pas pour lui !

Les Niayes, sont un bon compromis pour lui, car ce n’est pas loin de la capitale, le terrain n’est pas trop cher, et comme il veut faire du maraîchage, du miel et travailler le bois, ici c’est parfait pour lui.

Il peut également s’appuyer sur Nico, Stéphane, Maurice (le belge fabuleux personnage) et tout un groupe de personnes installées depuis pas mal d’années, il peut aussi être un sacré relais sur les projets Newsroads.

A lui de jouer maintenant.

Nous sommes rentrés lundi vers 15h30, avec Stéphane et Andréa qui avait besoins comme moi de faire prolonger son visa Sénégalais. Cela semble poser quelques problèmes depuis la mise en place du visa bio métrique, le premier juillet.

Nous nous sommes présenté à Thiès à la BMS sur les conseils d’un ami de Stéphane, le commissaire nous a expliqué qu’il ne lui était pas possible de faire cette formalité, mais qu’à l’aéroport de Dakar c’était ok !

Nous avons déjeuné en route chez Nasri. Un chrétien Libanais qui fait tourné avec son frères un restau-route le « Tutti-Frutti » à 50 km au nord de Dakar sur le bord de la nationale.

Il est génial et il fait de fameux petits trucs qui vous calent bien. Je vais le répertorier également sur les pages du guide et sur google. Cet

Le cèpe géant d’Afrique

homme est d’une gentillesse incroyable et mérite que l’on s’arrête chez lui.

CHEZ NASRI EST UNE ADRESSE NEWSROADS

Après s’être sustentés, nous sommes partis pour l’aéroport, où tout est passé comme sur des roulettes.

On a pu faire nos visas en 15 mn payer en carte bleue, empreintes, photos, sans aucunes complications.

Super, cela m’évite de partir en Gambie avant lundi, surtout sans ma doudou, je n’étais pas très chaud.

Tout le WE il y a eu des problèmes de connexion partout et cela semble fonctionner à nouveau depuis hier. Les orages et les inondations que l’on voit ici, ne sont sûrement pas étrangers à cela, car quand ça tombe, ça tombe, je peux vous l’assurer.

Hier après avoir passé un moment chez Marie Louise, avec JP et une nouvelle amie, Patricia, nous avons déjeuné à « l’oasis » (encore une fois), une pluie tropicale s’est abattue sur Dakar pendant 2 heures, et aujourd’hui encore certaines routes sont coupées.

J’en profite pour peaufiner un dossier de présentation du projet Newsroads qui sera déposé dans plusieurs institutions.

Aujourd’hui, on s’occupe des bio-digesteurs et allons essayer d’allumer la flamme.

Je garde le suspense et vous raconte tout ça la prochaine fois, surveillez la chaine Youtube, de nouvelles vidéos à venir.

J’embrasse très fort ma doudou d’amour.

 

Mardi 20 août 2013

Déjà 10 jours que Sonia est partie et les journées sont longues, surtout qu’il pleut très souvent ce qui rend les déplacements difficiles.

Alors je me consacre au guide, pour ceux qui suivent la rubrique « Sites touristiques et culturels du Sénégal » vous trouverez de nouvelles et nombreuses informations sur le pays.

Il ne fait pas trop chaud à Dakar en ce moment et on dort mieux la nuit mais le taux d’humidité, est tous les jours supérieur à 93%.

Tout ce qui est mouillé ne sèche pas et les routes sont gorgées d’eau. Même les cigarettes ont du mal à se consumer.

J’ai terminé un dossier de présentation sur les projets Newsroads qui comptent un nouveau partenaire, Algueria INC, une compagnie Canadienne dirigée par un de nos membres, Michel Lachaume.

Vous connaissez les cêpes géants d’Afrique

Il y en a au CVD

Nous proposons une gamme de produits pour l’agriculture et le reboisement accompagnée de techniques simples en rapport avec le développement durable.

Nous avons contacté certains ministères, et le dossier sera soumis à un conseillé du président.

Nous allons également nous rapprocher de la holding qui gère la nouvelle mine de zircon et de nitrate de Mboro, elle doit s’engager dans un plan environnemental important rapidement.

Comme vous voyez je me suis consacré aux relations publiques et à l’administratif, le calme étant permanent depuis le départ de ma doudou.

Dimanche mon pot Ibrahim a regagné son nord natal et compte revenir début janvier.

On reste en contact d’autant que je peux lui donner des news de sa dulcinée qui est restée à Dakar.

Dimanche également une grande première a eu lieu, puisqu’à 11h précise nous avons eu du gaz avec un des 2 bio-digesteurs.

Par hasard j’ai testé la sortie au robinet, il y avait de la pression, j’ai donc approché le briquet et là une super flamme.

J’étais excité comme un gosse alors j’ai installé un brûleur, mais rien.

La flamme

La première flamme génial !!

J’ai retrouvé un petit bec bunsen de laboratoire et là ça fonctionnait.

J’ai immédiatement appelé Sonia et les amis qui ont participé et montré les faits au personnel présent au CVD.

Hier lundi c’était évidemment le sujet de discussion principal.

Nous allons surveillé cela ces prochains jours et vous tenir au courant.

Il n’y a pas trop de nouvelles photos en ce moment vu que la photographe en chef est absente, mais on vous montre tout ça en image bientôt.

 

Lundi 26 août 2013

Une semaine que je n’ai rien écrit, je vous l’avais dit sans ma doudou je ne suis pas très productif.

Mon bureau

Mon bureau

Depuis mardi dernier je me suis consacré au site www.newsroads.com, si vous allez le consulter vous trouverez pas mal de modifications textuelles d’abord la rubrique sites touristiques et culturels du Sénégal, commence à être bien fournie.

Vous constaterez également les modifications sur les pages présentations Espagne Maroc et Sénégal vous avez un plug-in qui vous donne la météo en direct également sur les pages conseils pratiques des horaires d’avion et réservation en direct.

J’ai également installé des bannières liées à d’autres sites ce qui nous permet de créer du trafic sur Newsroads et vous verrez également de nombreuses publicités.

Si vous êtes cool et sympa cliquer dessus ça nous fait un peu d’argent.

Que s’est-il passé depuis une semaine.

D’abord des nouvelles de ma doudou, elle est rentrée sur Paris avec sa maman et elle prépare son retour sur Dakar samedi.

J’ai vraiment hâte qu’elle revienne car les journées sont très fades donc je m’occupe sur les Bio digesteurs est sur Internet en attendant.

Au sujet des bio digesteurs, nous devions faire une omelette samedi avec Florian un ami français de Dakar, mais la production de gaz n’était pas assez importante, j’ai quand même vérifier les brûleurs, on a fait une petite modification et ils fonctionnent c’est déjà ça !!!

En fait comme dans toutes les expériences nous avons quelques petits problèmes de mise au point.

Il y a d’abord eu l’étanchéité que nous avons refaite voila 15 jours.

Mais en me documentant toujours plus sur la méthanisation je me suis rendu compte que notre mélange au départ n’était pas bon.

En fait la meilleure méthode, consiste à remplir les barils de matières sèches et de les couvrir à 80 % d’eau.

J’ai fait l’erreur de les remplir petit à petit et avec beaucoup d’eau.

Ce qui ralentit énormément la production de bio gaz, celles-ci devant se faire dans un milieu sans oxygène. Comme vous le savez il y a de

Production de Gaz

l’oxygène dans l’eau donc ça ralentit la production.

Je suis en train de rectifier le tir en complétant avec de la matière sèche et des déchets et en vidant petit à petit le trop-plein d’eau.

Pour terminer on a encore un petit problème d’étanchéité qui sera rectifié ce soir.

À partir de maintenant tout devrait être OK, je touche du bois !!! Mais cela va nous permettre d’améliorer le process de fabrication pour les futurs bio-digesteurs.

Nous pourrons perfectionner les prochains en leur apportant certaines modifications.

Cette semaine le méthane était le grand sujet  discussion au CVD.

Ils étaient tous ébahis de voir sortir du gaz de ses barils de j’avais stocké de la merde.

Après le scepticisme maintenant ils y croient et c’est déjà un très grand pas.

Enfin on avance à petits pas sur tous les projets, mon nouvel ami et futur collaborateur du Canada Michel Lachaume est très motivé.

Je vous dis à bientôt.

Samedi 31 août 2013

Nous sommes partis voilà un an le 31 août 2012, à 23h30 heure française et 21h30 heure Sénégalaise.

 

La vidéo des un an

 

Bientôt le Siné Saloum

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Bientôt le Siné Saloum

Sortie en mer avec Bernard

Bonjour nous voilà revenu au CVD depuis hier après-midi juste quand a éclaté le premier orage depuis le mois de décembre.

En effet Charly (le camion pour les nouveaux ou ceux qui ne suivent pas !!!) a reçu ses première gouttes de pluie depuis Meknès au Maroc, c’est à dire qu’il n’avait pas vu l’eau depuis le premier janvier.

L’orage a duré ¾ d’heure, un gros pipi de chat et aujourd’hui grand beau temps.

Nous en avons profité pour installer une bâche devant Charly et nous pouvons continuer à manger et bosser dehors à l’abri.

Revenons à dimanche !

Après avoir alimenté mes bio digesteurs, nous nous sommes préparés pour partir en mer avec Bernard le directeur du CVD.

Nous avons « appareillé » à 11 h et retour à 17 pour une journée de navigation  super cool.

Température idéale, mer plate et petite brise, ce qui a permis à ma doudou de profiter sans être malade même si à un moment elle a «

Devant la Maison des Esclaves

contrôlé » !!!

Mais tout a était génial, Bernard m’a laissé barrer jusqu’au retour, mais avant nous avions mouillé à l’île de Gorée juste devant la maison des esclaves, où nous sommes restés une heure le temps de prendre un bain et une petite collation que ma doudou avait préparée.

Puis nous avons navigué peinards, en profitant de ce moment délicieux.

Je me suis pris pour « Kersauson » l’espace d’un moment avec ma chérie sur le pont avant qui faisait bronzette.

Bernard sort souvent et dès que nous aurons l’occasion de grimper sur le pont de son bateau nous le ferons, histoire de se perfectionner en voile, et de prendre du plaisir.

MERCI BERNARD

N’gor

L’air du large fatigue et nous avons dormi comme des bébés.

Lundi nous étions en pleine forme pour rejoindre l’île de N’gor, vers 13h où nous nous attendait Jean pierre.

Mais en arrivant point de Jean pierre, alors on c’est installé chez Ibou au premier cabanon sur la plage, en attendant notre hôte.

Il est arrivé une gazelle et un bain plus tard ! L’attente n’était pas contraignante, nous étions au soleil les pieds dans l’eau.

Nous avons posé nos affaires chez lui, un petit cabanon comme on en trouve dans les calanques autour de Marseille.

L’île ne compte que 120 parcelles, appartenant à des artistes des notables ou des personnes fortunées.

Ce lieu de villégiature est devenu assez cher, et les heureux propriétaires qui ont investit il y a 30 ans, ont désormais un sacré capital.

Piscine naturelle devant chez France Gall

Cela dit, sur N’gor on ne se croit pas au Sénégal.

Pas de mosquée, pas de voiture, de scooter, ni même de vélo.

Les rues sont si étroites et tortueuses qu’il est très difficile de circuler en 2 roues.

Pas de bruit donc à part les quelques groupes électrogènes (il n’y a pas d’électricité), mais ils ne troublent pas la quiétude et le calme de l’île.

Le vent, le bruit des vagues de l’océan qui cognent sur les petites falaises et les roches volcaniques noires au nord et à l’ouest, couvrent tous les bruits artificiels.

Côté sud l’île donne sur une baie protégée en face de Dakar. Il y a la plage N°1 et la plage N°2.

On accède par des pirogues après avoir pris son aller retour (500 Fcfa) sur la plage derrière le restaurant « la brazérade ».

LES PHOTOS DE N’GOR

ICI

Lundi après midi après que Sonia ait grignoté une cuisse de poulet grillé, nous sommes donc passés chez Jean pierre et avons fait connaissance avec le personnage, autour d’une bouteille de rhum, que l’on a tué avant de ce rendre compte à 18h que nous les hommes n’avions pas mangé, et fait 30 m sur l’île.

Donc JP nous a d’abord amenés faire trempette dans une baignoire naturelle dans la roche volcanique, elle a simplement était rehaussée un « chouilla ».

A chaque vague un peu d’eau entre et se vide par un effet siphon, c’est génial.

Cette grande vasque en pierre se trouve sous les baies vitrées de France Gall que l’on a aperçu, furtivement.

C’est une personne très discrète qui sort très peu. La maison de son fils jouxte la sienne.

Après ce bain fabuleux nous avons fait le tour de l’île avec notre guide qui connaît beaucoup d’anecdotes sur les lieux et leurs occupants.

Très peu de personnes habitent à l’année ici à part le personnel de maison et les gardiens.

Nous avons croisé en tout et pour tout une quinzaine de personnes le soir en comptant les soldats du « centre d’entrainement tactique ». On y a même pris un pot mardi soir, c’est la première fois que je rentrais dans un camp militaire en maillot et torse nu, où les gars n’ont pas de tenue, te servent de la bière (pays musulman) et où pendant que certains s’entrainent en trottinant en rond sur la minuscule plage devant, d’autres écoutent de la musique sur des hamacs.

Dommage que certains aient fait des constructions à la « one again » et qu’il n’y ait pas eu d’harmonie autour des premiers cabanons.

La plage 1 de N’gor

Mais l’endroit reste sauvage et génial. Nous avons eu en plus la chance d’y séjourner pendant le ramadan. Il n’y avait personne même la journée.

D’habitude beaucoup plus de monde vient profiter de la beauté particulière de l’île, de son calme et de sa propreté.

Lundi soir nous nous sommes couchés assez tôt mais il y avait un problème sur l’installation solaire chez JP. Et pas de jus ! Ce qui veut dire pas de ventilo ! Ce qui veut dire chaleur et moustiques.

Et même moi qui ne crains pas du tout les sales bestioles, là pendant 2 nuits nous avons morflé.

Malgré la chaleur et le grattage nous sommes restés jusqu’à mercredi chez JP tellement nous nous sommes régalés avec ce personnage hors du commun, en plus dans un cabanon au charme exceptionnel.

Mardi matin comme tous les mardi Jean pierre devait rendre visite à sa maman et son papa Sénégalais, qu’il tenait à nous présenter.

Nous avons accepté l’invitation et avons eu l’honneur de connaitre deux très belles personnes.

JP, Lamine, Marie Louise, Moi et Sonia

Tout d’abord Lamin Joseph, un catholique qui s’habille en boubou, très classe. Un vieux monsieur qui perd la vue petit à petit par la négligence de certains médecins.

Mais dont le cerveau et l’attention fonctionne mieux que chez certains jeunes.

Lamine 93 ans

Et Marie Louise, cette dame, descendante d’un rescapé du radeau de la méduse, dont le mari a longtemps était un dirigeant important du Sénégal et de l’Afrique de l’ouest, nous a reçu comme si nous étions ses enfants.

Nous avons passé un moment formidable avec des gens d’exception.

Nous avons hâte de les revoir mardi prochain.

Mardi après midi nous avons fait farniente sur la plage N°1 après avoir déjeuné, dans un bon

83 ans

Marie Louise

petit restau pas loin du stade Demba diop « l’oasis ».

Le soir poisson grillé chez Seck un des membres de la mafia des piroguiers, ancien rugbyman ayant trainé ses crampons en France et encore très bien conservé.

Je vais vous laissé car nous devons rejoindre Estelle une amie qui bosse au consulat et qui doit nous en dire plus sur nos visa.

A plus tard.

 


Mardi 23 Juillet 2013

Chez JP à N’gor

La soirée chez Estelle c’est très bien passée, et espérons la revoir bientôt.

Elle doit repartir en France mais avant on va essayer de se faire quelques jours en « Pays Bassari ». Une région super isolée à la

 

frontière Guinéenne, qui vous transporte dans une autre dimension d’après ce qu’en disent ceux qui y ont séjourné.

Donc à voir, mais on ne fait plus de plan parce que le plan Casamance est tombé à l’eau hier matin quand j’ai voulu prendre les billets pour Ziguinchor les guichets étaient surpeuplés et les portes se sont fermées juste devant notre nez.

Nous sommes obligés de reporter mais ce n’est pas très cool surtout pour les gens qui viennent au Sénégal et qui voudraient descendre en bateau en Casamance.

Accueil et organisation inexistante, et après çà ils nous mettent un VISA depuis le premier juillet.

Je ne pense pas qu’ils relanceront le tourisme de la sorte. On verra bien !!!

Ce we nous nous sommes occupés de nous et nous sommes fait une nuit dans un hôtel tout confort après avoir eu notre premier cours de cheval.

Eh oui ! Vous avez bien lu, du cheval car en prévision de nos futures aventures, il est peut être pas trop « con » d’apprendre à monter à cheval, on ne sait jamais si plus tard en Argentine on nous propose de rester dans un ranch !!!

Samedi et dimanche ont été très cool d’autant que c’est bon, la saison des pluies commence et les averses se font de plus en plus nombreuses mais surtout la nuit.

Le système d’adduction et d’écoulement d’eau à Dakar est assez obsolète alors dès que les premiers orages éclatent, c’est encore plus le  « bordel » que d’habitude puisque de nombreuses rues défoncées sont alors inondées.

Depuis 3 jours j’ai contacté plusieurs fondations pour nos projets, et du 2 au 4 août nous participons à une opération  de reboisement à Fatik, où 50 palmiers le seront avec de la « lluvia solida » ce sera là notre premier test grandeur nature et officiel, en présence du Président de la République du Sénégal s’il vous plait !!!!

Arrivée à Djiffer

En attendant comme nous ne pouvions pas descendre en Casamance, un ami, Ibrahim, dont ne vous avons pas encore parlé, nous a proposé d’aller avec lui sur un village de pécheurs dans le Siné Saloum.

Il y est déjà descendu en Mars avec l’Assos « Voiles sans frontière », et s’intéresse à ce village parce qu’il y a des ruches et est spécialiste apicole.

Nous partons jeudi matin de bonne heure en taxi brousse jusqu’ à Djifer, et puis la pirogue jusqu’au village.

Après, immersion jusqu’à lundi prochain.

Aujourd’hui nous sommes revenus voir Marie Louise et Joseph Lamine, en compagnie de Jean pierre, comme la semaine passée, et cette matinée fût aussi belle que la rencontre précédente.

Le résumé depuis la semaine passée est terminé.

On essaye de vous faire un coucou avant de partir jeudi mais à mon avis le black out sera jusqu’ à lundi prochain.

On vous aime toujours autant.

Première série de photos sur le Siné Saloum

 


Gaetan alias Ibrahim

Jeudi 25 Juillet 2013

4h du mat le téléphone sonne il est l’heure de se lever.

En effet depuis mardi nous devions partir en Casamance, mais il y a eu changement de programme et nous partons pour le Siné Saloum.

Taxi à 5h et bus ndiaga ndiaye à 6 h Thiaroye jusqu’à Djifer. Arrivée à 11h 30 quelques courses et 2h30 de pirogue pour l’île et le village de Diogane.

Avec nous le fils du chef de village, qui le deviendra un jour mais pour l’instant il se concentre sur les élections législatives.

En effet IB (diminutif de Ibrahima) veut devenir député. Il en a marre de voir tous ces politiciens qui une fois en poste ne pensent qu’à leur carrière, et ne font plus rien pour leur région. Il aimerait faire beaucoup de choses et à des idées.

Maintenant est ce qu’il restera ce qu’il est ou fera t il comme les autres … Je lui ai proposé de me faire une lettre de promesses et de la lire

Iba au centre le fils du chef de village

dans 5 ans s’il est élu, on verra bien.

Sur la pirogue il y aussi Salif le responsable de la centrale solaire au village, Moussa et Sekou le chef du thé !!!

Une passagère avec son enfant, et bien sur Ibrahim qui nous à permis de venir, ma doudou et moi.

La pirogue vient 2 fois par semaine jusqu’ Djifer pour faire le ravitaillement du village.

On transporte des tôles en zinc, du ciment, des provisions pour les 2 boutiques du village et des commandes spéciales de certaines personnes. On a même il charrette mais simplement pour faciliter le transport des marchandises. Pas d’animaux aujourd’hui.

Le trajet en bus a été long pour ma doudou, pas beaucoup de place, de nombreux arrêts, quelques secousses sur la dernière partie qui est en latérite, et des Sénégalais qui montent et descendent sans arrêt.

Le parcours en pirogue est plus sympa, même si le soleil tape il fait bon sur l’eau, le silence, nous envahit et le décor est magique.

Iba

On vogue au milieu du Saloun, bordé de mangrove. Nous stoppons au premier village où un vieux monsieur et une femme « fait du stop », nous les chargeons pour les déposer quelques km plus loin.

On dépasse un village hôtel superbe, le « Delta Niominka » qui signifie « Delta des pécheurs », mais nous sommes en basse saison et les lieux ont l’air déserts, on n’aperçoit que le personnel qui déambule dans les allées.

Il y a 18 îles villages dans le Saloum divisées en 3 communautés rurales. Nous arrivons chez nos hôtes où des nombreux enfants attendent la pirogue pour décharger.

Première impression, c’est très différent de Guidakhar où nous avons bossé. Ils ont une centrale électrique solaire, et 50 citernes individuelles qui alimentent les maisons en plus de la station principale issue d’un forage à 300 m de profondeur.

Il on l’air organisé et nous allons donc pendant 4 jours voir ce qu’ils ont déjà mis en place depuis plusieurs années avec des ONG et essayer de leur apporter un petit plus en les informant sur la bio digestion, tandis que Ibrahim se chargera des ruches.

Nous sommes installés dans la maison commune ou maison des jeunes. Sommaire mais agréable. C’est un bâtiment en dur propre où nous avons un WC et un coin douche.

Nous serons comme des rois pendant le séjour.

Le village est spacieux, propre, et grosse particularité, le sol est jonché de coquillages et de coquilles d’huitres.

Attention ne pas marcher pieds nus, à part si vous êtes nés ici.

Les gens du Saloum sont tous de l’ethnie Sérères, et musulman, et puisque c’est le ramadan, ils jeunent mais ont quand même préparé à manger pour Sonia et moi.

 

Poisson-riz, ou riz-poisson, en général c’est le régime à Diogane mais durant le séjour nous aurons droit à quelques variantes et à un

Le fruit du palmier rognier

yassa-poulet succulent préparé par la femme de IB, le futur député.

En fin d’après midi nous avons fait le tour du village et avons fini à la « cabane ». Ce que l’on appelle autre part la maison des palabres, une hutte au bord du fleuve où ils on installé une TV.

Nous avons discuté jusqu’à 22h avant de rejoindre les paillasses. Il était temps car la fatigue était là (nous n’avons pas l’habitude de nous lever à 4h du mat).

Il a fait très chaud la première nuit (pas de ventilo…) mais nous avons quand même passé une bonne nuit.

Vendredi, levée 8h30 et visite de l’Imam qui est le père de Salif et du père de IB qui est le chef de village, après une réunion avec nos hôtes afin de leur expliquer plus en détails le fonctionnement des bio digesteurs.

Ils sont passionnés par le sujet, et comprennent l’intérêt du système pour eux et toute les îles.

Surtout IB qui pense aux élections … Et avec un programme de développement du bio gaz, il peut rassembler de nombreux électeurs.

Ah ! ces politiciens…

Réunion avec les femmes du village

Ils nous expliquent également le fonctionnement du village, leurs expériences passée, bonnes et mauvaises, et leurs différents projets d’améliorations.

Leur gros problème depuis un moment c’est la station de désalinisation qui ne fonctionne plus. Ce n’est pas par manque d’entretien mais simplement parce que les 2 filtres livrés au départ, sont nases, et malgré les demandes de remplacement faites, le matériel n’est jamais arrivé.

Il y a peut être une explication :

Ce matériel a été payé et installé par le Japon qui en 1996 avait signé des contrats de pêche intensive avec le gouvernement Sénégalais.

Mais depuis les contrats ont été cassés et … Plus d’abonnés au numéro que vous avez demandé.

Pire l’état et ses dirigeants qui se sont « gavés » avec ces opérations, se sont complétement déchargés de leurs responsabilités, et laissent ces gens boire de l’eau salée et saumâtre sans scrupule.

Un scandale de plus.

Les sérères dans le Saloum sont des communautés matriarcales, et on a pu le constater à Diogane ou les femmes sont organisées en plusieurs comités et tiennent les cordons de la bourse.

Tandis que les hommes, s’occupent des champs et de la pêche sans aucunes activités collectives, les femmes qui s’occupent de la maison, de la cuisine, du bois qu’elles partent chercher en pirogue tôt le matin, gagne également leur vie en récoltant des coquillages et huitres sauvages dans la mangrove.

Elles ont une caisse commune, à laquelle elles cotisent et se font même des micro-crédits entre elles pour les urgences ou les besoins importants.

Nous les avons rencontrées, à l’ombre d’un arbre, pour les féliciter tout d’abord et pour leur présenter la bio-digestion.

Elles ont été très attentives et ont vu elles aussi les biens faits  de la méthode, pour elle cela pourrait représenter un gain de temps et

Les femmes rentrent du ramassage des coquillages

d’argent énorme.

Elles ont peur du gaz et me l’ont fait savoir mais je les ai rassurées puisque le méthane est un gaz non explosif.

Au terme de la réunion, elles se sont mises à chanter et danser spontanément en espérant que l’on puisse mettre ça en place rapidement.

Puis après la grande prière ce fût le tour des hommes, dans la cour de la mosquée.

Sonia était là, elle a tout filmé, sans aucune contrainte de la même manière qu’elle l’avait fait avec les femmes.

J’ai fait le même spitch et ils ont été aussi intéressés et attentifs que ces dames.

Rencontre avec le chef du village et l’imam

Seule différence, j’avais félicité la gente féminine, alors que j’ai commencé mon exposé l’après midi en disant aux « mecs » qu’ils pouvaient prendre exemple sur le mode de fonctionnement de leurs chères et tendres car question organisation et boulot ils ne leurs arrivaient pas à la cheville.

En présence du chef et de l’imam, certains faisaient la tronche, mais il n’y a que la vérité qui blesse.

Après toutes ces palabres nous sommes partis faire un tour en pirogue à rames sur le fleuve et les bolongs – les 3 toubabs avec IB Salif et Moussa les inséparables – On en a profité pour essayer de pécher en observant la mangrove.

Je me suis revu 19 ans en arrière quand nous étions à Iquitos en Amazonie avec Fac Christophe et Jean marc mes acolytes de l’époque. Exactement le même environnement et les mêmes scènes de vie.

La pêche n’a pas été fructueuse, heureusement la femme à IB nous a préparé un Yassa poulet de folie que nous avons dégusté le soir à « la

Bain dans le fleuve

cabane », sous les étoiles.

Cette nuit là, a été la plus fraiche, il a plu et nous avons pu dormir normalement. Les autres nuits ont été difficiles, pas à cause des moustiques puisque nous avions une moustiquaire, obligatoire dans le coin, mais sans ventilo, nous avons eu très chaud.

LA BROUSSE DE DIOGANE AU DÉBUT DE L’HIVERNAGE

ICI

Samedi la journée a été consacrée à leurs projet de mise en valeur de leur patrimoine, puisqu’ils veulent créer un village de 3 cases pour recevoir des touristes ; nous avons donc passé la journée avec Sonia à leur expliquer les bases du tourisme écolo, avec un peu de formation sur Excel et leur scanner qu’ils n’arrivaient pas à faire marcher.

Les poisson du fleuve

Le soir nous avons diné avec des carpes noires du fleuve grillées, accompagnées du thé toujours préparé par Sékou, la personne déléguée au thé.

Toujours en 3 fois, amer, doux et sucré ou encore la mort, la vie et l’amour.

Nuit infernale !

Par contre dimanche nous avions décidé de faire une balade en brousse comme ils disent ici. Ibrahim étant mal foutu est resté au lit, et nous sommes partis avec les 3 compères inséparables.

Nous avons fait une merveilleuse balade de 5 heures, traversant lagunes, prairies, mangroves, champs de manguiers et de pommes cajou.

Ils étaient fiers de nous montrer leur terre, et nous sommes tombés sous le charme.

Surtout juste avant de rentrer au village nous avons fait un détour par les cimetières sérères qui sont en fait d’énormes monticules de coquillages sous lesquels sont ensevelis les anciens avec leurs biens. Nous y avons même trouvé une vieille poterie en terre cuite, qu’ils ne

Crépuscule à Diogane

savent plus travailler de nos jours.

Sites impressionnants du haut desquels (20m) vous avez une vue imprenable sur le Saloum la brousse les mangroves les centaines de baobab tous plus beaux les uns que les autres.

L’après midi fût repos avant le festin du dernier soir, pour lequel ils ont sacrifié une chèvre que l’on a faite grillé.

Nous sommes partis lundi matin la boule au ventre après ces 4 jours fabuleux. Nous avons rencontré des gens merveilleux qui n’ont rien et vous donnent tout.

Des moments authentiques, simples qui nous ont rempli de bonheur.

Elle vont chercher de l’eau au puit

Merci à vous les gars, et merci à Ibrahim sans qui nous n’aurions jamais connu nos nouveaux amis, à très bientôt je vous le promets !

Départ, 8h pour 3 h de pirogue, pleine à chavirer ; un petit passage dans l’océan avant le retour à Djifer pour soigner la nausée de ma doudou ; un taxi 7 places jusqu’à M’bour, à fond les gamelles par des pistes et raccourcis que le bus n’avait pas pris à l’aller, mais que le cousin de l’oncle du premier gagnant du Paris – Dakar n’a pas hésité à prendre avec sa vieille 505 peugeot automatique

Le ditakh un fruit dont on fait un très bon jus peu connu

.

Le deuxième 7 places jusqu’à Dakar fut beaucoup moins intéressant.

Nous sommes donc rentré hier vers 14h30, avons passé une très bonne nuit et ce matin comme depuis 3 mardi, sommes allés rendre visite à Marie Louise et Joseph Lamine.

Nous avons pris un bon repas à « L’oasis » en compagnie de Jean pierre et la « doyenne » où elle n’a pas eu peur de se taper une bonne bière pression à 83 ans quand même.

La fleur de Boabab

Voilà nos dernières péripéties, et le détour par le Siné Saloum au Sénégal nous paraît maintenant obligatoire pour les gens voulant découvrir le pays.

 

A bientôt.

Une expérience formidable à Dakar

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Une expérience formidable à Dakar

Mercredi 03 Juillet 2013

Hello comment allez vous ?

Certains sont déjà en vacances et peut être se sont inspirés de Newsroads, allez savoir !

Avec Bobo et Cheikh Gueye

Toujours est il que nous sommes revenus sur Dakar depuis lundi après midi après avoir vu la fille de l’ancien premier ministre du pays dont nous avons visité la ferme bio samedi.

La structure n’est pas terminée, est superbe et ils sont intéressés par l’eau solide.

 Nous, nous reverrons bientôt au CVD.

 Hier, nous avons passé la matinée à décortiquer les devis de transporteurs, et l’après midi nous sommes allés à l’Océanium, où l’on a vu le ministre, juste avant la réunion que nous avons eu avec ce cher inventeur Cheikh Gueye, et Bobo notre soudeur.

En heure ils avaient pigé ce que je voulais et nous avons filé vers 16 h au leroy merlin à ciel ouvert de Dakar.

 Nous avons décidé de faire 2 prototypes de bio digesteurs qu’avec de la recup.

 Et nous voilà à Colobane dans le quartier des quincaillers et ferrailleurs de Dakar, endroit incroyable où l’on peut tout trouver si l’on cherche un peu.

 Heureusement que Gueye et Bobo sont là parce que ici les « toubab » ne viennent pas et ils ne parlent que Wolof.

Comme ça pas d’arnaque !!! Mais il sont tous excités, « – Tu parles ma Doudou a 20 cm de tissu sur le cul »

Donc vous pouvez imaginer il y a un peu de tumulte à notre arrivée, mais tout se calme rapidement et nous trouvons tout le matériel

A Colobane le Leroy Merlin local

nécessaire.

 A 17h30 tout est rangé dans l’atelier de Bobo.

 On se quitte en se donnant rdv demain matin.

Pas évident de trouver ce que l’on veut

A 8h30 aujourd’hui on a reçu un sms de Bobo qui était déjà sur le morceau.

Quand nous sommes partis à 11h en ville pour réserver un container chez CMA CGM

Ils avaient pratiquement terminé un des prototypes, et confectionné des supports pour les brûleurs que nous avons achetés hier soir à Colobane.

Nous avons acheté 2 nouveaux robinets et du tuyau supplémentaire.

Nous avons dépensé en tout et pour tout, 40000 Fcfa, soit 60 €  pour le matériel de 2 bio digesteurs.

C’est à dire rien !

Si dans le projet que l’on met en place nous pouvons récupérer du matériel avec la fondation total, on pourra produire pour pas cher et de nombreuses personnes auront accès à ce nouveau mode de cuisson.

Des arbres sauvés, une énergie gratuite, finis les maladies respiratoires dues aux fumées du charbon de bois, assainissement et production d’engrais.

Mais on y arrive

Voilà ce que peut apporter le bio digesteur.

 Pas mal ! Non ?

Donc on continue à bosser, demain je propose un devis définitif pour la livraison d’un container de « lluvia solida » au ministre de l’écologie et on attend sa réponse pour tout lancer.

Voilà, on se régale et on n’a pas beaucoup de temps pour vous écrire.

Les bio digesteur

Mais comme on dit au Sénégal « Mangifi » « on est là »

N’oubliez pas si vous voulez des vacances qui sortent de l’ordinaire en Espagne, au Maroc ou au Sénégal consultez le guide www.newsroads.com

Gros bisous à tous


Dimanche 07 Juillet 2013

Bonjour depuis Mercredi, nos journées étaient concentrées sur 3 choses, la fabrication des bio digesteurs, la recherche de transporteur, et les négociations pour l’achat de la lluvia solida.

Mais tout avance doucement !

Demain lundi je pense que nous serons en mesure de terminer les 2 prototypes.

 Vendredi Sheikh Gueye n’a pas pu se déplacer, et hier Bobo était sur un chantier.

Aujourd’hui repos, donc demain finitions pour les présenter mardi à Mr Haïdar et les mettre en service dès Mercredi.

Nous allons faire une vidéo et mettre tout ça en ligne.

 J’ai aussi fait des essais et pour le guide www.newsroads.com à chaque adresse que nous validerons sera associé un plan d’accès google maps avec photos.

 Il va falloir que le guide avance plus vite également puisque je n’ai pas le temps d’alimenter les différentes rubriques qui ne sont pas terminées pour la France, l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal, avant d’en commencer de nouvelles.

 Nous cherchons un ou plusieurs pigiste, rédacteur, passionnés de géographie et de voyages capable d’alimenter le site, sur la base et l’esprit de ce qui a déjà été fait.

Une expérience dans une rédaction de guide touristique papier est souhaitée.

La Somone

Mais si vous connaissez des retraités passionnés, à l’aise avec les outils informatiques et qui veulent gagner 3 sous en nous aidant, on est preneur.

Il suffit de faire les textes sur word et de me les envoyer par mails.

 Je voudrais revenir un peu en arrière, car j’ai zappé la sortie que nous avons faite, dimanche dernier quand nous étions à Bandia.

 En effet nous sommes repartis à la Somone, où nous étions allés en février avec Bertrand et Lenka (pour ceux qui n’ont pas suivi nos aventures, voir le passage en Mauritanie et l’arrivée au Sénégal fin janvier).

 Nous avons passé la journée sur la lagune au « Rasta Paradise ».

 Une cabane, isolée il y a 20 ans, il transportait les bidons d’eau sur la tête pour traverser la lagune, maintenant son établissement a bien grandi mais l’état d’esprit est toujours le même.

 Avec Bob Marley et le Che, comme modèles, du reggae et « des cigarettes qui rigolent » notre pionnier a fait des émules.

 Et ils sont quelques uns maintenant à exploiter des gargotes.

Mais le « Rasta Paradise » reste un lieu à part, où vous pourrez passé une journée formidable si vous passez dans le coin. (voir plan).

 Baignade, repas, visite mangrove, pêche, farniente, on peut faire plein de choses et aussi ne rien faire, c’est génial, endroit recommandé par www.news-roads.com

 Il y a Paco Georges et les autres, d’ailleurs Georges est guide et organise des tours appelez le 00 221 77 540 65 94.

 Voir le plan d’accès ici

Les photos ici

Rasta Paradise

 Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre, sur l’ensemble des pages du site.

N’oubliez pas non plus de vous inscrire pour devenir membres et participer à l’aventure News-roads et former la plus grande communauté d’amoureux de la planète.

 Pour voir toutes nos vidéos et apprendre à naviguer sur Newsroads cliquez sur le lien suivant :

 Palylist vidéo de Newsroads sur You Tube

 Tous les membres recevront aujourd’hui la « Newsletter ».

On vous embrasse en vous souhaitant un bon dimanche.

 On reprend contact dès que possible

Bisous


Samedi 13 Juillet 2013

Voilà bien longtemps que nous ne vous avons pas donné de nouvelles.

Cette semaine nous avons bien eu rendez vous à l’Océanium, avec Mr Haïdar pour lui présenter les prototypes que nous avons fabriqués, et pour connaître sa décision sur la « lluvia solida » .

Pour les bio digesteurs il attend maintenant leur fonctionnement et pour le produit. Il en veut mais c’est très cher pour eux, donc il en prendra sûrement mais moins que prévu.

La plage face à l’île de N’gor

 Depuis, notre attention et celle des gens qui gravitent au CVD, sont portées sur nos prototypes.

Déjà ils sont rouges donc attirent l’attention  et ceux qui me connaissent et me voient remplir les fût chaque jour depuis mercredi avec des excréments, des déchets de cuisine et des fruits pourris, se posent beaucoup de questions.

 Mais que fait le « toubab » ?

Alors je répète, encore et encore et quand ils sont sceptiques, je leur montre des vidéos.

Ils sont scotchés !!! Et vraiment intrigués.

Ils attendent tous avec impatience la première flamme.

Certains ni croient pas du tout.

Mais bon on verra bien dans 25 jours.

En attendant, tous les jours j’alimente mes fûts, avec du crottin de cheval que je suis allé chercher avec Bobo, au « Cercle de l’étrier », un club équestre juste à côté du CVD.

Tous les jours pendant 6 jours je verse 5 kg de matière et autant d’eau je vérifierai le niveau en milieu de la semaine prochaine, pour en rajouter le cas échéant.

On y ajoute également les épluchures et les fruits pourris qui produisent pas mal de méthane.

Maintenant on attend et on vous tient au jus comme d’hab.

Hier nous sommes allé nous balader sur la partie nord de la presqu’île de Dakar, qui en fait s’appelle la presqu’île du Cap vert.

Nous avons marché de l’hôtel « le virage » et son spot de surf, jusqu’à la plage de N’gor en face de l’île de N’gor.

Nous avons bu un canon à « La maison Abaka » qui fait aussi hôtel et club de plongée.

C’est bien un coin à touristes, la bière gazelle et le jus de bissap qu’on s’est enfilés coutent 4000 Fcfa alors qu’au CVD on en a pour 1500, voyez la différence.

Le coin est assez sympa avec des plages privées et publiques assez propres et des vagues.

Mais le spot n’est pas vraiment à la hauteur de ce que les gens prétendent.

On verra lundi sur l’île en face, il y en a un aussi avec la maison du surf et tout ! Et tout !

Parce que lundi on va sur N’gor pour y passer une nuit, tout le monde nous dit que c’est génial, donc on va aller voir.

On vous racontera ça.

D’ailleurs en arrivant lundi on doit appeler un dénommé Jean pierre avec qui l’on doit passé un moment et déjeuner.

Nous l’avons connu sur le parking devant l’embarcadère pour l’île. Il vend sa « Méharie », pour ceux qui ne connaissent pas c’est une voiture idéale pour ici

Mais il en veut trop cher.

Et on verra lundi si on peut négocier. Sinon aujourd’hui on m’a proposé un scooter,  on va se concerter avec ma doudou et on décidera.

L’île de N’gor

On a aussi décidé que dans 10 jours on prend le bateau et on part en routard pour la Casamance.

Une semaine et on remonte en transport, à l’aventure. On aura plein de trucs à vous raconter.

Depuis mercredi nous avons également déposé 2 vidéos sur la chaine You tube, un nouveau volet des « Rencontres de Newsroads, la vie autre part »

TOUT AU FÉMININ POUR LA PREMIÈRE FOIS

ICI

J’ai également bossé sur le guide Sénégal pour les mises à jours rubriques : conseils pratiques et transports.

Il y a désormais des liens sur les bateaux qui circulent au Sénégal, et infos dernière minute concernant les visas biométriques obligatoires pour les Européens depuis le 1er juillet.

Voilà, je crois vous avoir tout dit.

Pour traverser

Il est 21h, Gilles le cuisto du CVD nous a vendu 2 filets de bœuf qu’on va se faire avec la bonne ratatouille de ma dulcinée.

Avec une tarte maison !!! La vie est belle, d’autant que demain on se fait une journée voile avec Bernard le directeur du CVD et un autre couple.

Bonnes vacances, pour ceux qui sont en congés pour les autres, le bon temps approche.

Au fait juste en passant, il  y a un nouveau logo sur nos tee shirt ce serait sympa que certains en commandent.

Et dernière chose, des internautes nous suivent en Angleterre depuis le début.

Ils se connectent tous les jours depuis une ville  qui s’appelle Weybridge. Nous avons connu l’an dernier pendant les JO un couple formidable à Brighton, nous aimerions savoir si ceux sont Jeff et sa femme qui nous observent ou d’autres fidèles, mais qui devraient se manifester en s’inscrivant comme membres de newsroads, on saurait enfin qui se cache à Weybridge.

Merci à tous à bientôt.

Mots clés qui ont permis aux internautes de trouver cet article

  • COMMENT FABRIQUE LE CUISINIER A AMÉLIORÉ A BIOGAZ PAR LA SABLES

Il y a des rencontres qui marquent

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Il y a des rencontres qui marquent

Anecdote :

Nous voulions prendre une chambre, pour nous reposer, mais tout est complet car une équipe de Canadiens tourne un filme dans le coin.
L’histoire d’un journaliste qui fût emprisonné en Mauritanie, et justement le soir, nous rencontrons Mohamed, un des acteurs qui joue son propre rôle.

C’est un Sahraoui. Il vient du Sahara occidental et a connu le dit journaliste en prison.

Histoire fabuleuse, d’un homme atypique. Très cultivé, athée, il fume et boit de la bière, et nous passons la soirée avec lui, Sylvain et Éric le proprio, à refaire le monde.

La température est tombée un peu quand nous passons à table vers 22h mais il fait tout de même 36°. Nous avons le wifi et essayons de bosser un peu après le repas mais la fatigue nous gagne et nous nous couchons à 23h, les ventilos à fond dans le camion. Mais il fait tellement chaud que dans la nuit je sors pour m’installer dehors sur les coussins du camion avec un ventilateur. Je respire un peu mieux.

Ma doudou qui se demande ce qui m’arrive, préfère rester dans Charly. C’est le chant de la mosquée à 5h30 qui me réveillera et me ramènera à l’intérieur.
Ce matin il fait un peu moins chaud et nous profitons de l’ombre de la cour intérieure de l’auberge du Kétrour pour vous écrire et rattraper notre retard pour vous donner des news. Avec Eric nous allons aujourd’hui rencontrer les responsables de la coopération Luxembourgeoise qui s’est impliquée ici dans le ramassage et le tri des déchets ainsi que dans le bio gaz. Nous vous raconterons tout ça plus tard, à bientôt.

 


Mercredi 12 Juin 2013

Cet homme a rencontré le Che

Nous avons quitté Podor vers 13 h sous un soleil de plomb et nous avons regagné Richard Toll car nous passerons les 2 prochaines nuits au village de Guidakhar, où nous devons vérifier les semis que nous avons plantés la semaine passée et avancer sur la construction d’un bio digesteur familial.

Même si nous avons plus de 30°, l’air est plus supportable ici qu’à l’Est. Nous allons quand même revenir sur la journée d’hier, car après avoir bien bossé sur le net, nous sommes partis nous balader le long du fleuve pour trouver un endroit où faire un « plouf ». Et là nous avons fait une rencontre aussi inattendue qu’improbable.

Bien sur il faisait super chaud vers 16 h et nous regardions tous les petits chemins qui menaient à l’eau mais il y avait du monde partout car le fleuve ici est source de fraicheur évidemment mais sert aussi de baignoire, de lave vaisselle, de lave linge, et de station de lavage pour les véhicules ou animaux. Donc il est assez difficile de trouver un coin tranquille.
Et à un moment juste derrière quelques arbres on a vu un portail surmonté d’une pancarte, marquée

– jardin potager –

suivi d’un sigle illisible. Fidèle à notre habitude on passe la tête pour faire coucou, un gars se repose sous un abri en bois et roseau. Dès qu’il

Un prisonnier dans le potager

nous entend, il se lève et nous dit

d’entrer en Français avec un grand sourire. En fait ils sont 3 mecs à s’occuper d’un grand jardin au bord du fleuve, et ont de superbes légumes.
Un est entre les sillons à s’occuper sans trop forcer et le troisième prépare le thé. Ils nous proposent de partager un moment avec eux et comme j’ai chaud, le premier qui se relaxait remplit un seau pour que je puisse me rafraichir. Il m’explique que le bord du fleuve est très vaseux et qu’il vaut mieux se mouiller comme cela. Ils sont tous très sympas, et semblent apprécier notre visite impromptue. En fait ceux sont des prisonniers de la maison d’arrêt qui se trouve 200 m plus loin.
Ils nous précisent qu’ils sont « détenus de confiance », et incarcérés pour des petits délits, en fait les 3 se sont fait attraper avec de la « Ganja ». Ils sont là seuls l’un d’eux à vécu en France et en Allemagne, et leur bonne conduite leur donne la possibilité d’être à l’extérieur. Pas de gardien, et ils semblent libres comme l’air.
Il y a

Ousam, Massaer, et Mamadou

Et ils sont contents de pouvoir parler de tout et de rien, et nous racontent leur vie, c’est un moment d’échange génial.
Au bout d’un moment un homme arrive avec deux jeunes gars, il n’est même pas surpris de nous voir là et avec un large sourire, se présente :

–  » Brigadier chef, Cheikh Diaene Dramé, surveillant de prison. « 

Avec le surveillant chef

Il n’a pas d’uniforme et porte un boubou. Il donne des ordres à un de nos 3 compères et s’assied avec nous, pour discuter de son rôle et de ses détenus. L’ambiance est détendue et après le deuxième thé ils nous proposent de manger du maïs grillé, ce qui enchante ma doudou. Nous sommes restés avec eux pendant plus de 2 heures, et ce fût une des plus belles rencontres que nous ayons faite.

Quand nous les avons quittés après avoir laissé nos coordonnées, le gardien qui nous raccompagnait nous a même invités chez lui mais nous avions prévu de diner à l’auberge du Kétrour.
Le soir nous avons mangé avec le proprio, une réalisatrice Canadienne et une dame de Haïti dans la cour de l’hôtel. Ce matin avant de partir nous sommes passés les voir à nouveau pour prendre des clichés, mais nous n’avons pas pu les interviewer, sans autorisation du directeur de la prison.
La pénitencière française pourrait s’inspirer largement de ce programme intelligent et efficace. Dernière chose cette nuit la température avait baissée, mais nous avons eu une tempête de sable incroyable pendant 2 heures, ma chérie n’a rein entendu.
Elle était juste étonnée ce matin au levé de voir l’état de Charly.

Gros bisous à tous

Nos prisonniers font du thé

 


Samedi 15 juin 2013

Après Podor et ses températures extrêmes, mercredi dans l’après midi nous sommes passés par le village de Guidakhar pour voir où en

On a mis l’ambiance

étaient les plantations avec le produit la « lluvia solida ».

Le bissap, et les navets avaient bien germés, mais la salade avait quelques difficultés.

Nous avons cependant noté une grande différence quand on utilise le produit. Surtout si l’on couvre et protège les semis, la terre conserve l’humidité. Et ici c’est primordial.

La préparation du couscous

Donc affaire à suivre. Zal et Maouloud se penchent désormais sur la construction d’un bio digesteur.
Après 15 jours de route de sable et de chaleur nous avions décidé de nous poser, et plutôt que de faire une étape à Saint louis où nous étions début février, on a tracé direct jusqu’à M’boro chez notre ami Nicolas (campement des Niayes) 370 km d’un coup en 5 h et demi et des douaniers et policiers en pagaille sur la route.

On a pris un bungalow, et pour nous c’est Versailles.

En plus Nicolas fête aujourd’hui ses 40 ans et il nous gâte avec ses petits plats et le reste !!!

Nico et Baba

Depuis quelque temps Charly faisait un bruit bizarre en marche arrière et quand je rétrogradais. Pour moi c’était la transmission ou la boite mais il y avait urgence à regarder ça.

Stéphane le pépiniériste avec qui nous allons aussi bosser (nous l’avions rencontré à Dakar), me conseille un mécano, d’autant qu’un flic sur la route m’a pris 5000 Fcfa pour défaut de feux stop.

Donc il y a du boulot !

Hier à 16 h Daouda Faïd était sur le parking du campement avec son apprenti.

Après 10 mn, il me dit que ce n’est pas grave mais qu’il faut déplacer le camion à son atelier.

Nos mécanos

L’arbre de transmission est complétement desserré et manque de graisse. Il m’assure que je serai de retour pour 18 h. On ne parle pas de prix nous verrons bien, de toute façon il faut réparer.

5 minutes après nous sommes rendu à son atelier. Enfin, sa cabane, qui est une ancienne baraque de boulanger où il stocke ses outils.

L’endroit ressemble à une mine de charbon.

A la sortie de la ville au bout d’une impasse, une cour où sont installés plusieurs mécanos.

De la poussière noire collante partout, le sable est couvert d’huile de vidange et tous les gars travaillent là en plein soleil dans des conditions extrêmes.

Si j’en doutais encore, voilà nous sommes bien en Afrique, et ce n’est pas un film.

Je suis resté là 2 h à observer ce que l’on faisait à Charly, mais aussi tout ce qui se passait autour de moi, en discutant avec Oussma, un

Charly attend qu’on s’occupe de lui

vendeur de pièces détachées, fournisseur de tous les mécanos.

A peine arrivé dans l’enceinte, 3 gars se sont mis sous le camion et ont démonté entièrement l’arbre de transmission.
Je flippais un peu pour Charly même si mon interlocuteur me rassurait.

Une fois le tout démonté, Daouda m’a montré les pièces, qui étaient en parfait état, et est parti avec ses apprentis pour les faire graisser à la station.

Sous Charly

Ils sont revenus 20 mn après tout était nickel. Pendant ce temps un mec est passé avec un tournevis et 2 fils électriques dans la bouche pour tester mes feux stop.

En un quart d’heure il avait tout réparé.

Dans la foulée, les mécanos, sont réapparu avec mon arbre graissé, et ont tout remonté.

Charly ne fait plus de bruit, et à 18h30 j’étais revenu au campement.

En un peu plus de 2 h tout était réglé et cela m’a couté 15 000 Fcfa, soit 23 € ( graissage, démontage

Bientôt fini

et remontage de l’arbre et vérif électrique).

Bravo les gars et merci.

Demain j’irais les voir à nouveau pour prendre des photos du lieu afin que vous vous rendiez compte.

Tout va bien pour nous, il est midi et demi, et la fête va commencer.

Bon anniversaire à mon pot Denis qui a fêté ses 50 ans hier ainsi qu’au « Che » qui aurait eu 85 ans hier également.

« HASTA LA VICTORIA SIEMPRE »

Hasta luego amigos.

 


Lundi 17 Juin 2013

La pépinière des Brigades vertes

Comme d’hab il fait beau et hier soir nous avons vu aux infos que la chaleur arrivait en France, vous pourriez nous dire merci quand même parce qu’on a tout fait pour vous envoyer du soleil !!!

Notre WE ….

Samedi l’anniversaire de Nico a été très festif, et a duré tard dans la nuit, chacun a fait son petit numéro en chanson avec djembé et le reste.

Dimanche tout le monde s’est levé tard, pur notre part après le petit déj vers 11h nous sommes partis sur la pépinière de Stéphane Fall.

Avec son association les « Brigades vertes » ils font pousser 150 essences différentes et reboisent des écoles dans tout le Sénégal.

Désormais News-roads est partenaire de cette assos qui nous a permit de planté notre premier arbre en Afrique.

Un palmier Egyptien, qui portera le nom de Sonia. Comme nous l’avions prévu au début du périple, nous envisageons de planter un

On plante notre premier arbre

arbre dans chaque pays traversé, pour compenser notre empreinte carbone.

Depuis le début des années 2000 les brigades vertes sont actives au Sénégal et apportent verdure et fraicheur dans les courts d’écoles qui en ont bien besoins. Ils contribuent également au reboisement du continent, ravagé par la déforestation.

Pas seulement industrielle mais la population également utilise énormément de charbon de bois pour cuisiner. Il y a urgence à se pencher sur ce problème et la bio digestion serait une vrai alternative, qui améliorerait également la santé publique (utilisation des déchets organiques et plus de fumées toxiques), et fournirait aux paysans des engrais naturels.

Nous en parlons autant que faire se peut et de nombreuses personnes y sont sensibles.

Nous avons donc passé l’après midi d’hier en compagnie de Stéph et Andréa sa compagne qui nous ont expliqué le fondement et le fonctionnement de leur structure. Ils ont également des contacts intéressants et sont aussi impliqués pour le développement de la « lluvia solida ».

Sonia cest le nom que nous avons donné à ce palmier Égyptien

Ils nous ont donné plusieurs variétés de graines que nous essayerons de semer au fil de notre voyage. Dés que cela sera possible en retour nous lui enverrons des semences glanées, au siège des Brigades vertes à Clichy. Si tout cela vous intéresse, n’hésitez pas à les contacter.

Dans la soirées nous sommes rentrés au campement ou avec Nico, Raymond et Omar nous avons visionné les photos et vidéos de la veille, et le soir notre notre hôte nous a fait le sud ouest au Sénégal puisque nous avons dégusté un confit de canard délicieux.

Nous avons discuté ensemble jusqu’à minuit, Nicolas nous a raconté ses 17 ans d’Afrique qui ne furent pas une sinécure.

Tranche de vie hallucinante, fruit d’un pur hasard et besoins de découverte et d’espace.

Sonia vient de rentrée de son footing et prend son petit déj, nous avons prévu de rentrer sur Dakar dans l’après midi. En faisant peut être un crochet par Thiès pour faire un coucou à Éric l’aubergiste de Podor ; qui devrait être dans le coin.

On vous fait de gros bisous


Jeudi 20 Juin 2013

Bonjour, depuis mardi après midi nous sommes rentrés sur Dakar, à notre place habituelle au CVD.

Nous avons pris la route mardi matin, après un petit déj au campement des Niayes chez Nico, et un au revoir plein d’émotion.

Avant de quitter M’boro nous, nous sommes arrêtés prendre quelques photos chez Daouda le mécano, il était ravi, et en a profité pour encore resserrer quelques boulons.

Depuis 2 jours on s’est consacré au site, à la chaine You tube où vous avez désormais des « Play list » classées, avec :

– les tutoriels pour naviguer sur www.news-roads.com

– les rencontres News-roads, la vie autre part, on pose 5 questions simples aux personnes que l’on rencontre.
– les itinéraires du Maroc
– les insolites
– les infos Newsroads

31 vidéos à votre dispo.

Tom notre ami est de retour en Hollande mais a laissé son « unimog » Mercedes en Espagne.

Nous regardons les infos et grâce à Skype on a pu voir les désastres de la météo en France. Ici il fait chaud mais supportable avec la

La place de l’indépendance

proximité de l’océan.

C’est officiel il faudra un visa à partir du mois de juillet pour entrer au Sénégal. Les conditions ne sont pas encore claires et définitives, mais sur le site de l’ambassade de France à Dakar il est mentionné que les tours opérator seront exonérés au moins jusqu’en 2014.

A suivre !!! …

D’autre part, nous avons eu confirmation pour un rendez-vous très important, samedi matin à l’Océanium.

Le ministre de l’écologie et de l’environnement du Sénégal, Mr Haïdar El Ali nous reçoit pour qu’on lui présente la « Lluvia solida », et nos projets sur le bio gaz.

Il a été sensible à notre démarche, du coup cette nuit je n’ai pas pu dormir et je n’ai pas arrêté de gamberger.

Il occupe également un poste à l’ « Union Économique des états de l’Afrique de l’Ouest ».

S’il croit au produit cela peut être un débouché énorme pour la « Luvia solida » et un immense progrès pour l’Afrique.

C’est une chance inespérée, et je vais tout faire pour lui prouver que l’avenir passe aussi par ce produit fantastique et le développement de la bio digestion.

Ce matin nous sommes allés nous balader en ville, la place de l’indépendance, l’Ambassade de France, le Palais présidentiel, la corniche Est jusqu’à l’Océanium.

Pour les infos sur les visa sur le Mali ou l’investissement au Sénégal, aucune réponse.

On ne peut passer le poste de sécurité que si les agents qui n’entravent rien à ce que vous leur demandez, appuient sur le bouton pour ouvrir la grille.

J’ai posé 3 questions :

– 1 – Le visa va être obligatoire au mois de juillet, comment cela se passe pour les gens qui sont entrés avant ?

« Pour les visa Mr c’est à 20 m plus haut sur la gauche », – mais on n’est reçu que si l’on a fait une demande de visa !!!!!!!!!

Yassa poulet et flag

– 2 – Pour les investisseurs peut-on voir un représentant de la cellule développement ?

« La cellule n’existe plus Mr ».

– 3 – Nous voulons aller au Mali, y a-t-il des conditions particulières pour les ressortissant Français ?

« Il faut regarder sur le site internet de l’Ambassade Mr ».

Voilà la représentation Française au Sénégal.

Sonia n’a pas pu venir avec moi jusqu’au poste de sécurité parce qu’il y avait un premier barrage au bout de la rue où nous devions laisser l’appareil photo.

Ils rigolent eux !!!

On va laissé un truc a 2000 € dans une caisse en bois sur une table dans la rue à la vue de tout le monde et en pleine poussière. Pendant que nos chers représentants entrent et sortent en goguette en 4X4 flambants neufs ou scooters.

Si tu n’es pas « fils de » ou « ami de », tu n’as pas accès.

J’ai pu le vérifier plusieurs fois lors de voyages précédents, et aujourd’hui Dakar n’a pas fait exception à la règle.

La connexion aujourd’hui ne fonctionne pas bien, je ne sais pas si vous pourrez nous lire ce soir.

Nous on continue d’autant qu’il faut aussi préparer notre futur déplacement à Bandia à nouveau et en Casamance.

A bientôt


Dimanche 23 Juin 2013

L’Océanium

Bonjour nous avons passé ces derniers jours à nous balader et visiter Dakar.

Depuis que nous sommes arrivés, nous ne connaissions que la partie sud-est de la ville.
Donc à partir du centre ville, place de l’indépendance, nous avons élargi notre rayon depuis 3 jours, à pied et avec Charly.

Le centre ville n’est pas immense mais pour les quartiers limitrophes, il faut prendre un véhicule parce qu’il fait vite très chaud en fin de matinée.

A partir du palais présidentiel en suivant la corniche ouest, vous traversez les quartiers huppés de la capitale, où sont installées toutes les Ambassades, ministères et la bourgeoisie Sénégalaise.

Juste avant la pointe des Almadies, on peut visiter et découvrir un beau point de vue en montant sur la statue monumentale édifiée par l’ancien Président Wade.

Elle avait suscité la controverse et la colère du peuple qui considérait que les milliards de Fcfa, investis dans cette œuvre auraient pu être mieux utilisés dans la santé, l’éducation ou les infrastructures !!!

Elle était sensée représenter la renaissance de l’Afrique, mais elle fait plus penser aux années noires du stalinisme ou de la Corée du nord.

Il y a et il y aura toujours des mégalos !!! …

La partie ouest et nord de la péninsule est quand même plus agréable et moins sale que le sud et ses zones industrielles autour du port.

L’oeuvre commandée par WADE

Les taxis aussi dans ces quartiers son plus « clean » que dans le reste de la capitale.

La pointe des Almadies jusqu’à l’aéroport, abrite aussi tous les grands complexes hôteliers, les bars, les boites où s’éclatent les toubabs, les touristes, et les Sénégalais friqués.

Mais le plus important hier était l’entretien que nous a accordé, Haïdar El Ali le ministre de l’écologie du pays.

C’est homme, Libanais d’origine, a consacré toute sa vie à l’environnement.

Depuis des années il a reboisé toute une partie du Siné Saloum, et planté quelque 100 millions de palétuviers.

La mangrove renait grâce aux actions qu’il a impulsées, la nature reprend ses droits et le tissus socio-économique avec puisque coquillages et poissons prolifèrent de nouveau dans la zone.

Un peu Stalinien Non ?

Mais notre rendez vous était axé sur 2 points, la « lluvia solida » que Stéphane (le pépiniéristes des brigades vertes lui avait déjà présenté) et le développement de la bio digestion avec le projet de bio digesteur individuel à partir de fûts de pétrole ou de plastiques recyclés.

Il a été passionné par les 2 sujets et mesure parfaitement les potentiels et intérêts de chacun.

L’eau solide peut lui permettre d’avancer sur des projets en cours et d’en entreprendre d’autres, mais elle a un coût.

La rentabilité à long terme est indéniable.

Je lui ai fait comprendre que mon investissement dépendait de son engagement, et sa disposition à acheter du produit.

Le projet bio gaz sera financer par une partie du produit « lluvia solida ».

Nous désirons créer une succursale de News-roads, qui vendra et distribuera l’eau solide fabriquera des bio

Le bateau de l’Océanium

digesteurs, et développera le concept de développement durable.

L’entretien a été convivial et chaleureux, Mr Haïdar a convoqué une réunion en direct avec 3 autres acteurs pour mardi 25 à 17 h à l’Océanium.

A nous de jouer et de tout faire pour avancer. Mais il est toujours mieux de parler directement au Bon Dieu, que de passer par les

« sous fifres » !

Déjà, je ne dormais pas beaucoup depuis 3 jours. Et je n’arrêtais pas de gamberger.

Beaucoup de choses sont en jeu, y compris l’avenir de News-roads, ses projets et son engagement.

Et rencontrer un ministre ce n’est pas si courant que ça, de nos jours !!!

En France depuis 2 ans j’ai écris à tous les députés, les sénateurs et les ministres, sur tous les sujets, personnes vous m’entendez bien, personne n’a répondu.

Première avec Mr Haïdar

Et là boum ! On voit Stéphane, – « Je connais Haïdar c’est un mec bien tu verras il te recevra. »
Téléphone et 5 jours après on se voit sans aucun protocole ou fioriture.

C’était franc et courtois mais passionné et sain.

Mr Haïdar est un homme convaincu et de terrain.

Il n’a pas attendu d’être ministre pour agir. Il n’est pas carriériste, ou professionnel de la politique, et nous a mis tout de suite à l’aise.

Donc on vous tient au jus pour la suite, mardi étape n°2.

Ce matin, Nous avons vu avec Ngagne, le cordonnier que nous avons interviewé, et que vous pouvez voir sur you tube, et il m’a isolé tout le coffre supérieur de Charly en prévision de la saison des pluies.

C’est nikel et mercredi on continue sur les portes arrières et latérales après on fait le pare brise.

C’est après midi c’est avec Bobo le soudeur chaudronnier (qui avait fait un boulot fabuleux sur le camion de Tom) que nous allons avancer sur un prototype de bio digesteur individuel.

On ne rencontre pas tous les jours un ministre

Voilà le programme du jour, il fait toujours beau et chaud, et nous sommes très heureux et motivés.

Demain révision moteur Charly, consolidation placard arrière et pose d’une lampe led pour ma doudou.

On vous embrasse.

 


Mercredi 26 Juin 2013

Bobo notre soudeur

Depuis samedi, il y a eu plein d’émotions de bouleversements

Et du boulot !!!

Ha je vous vois rigoler :

– « Regarde le celui là, il est au soleil cool, se balade pendant que nous on en chie !!!! »

Je vous assure on bosse beaucoup et des projets se concrétisent lentement.

Donc le deuxième entretien avec le ministre c’est très bien passé dans la continuité du premier.

Nous avons approfondi plusieurs sujets, et Mr Haïdar est convaincu que la « lluvia solida » est un produit d’avenir.

De mon côté je me suis engagé à investir dans le développement durable au Sénégal, en créant une succursale de Newsroads qui importera, vendra et distribuera le produit « lluvia solida », et développera différentes techniques et projets liés directement au développement durable.

Avec la création d’un atelier de production de fours solaires ou à granules, de bio digesteurs familiaux etc…

Vendus également par la succursale, tous les produits sortiront de nos ateliers avec un maximum de matériel recyclé ou à recycler.

Alors nous allons sûrement rester au Sénégal jusqu’au mois d’octobre histoire de passer l’hivernage (la saison des pluies) sans trop de problème.

Ainsi nous allons prendre le temps de finaliser le premier contrat avec le ministre, et de structurer le projet de succursale les 4 prochains

Seconde réunion

mois.

Nous allons également en profiter pour continuer à présenter la «lluvia solida »,

Il y a aussi des projets en cours avec la réserve de Bandia enfin, on ne va pas chômer avant de quitter le pays.

Mais c’est génial et super excitant !!!!

Sauf que je ne dors pas la nuit et que je gamberge toujours mais l’adrénaline c’est top !!!

Ma doudou est en pleine forme et constate que son mec même si l’on peut penser qu’il est un peu allumé, n’est pas un trou du cul comme dirait GÉGÉ « le barman, maître d’hôtel » du CVD.

A rencontrer à tout prix !!! Le personnage est immense et c’est un livre ouvert il a autant de tchatche que Sonia et moi réunis, c’est pas peu dire.

Demain Nico (de M’boro), vient sur Dakar…

Vendredi on part à Bandia jusqu’à lundi ou mardi matin et mardi après midi on a notre première réunion de travail sur le projet avec le soudeur Bobo et un inventeur Sénégalais que nous a présenté le ministre, Cheikh Gueye.

Le ministre Ali Haïdar

But du jeu concevoir un bio digesteur, familial de 100 l environ, facile à construire et à utiliser. Nous présenterons un premier prototype rapidement.

Les transactions continuent avec l’intention de conclure rapidement
Ne vous inquiétez pas pour les aventures futures, il y en aura plein et pas seulement au Sénégal, La Gambie et la Guinée ne sont qu’à un jour de voiture, comme la Casamance, alors je vous promets que l’on va quand même bouger dans les 4 prochains mois

Le tour du monde continue mais à notre rythme.

A+

PS: Me olvidaba, Obama trata de Senegal esta noche a las 18h hasta las 19h, tiene que ir a dormir a Goree y Pulmann centro.

Esta mañana en el Dakar no hay un gato, policías por todas partes, y que habían limpiado la ciudad estaba casi limpio! …


Vendredi 28 Juin 2013

Bonsoir il est 20h35 la soupe est sur le feu est nous avons quitter la capitale pour nous retrouver à nouveau dans la brousse de Bandia au calme et au milieu des animaux.

Il fait nuit noire et les bruits insolites et bizarres nous interpellent.

C’est génial, on adore se retrouver là avec ma Doudou

La place de l’indépendance

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Sénégal Mai 2013

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Sénégal Mai 2013

Mardi 21 Mai 2013

Charly au CVD

Certains et certaines d’entre vous attendaient ce moment impatiemment !!!!
– Eh bien voilà on est reparti ….

Arrivée à Dakar dimanche 19 à l’heure à l’aéroport Léopold Sédar Singhor – Un taxi et direct le CVD, impatient de voir notre Charly !

Le vol et les transferts, tout c’est bien passé, on flippait un peu pour le poids des bagages mais l’avion était presque vide.

Tom aussi notre pot Hollandais était présent avec son super Mercedes Unimog, rebaptisé depuis peu par Sonia « MÉGATRON ».

Nous étions à nouveau réunis au Sénégal après notre rencontre fin janvier dans le No man’s land entre le Maroc et la Mauritanie (voir les étapes précédentes…)

Il faisait super bon, 27 ° à 22 h avec une Gazelle bien fraîche (c’est la bière locale pour ceux qui ne sont pas au jus !).

Charly est vraiment très sale et heureusement que nous l’avions bâché parce que les parties non protégées sont noires.
Gros travail de nettoyage en perspective, mais à l’intérieur tout est Nikel.

Demain il fera plus clair.

Une bonne nuit dans Charly avec le ventilo à fond et demain tout ira bien. D’autant que le lundi 20 c’est pentecôte et tout est fermé.

Le pays est à 90 % musulman mais ils sont preneurs de toutes les fêtes religieuses pour les jours fériés.

Donc le lundi, ma doudou c’est occupée de l’intérieur et de ranger les fringues, moi j’ai fait le check du camion plus nettoyage et test de la douche solaire, et ça marche trop fort, il faut même rajouté de l’eau froide quand vous la laissez trop longtemps au soleil.

Repas de midi au CVD qui a changé pendant notre absence.

En effet l’espace a été quelque peu réaménagé et l’association collabore avec un cuisinier Français à la retraite, qui a

La sieste

embauché 3 personnes et ouvert un restaurant sur place. Ils se sont installés dans l’ancienne cuisine commune où nous n’avons plus accès malheureusement, et ont investi l’espace où on lavait les voiles avec quelques tables.

Ils fonctionnent midi et soir mais proposent de la cuisine française.
Nous l’avons testé, c’est bon, la prise de commande de l’ancienne serveuse du bar est assez folklo, mais très sympa.

Il vous en coûtera

1500 F cfa pour l’entrée – 3000 à 4000 F cfa le Plat – 1500 F cfa le désert

Vous pouvez manger pour 10 € mais pour nous ce prix là au Sénégal tous les jours pour les 2, on va crever le budget donc on va continuer à manger chez Aïda qu’on vous représentera.
Plus nos préparations et tout sera top !!!

D’ailleurs le soir c’est lentilles plus brochettes avec un peu de charcuterie qu’on a ramené de Paris et nous sommes ravis de diner en compagnie de Papa Tom, il fait super bon comme la veille et on prépare le journée de mardi qui promet d’être hard car nous devons aller à la douane pour prolonger la durée du carnet de passage en douane afin de ne pas avoir de problèmes pour circuler au Sénégal.

Sonia quant à elle a commencé à parler photo avec Gégé un pilier du CVD ancien photographe et qui va l’aider sur sa formation car elle s’est inscrite à une formation en ligne pour devenir photographe pro, et un peu d’aide la motive plus c’est génial.

Mardi debout 8 h

Sonia reste au lit jusqu’à notre départ pour la douane avec Tom, lui aussi a un problème à régler.

Elle fait la tête, a mal dormi, et ne supporte pas le traitement contre le paludisme.

Tient des des pieds

Le sien est quotidien tandis que pour moi j’ai du lariam, c’est plus fort mais c’est qu’une fois par semaine j’ai commencé hier je dois y penser lundi prochain, merci de me le rappeler !!! …..

Ha ! Ha ! Ha !

Lol ! Comme on dit maintenant Sonia a retrouvé Fatou une Sénégalaise qui s’occupe du ménage et du linge au CVD, elles sont très copines et ont pleins d’histoires de nanas à se raconter.

D’ailleurs aujourd’hui le CVD se réveille et tous les employés qui ne bossaient pas hier arrive petit à petit et nous font un excellent accueil.

Au fait hier nous avons déjà revu un couple de navigateurs de La Rochelle et fait la connaissance de Gigi et Clara qui ont un restaurant à côté du Cap skirring et que nous comptons revoir quand nous descendrons vers le sud. Ils sont repartis aujourd’hui à bientôt et bonne route à eux.
Je vais essayer maintenant de la faire courte avec la douane.

Nous sommes donc partis avec Tom à 9h30 direction la place de l’indépendance où se trouve un bureau de douane qui est censé nous satisfaire.

Mais arrivés sur la place un pseudo guide nous accoste et nous accompagne vers le bureau des douanes.

Mais sur place, surprise ils ne s’occupent pas de ça ici, dans ce bureau ils ne font que ce qu’ils appellent un pass avant. Pour le reste (carnets ATA, ou de passage en douane) c’est à la douane de Bel Air mais attention au bureau pas à la brigade !!!!

Aille Aille Aille !

Donc un second gars se présente et nous propose de nous conduire et nous faciliter les démarches.

On sent l’arnaque mais comme on ne sait pas du tout où ça se trouve on dit OK !
Et nous voilà parti en taxi avec nos 2 guides, dans un bureau de douane qui se trouve Bd Felix Eboué pas loin du CVD.

Donc il faudra repartir chercher la moto, pas grave avec les Sénégalais les courses que vous payez 3000 F cfa coutent entre eux 1000 F cfa.

Un tour en moto avec Tom

On a donc les moyens de revenir chercher la moto.
On arrive donc à la douane en écoutant les salamaleks de notre « Homme » spécialiste des transactions avec la douane.

Il a d’énormes relations.

Avec une gazelle bien sur

Un premier bureau au rez de chaussée à l’accueil assez froid.

On nous demande d’attendre mais notre Sherlok Holmes au bout d’un quart d’heure décide d’activer les transactions. Et nous emmène au premier.

Deuxième bureau, détendu, bordélique, mais nous avons le premier papier de la matinée qui nous guidera dans 5 autres bureaux, pour des paraphes de pacotilles, et revenir au final au rez de chaussée où nous étions arrivé au début.

Pour moi le problème se règle, mais pour Tom il faudra revenir après midi ils veulent voir le camion.
Nous sortons de là à midi avec un RDV pour 15 h. Mais entre temps il faut récupérer la moto place de l’indépendance et rentrer déjeuner au CVD où Sonia nous attend.
Avant nos guides, nous collent aux basques et rentrent avec nous en taxi.
Ils ont du mal à nous demander de l’argent alors ils tournent autour du pot très maladroitement.
Avec Tom on est mort de rire et faisons semblant de pas comprendre.

Mais le chef se lance :

« – Je suis intervenu pour vous sur trois dossiers énormes et cela mérite une contribution !!! »

Nous « – Ok ! – Mais combien ? »

Lui « – Je ne sais pas combien donneriez vous »

Nous « – on ne sais pas du tout on n’a jamais été confronté à ce problème !!! »

Lui « – Disons 25 000 par dossier »

Nous « – Pardon ! le salaire moyen est de 65000 pour un mois et toi tu veux 75000 pour une matinée ou tu as juste fais le

Un tour avec Mégatron

facteur, tu nous aurais donné l’adresse, c’était la même. »

Donc après discussion avec Tom qui est souvent large nous leur avons laissé 20000 en tout pour les 2.

Mais qu’elle aventure.

L’après midi par contre tout c’est très bien passé. Ils ont été très impressionnés par l’Unimog, Mégatron de notre cher Hollandais et l’un d’eux à un campement à Foundioune que nous allons visiter et mettre sur le guide.

IL veut devenir membre de News-roads ça peut toujours servir de connaître un douanier à Dakar pour nos amis routards du guide News-roads .

Voilà le récit de nos deux premiers jours, ce soir on essaye de mettre tout ça en ligne avec les premières photos. On vous embrasse A bientôt
Un petit coucou en vidéo cliquez sur la photo

 


Jeudi 23 mai 2013

Avec Alain et Nico aux Almadies

Hier matin surprise ! alors que je buvais mon café avec Tom j’entends Sonia qui m’appelle fort alors que je la croyais endormie.

En fait le téléphone l’a réveillée, et elle me le tend en disant c’est pour toi.

C’est Nicolas et Alain, l’un contre qui j’ai joué au rugby il y a 30 ans et l’autre est le propriétaire du campement des Niayes à M’boro, (si vous parcourez l’étape du Sénégal précédente vous verrez comment nous les avons connus).

Nicolas m’annonce qu’ils sont là dans 5 mn et après on mange ensemble.

Ni une ni deux OK !

Ils arrivent au CVD il est 10h15 et à la demie nous voilà déjà au bar en train de siroter un bière. ( Ça promet pour la journée !!!)

C’est génial qui soient là, nous ne devions les voir que la semaine prochaine.

Ils ont quelques courses à faire et ils repassent nous chercher, pour nous faire gouter des fruits de mer à l’autre bout de Dakar à la pointe des Almadies en face de l’île de N’gor.
Cette partie de Dakar abrite de grands complexes hôteliers et de ambassade. Il y avait le Club med mais il a fermé. Les plages sont plus propres et plus agréables que sur la partie sud de la presqu’île.

Oursins

A la pointe juste après l’Ambassade des USA on gare la voiture et on descend en traversant plusieurs dizaines de camelots et petits restaus qui servent tous des fruits de mer.

C’est endroit est un mélange sympa de coin touristique où l’on retrouve encore une authenticité et spécificité Sénégalaise.

Tom est avec nous et comme nous est charmé par l’atmosphère de l’endroit.

On s’installe au plus prêt de l’eau et il se trouve que c’est le plus ancien établissement, le moins cher et ils ont des bassins d’élevages de coquillages qui revendent aux autres restaurateurs ou ambulants.

D’autres entre les étals ou les tables s’installent pour vendre leur pêche et des mamas vous font cuire des oursins ou

Coquillages

coquillages achetés aux gamins pêcheurs.

Ici c’est plein de vie et tout fonctionne dans un désordre indescriptible mais « joli » comme dirait Tom avec son accent.

Nous nous sommes gavés d’huîtres, oursins, praires, coques, gambas, chapeaux chinois et j’en oublie.

Pour un prix dérisoire nous avons fait un festin le restau s’appelle :

« LES HUITRES DE SOKONE »

Gambas et brochettes de coquillages

Je laisse un lien ICI sur google maps pour les amateurs qui comptent aller au Sénégal.

Nous sommes rentrés en taxi et avons laissé chez un ami à eux qui tient un gros établissement branché « Chez Katia »

Ils n’avaient pas l’intention de rentrer de suite sur M’boro, et nous avions assez bu et mangé pour la journée.

La soirée a été plus calme au CVD et avons discuté très tard.

Aujourd’hui nous avions du pain sur la planche.
Je devais démonter le frigo qui ne fonctionne plus sur le gaz alors qu’il marche bien à l’électricité, on a rdv à 11h avec un gars qui connaît le sujet.

Il faut laver les bâches qui protégeaient Charly, et le laver aussi par la même occasion.

Tom travaille sur son camion, Sonia après jogging matinal doit faire ses devoirs (hi ! hi ! hi !)

La note est prête au secrétariat, on la réglera demain puisque avant de partir sur la réserve de Bandia, je dois passer à l’assurance et retirer « des pesetas ».

Je voulais le faire aujourd’hui comme un raccord de résine sur Charly mais on n’a pas eu le temps parce que j’ai passé un grand moment à discuter avec un des « voileux » du CVD, en lui faisant découvrir le biogaz.

Ce soir après un repas préparé par Gilles tout le monde est naze et c’est la première fois que l’on se couche aussi tôt.

Moules

Je termine en vous embrassant à tous il est 23h38

A+

 


Samedi 25 Mai 2013

Nous sommes à nouveau dans la réserve de Bandia où nous étions venus voilà 3 mois nous allons y rester jusqu’à lundi midi.

Tom voulais découvrir le site et nous devons voir avec la direction pour peut être collaborer.

Mais quelques mots sur la journée d’hier, avec une grosse surprise mais je vous en parlerez Mardi ou mercredi prochain, parce que l’on doit d’abord vérifier quelque chose.
Donc rdv à mardi pour ça

Le restaurant

Pour la journée d’hier, Sonia est partie courir de bonne heure car à 9h30 elle avait rdv avec Aïda la cuisinière de la gargote en face du CVD. Elle a pris des

photos mais elle a surtout observé comment on préparait le « tiboudienne », sauce gombos, lotte et poulet.

L’expérience a été superbe et est à renouveler. Bientôt les recettes, les photos et vidéos de sa matinée.

Pendant ce temps Tom et moi sommes allés au centre ville pour chercher de l’argent, et pour assurer Charly.

J’ai pris une assurance de 2 mois valable pour les pays d’Afrique de l’ouest, pour 55 €, renouvelable, donc si dans les 2 prochains mois on veut aller en Casamance et en Gambie, nous n’aurons pas à prendre d’autres assurances.

Puis il y a eu la surprise dont je vous parlerais + tard, et nous sommes rentré pour déjeuner ce que nous avait cuisiné ma doudou.

On s’est régalé.

Vers 15 heures après avoir acheté une bouteille de gaz nous avons pris la route en suivant l’Unimog, Mégatron de Tom.

Arrivés vers 17H, le directeur Christian était là et nous a reçu, rapidement, il est tjrs très pressé et il devait trouver dans la réserve une jeune antilope pour l’abattre car elle était blessée après s’être battue.

Nous n’avons pas participé à la chasse et nous nous sommes baladé à l’entrée du parc pour observer les tortues centenaires,

Aïda la gargote face au CVD

sympa surtout quand une au
Vers 20 h Camara le taxidermiste de la réserve nous a appelé et nous sommes allés voir découper la bête et les premiers traitements de la peau.

Tom aurait bien voulu l’acheter mais avant quelque soit terminée, il faut un mois, je pense que s’il en veut une il en choisira une autre parmi celles déjà prêtes.

De sacrées condition de travail

 

 

 

Le soir nous avons diné vers 22 h dans l’ambiance de la brousse, avec ses bruits, ses silences et la fraîcheur de la nuit. Bien agréable car la journée nous avons très chaud.

Regardez la vidéo pour rire un peu

Avec Tom

Aujourd’hui le réveil était génial, quand vous dormez ici vous avez l’impression d’être dans un film, tout est magique et beau, avec ces centaines de « singes

verts» (qui sont de la même race que les ouistitis), ces oiseaux superbes, le petit déj fût très agréable, enfin beaucoup plus que le reste, car avec Tom nous avons démonté mon groupe électrogène qui est neuf et n’a fonctionné que 3 fois et qui maintenant ne veut plus rien savoir.

On a fini à 13 h sous le soleil, trempé de sueur et sale, pour aucun résultat.

Je vais voir si Raoul le spécialiste de la réserve peut me faire quelque chose sinon j’ai les boules.

Après une douche bien méritée nous avons déjeuné de l’antilope au restau de la réserve, c’est très très bon.

Les chargements sont toujours importants

Maintenant nous sommes à l’ombre au bord de l’immense marre au croco, d’où l’on vous écrit.

Voila pour les péripéties des 2 derniers jours, nous reprendrons le fil du récit Lundi soir car la connexion ici n’est pas top.

Bisous à tous et bon WE

 


Dimanche 26 Mai 2013

Notre campement

Hello, ce matin nous avons fait un peu la « grasse mat », jusqu’à 9h30 car il n’a pas fait trop chaud cette nuit, c’était agréable.

Puis nous avons pris Charly, pour aller sur Saly la grande station balnéaire du Sénégal, rejoindre Sally une amie parisienne que les adhérents du Club med gym Italie connaissent bien.

Il n’y a plus de touristes, la saison haute (de Décembre à Mai au Sénégal) vient de se terminer.

La ville est une annexe Européenne, où les grands groupes touristiques sont présents.

Grâce à Sally nous avons quand même trouvé un petit restau local où l’on s’est tapé une bonne daurade grillée pour 5 €.

Puis nous avons pris la route de la réserve pour assister aux environs de 16h30 au gouter des crocos.

C’est impressionnant de voir ces monstres se délecter avec de gros morceaux de barbaque.

Regardez la vidéo ou bien allez voir sur notre chaine You tube en tapant Olivier Acedo.

Avec Salie à Saly

La nuit tombe, le calme et les bruits de la savane nous enveloppent.

On se croirait dans un film, vous connaissez « Out of Africa », c’est un peu la même.

Demain on reste sur la réserve jusqu’en début d’aprem puis direction Dakar pour 2 jours.

Maintenant on va se restaurer, les animaux vont dormir, à bientôt, bisous à tous.

LE REPAS DES CROCOS EN VIDEO ICI

LES ANIMAUX DE LA RÉSERVE ICI


Mardi 28 mai 2013

Il est 8H30 il fait super bon et la réserve est réveillée depuis bien longtemps.

Les singes se sont chargés du réveil matin. Ils ont commencé à sauter sur les camions très tôt certains sont allés jusqu’à passer le bout du nez par le lanterneau (toit ouvrant) pour voir ce qui se passait à l’intérieur, c’est trop marrant.

Sonia est parti courir vers 7h30 et je suis resté avec Tom à discuter de la réserve et de son directeur, Christian, qui est

Un tisserand

vraiment quelqu’un d’exceptionnel.

Il a bâti cette réserve en 20 ans de ses mains.

Il fait tout et sait tout faire.

Des oeufs d’autruche qui vont servir pour la déco

De la construction du restaurant, fait uniquement avec des matériaux trouvés sur place assemblés par des techniques européennes pour les charpentes jointées

avec des cordages, par exemple, jusqu’à la sélection des animaux pour la réserve.

C’est un passionné qui ne peut rester sans rien faire.
Bravo Christian.

Hier Lundi, nous avons accompagné Tom, et avons donc visité la réserve pour la deuxième fois.

Nous allons vous mettre les photos en ligne rapidement, mais comme au mois de février nous avons été émerveillé par ce

Croco

que nous avons vu.

Puis nous avons déjeuné au restau de la réserve, Sonia a mangé un hamburger de Koba ou antilope cheval, et elle s’est régalée.

Le matin au petit déjeuner les singes lui avaient volé une banane et un pamplemousse. Le bougre était trop mignon on ne voyait plus son visage derrière le fruit.
Et il ne restait que la peau de la banane sous la table.

Dans l’après midi nous avons également rencontré les propriétaires Sénégalais d’une ferme bio voisine de la réserve, qui font également du biogaz.

Ces salopards ont piqué les pamplemousses du petit déj

Et il se régale

Un hamburger de Koudou

Nous avons échangé nos adresses et passerons les visiter dans 3 semaines au retour du nord, nous testerons également avec eux la « lluvia solida ».

Nous avons également fait la connaissance de Djbril un guide que vous pouvez contacter, si vous voulez visitez une partie du Sénégal voilà son site : http://djibril0.skyrock.com
Contactez le de la part de News-roads évidemment.

Dans la soirée nous avons pas mal bossé sur le site et les photos, parce qu’il faut les trier tous les jours et quand Sonia vous en fait plus de 1000 comme hier (record battu !!! …) on y passe pas mal de temps.

Christian est passé discuter un moment avec nous, et nous avons « skypé » avec la France.

Pour ceux qui suivent, je n’ai pas oublié de prendre mon lariam pour le « palu » et je vais revenir sur la surprise de vendredi.

En fait en sortant de l’assurance à Dakar, je me suis fait arnaqué. Je voulais attendre hier soir pour vérifier si c’était bien une entourloupe.

Je vais vous compter la chose :

Tom marchait devant moi, et un gars me croise, avec un grand sourire, et me dis :

« – Ça alors bonjour Olivier ! Tu ne me reconnais pas ?

– Non !
– Je suis le douanier
– Quel douanier ?
– A l’aéroport c’est moi qui vous ai tamponné votre passeport, c’est incroyable cette coïncidence !

Je ne me rappelais pas du tout et d’habitude je suis physionomiste et je me souviens des personnes avec qui je parle.

Le gars avait la trentaine bien sur lui, un portable et des clefs, commence son monologue en me demandant comment allait Madame Sonia.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiens il se rappelle aussi de Sonia !!!

Il veut me donner sa carte, et nous conduit jusqu’à sa voiture pour nous donner son numéro de téléphone on ne sait jamais ça peut servir surtout au Sénégal

bien sur, nous assure t il. Nous n’allons pas le contredire.

On griffonne son number sur le toit de la voiture, il nous demande ce que nous faisons maintenant, et justement comme nous avions soif avec Tom je lui propose de venir prendre un verre avec nous.

Quelques rues plus loin nous entrons dans un très joli bar restau, qui est une ancienne maison coloniale rouge avec une cour intérieure sympa.

Nous voilà, assis tous les trois et Barbacar Tall nous raconte sa vie, sa famille, ses enfants qu’il doit aller chercher à midi à l’école, son taf à l’aéroport, pas simple car en horaire décalé.

Et tout au long de la discussion une confiance et une complicité s’installent entre nous.

Barbacar veut nous inviter Mardi pour un tiboudienne ou un maffé poulet, enfin en 20 mn il m’a complétement endormi.

Et à un moment il m’a demandé 10000 F cfa pour le repas de mardi.

Je ne donne jamais d’argent.

Mais pour la première fois j’ouvre mon porte monnaie et je lui sors 10000 Fcfa, il rajoute en me regardant faire, et sans prendre le billet,

« – tu sais j’ai 2 enfants, et ce mois ci on n’a pas encore touché le salaire, et bla bla bla et bla bla bla, donne 30, aller 50. »

Et je lui ai donné ce qu’il me demandait, sans réfléchir.

« – Merci, merci Olivier mardi je te rends cet argent ce n’est qu’un prêt. »

Il a demandé à Tom également, de l’argent mais l’ancien n’a pas bronché et se demandait ce que je faisais et pourquoi ?

Il devenait odieux et parlé d’argent sans cesse, mais je ne voyais toujours rien !!!

Puis nous nous sommes quittés devant un taxi qu’il a arrêté pour nous, en se disant chaleureusement au revoir et à mardi.

A peine monté dans le véhicule, Tom me dit : « Mais qu’est ce que tu as fait, réveilles toi ! »
Et là j’ai réalisé que je venais de me faire avoir de 80€ comme ça par un escroc, super acteur de cinéma, très professionnel et organisé.

C’est la première fois qu’une telle chose m’arrive et je n’ai rien vu venir.

Hier soir, nous avons téléphoné au numéro qu’il nous avait laissé et bien sur le correspondant n’était pas Mr Barbacar Tall et cela faisait plusieurs fois qu’on le dérangeait, hier encore une dame l’avait appelé suite à sa rencontre avec notre arnaqueur.

Donc voilà,

Chapeau, Barbacar Tall le douanier tu as été très fort, et quand on refait l’histoire avec Tom c’est vrai que des détails auraient dû nous mettre sur la voie

d’autant que quelqu’un avait aussi accosté Tom à Thiès quelques jours plus tôt de la même manière.

Mais cet homme connaissait mon prénom et celui de Sonia. Il doit se renseigner ou avoir des complices et avec Tom nous sommes persuadés que le gars que nous avions rencontré la semaine dernière au même endroit collabore avec notre escroc.

Maintenant la morale de cette histoire :

– Limiter les contacts dans la rue et ne faites confiance à personne.
– Ne jamais sortir d’argent.
– Ne donner pas votre nom et vos coordonnées à n’importe qui.