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La Casamance

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La Casamance

Lundi 21 octobre 2013

Les dauphin nous accueillent

Nous voilà de retour de Casamance, à nouveau au CVD pour préparer notre dernière semaine au Sénégal avant le retour à Paris de samedi prochain.

Aller retour en bateau – le « Aline Sitoé Diatta »

Nous avons appareillé mardi 17 à 20 heures comme prévu après avoir embarqué vers 17 heures. Le voyage s’est bien passé nous avions pris des places assises Sonia a pu s’allonger sur trois sièges et bibi a dormi par terre.

J’ai oublié de vous dire qu’avant de monter sur le bateau nous avons passé 6 check-points de contrôle, pour les bagages et les papiers.

Nous sommes restés sur le pont jusqu’à 23 heures, y  sommes remonter le matin quand le bateau a passé l’embouchure du fleuve Casamance.

Il faut remonter le fleuve 1h30 avant d’arriver à Ziguinchor, tout le long du parcours nous avons pu admirer la mangrove et les forêts de cocotiers palétuviers fromagers, mais la magie était surtout sur l’eau puisque nous avons été accueillis et accompagnés pendant de longues minutes par des dizaines de dauphins.

Si les hommes ont oublié la « Téranga » la nature la cultive, merci Messieurs les dauphins de nous avoir offert ce spectacle.

Appontement impeccable déchargement une heure mais le plus hallucinant c’est la récupération des bagages.

On nous parque dans une salle d’attente vaste mais où il fait une chaleur terrible même à 10 heures du matin.

Puis une personne nous explique que l’on va pouvoir récupérer nos bagages, mais il faudra le faire par cette petite porte au fond du hangar qui donne accès au sésame.

Bien sûr embouteillages bousculades et quand vous passez la porte tous les sacs, toutes les caisses, les cartons sont en vrac à même le sol.

Imaginez 300 personnes cherchant leurs paquets dans un espace de 15 m sur 15.

C’est folklorique et haut en couleurs.

Le souk pour récupérer les bagages

J’ai fait le tour pendant un quart d’heure en me demandant si j’allais retrouver mon sac qui se trouvait en fait à côté de la petite porte par laquelle on était rentré.

Nous sommes le mercredi 16 octobre, jour sacré pour tous les musulmans du Sénégal, c’est la Tabaski ou l’Aïd el-Kébir pour les africains du Nord.

Tout est fermé à Ziguinchor et les taxis sont rares.

Mathieu le jardinier de l’hôtel de la voile d’or à Dakar, nous a donné le numéro de téléphone de son frère, il tient un bar ici mais nous n’arrivons pas à le contacter.

Nous remontons la rue en face du débarcadère pour nous arrêter dans le seul établissement ouvert, nous rafraîchir et prendre des renseignements.

Plusieurs personnes connaissent Richard et son bar mais nous n’arrivons toujours pas à le joindre.

Un taxi nous confirme qu’il est bien à Ziguinchor dans le quartier de colobane sur la route du Cap skiring, et nous y conduit pour 500 F cfa.

A notre arrivée Richard n’est pas surpris puisque Mathieu lui a téléphoné hier et le matin même.

Par contre à nous, il nous avait filé un faux numéro d’où nos problèmes de communication.

Après nous avoir offert le verre de l’amitié Richard nous conduit chez doudou qui tient l’auberge « Aw bay », qui veut dire « qui est tu ?» en Diola. L’ethnie dominante ici et majoritairement catholique.

L’endroit est très humide mais charmant doudou est un des rares sénégalais à ne pas être marié à plus de 50 ans.

Accueillant et jovial il s’occupe de son établissement de six chambres, offre un confort sommaire mais où rien ne manque.

Chez Doudou

Quand nous arrivons il est occupé à découper le mouton pour la fête.

Nous avons passé le reste de l’après-midi à nous reposer et à préparer notre séjour en Casamance.

Il est très difficile de se balader pendant l’hivernage ici et nous n’avons que quatre jours.

Décidés à ne pas rester sur la capitale de la région, nous avons le choix entre deux endroits.

Le Cap skiring, site touristique ou le Club Med est installé, ou bien la pointe Saint Georges où sont installés Gigi et Clara, ils tiennent une maison d’hôtes, nous les avons connus au CVD.

Nous choisissons la deuxième solution pour son côté sauvage loin du tout où l’on peut retrouver des amis, plutôt que les plages et les toubabs, du cap.

Nous préférons également faire deux heures de pirogue plutôt que quatre heures de car rapide.

Doudou

La perspective de  voguer au milieu des dauphins, survolés par des milliers d’oiseaux de toutes espèces est quand même plus excitante, que de transpirer quatre heures durant dans un « bus machine à laver ».

Gigi nous a donné le numéro d’un piroguier  « Housman » que nous contactons, rendez-vous est pris pour un départ le jeudi 17 à 15 heures

Ce trajet en pirogue que ce soit à l’aller ou au retour fut un pur bonheur

Deux heures entourés de dauphins, de pélicans,  d’aigles pêcheurs, de cigognes, de flamands roses, d’aigrettes, de fous de bassan, de cormorans et j’en passe.

Seuls sur notre pirogue, au milieu de ce fleuve immense nous étions comme des gosses aventuriers

Au lieu dit  la pointe St Georges, Gigi et Clara nous attendaient et nous on fait partager deux jours savoureux dans leur petit paradis.

Ils ont une charmante petite maison et vivent dans un confort simple mais propice à la relaxation et à la méditation.

Pas d’eau courante mais un puits, les sanitaires extérieurs où l’on a pu se laver sous la pleine lune c’était génial.

Cigognes

Deux petits panneaux solaires, pour trois leds, une prise, un frigo à gaz, pas de ventilo mais des moustiquaires, et un groupe électrogène au cas où !!!

Sans oublier la pirogue essentielle ici, et indispensable à un ancien marin baroudeur comme Gigi.

 

Punchs, petits plats, balades, discussions nous avons passé de très bons moments en compagnie de nos amis.

C’est une adresse recommandée par Newsroads.

Pendant l’hivernage, il n’y a que la pirogue, mais durant la saison sèche vous pourrez les rejoindre par la route même si les neuf derniers kilomètres sont difficiles.

 

Avec Clara et Gigi

Clara vous fera goûter du moringa, l’arbre magique ou encore « never die ».

À la pointe on peut également observer les lamantins, un mirador a été installé et financé par l’Océanium de l’ancien ministre Ali Haïdar .

Mais il y a une petite polémique à ce sujet.

Je m’explique :

Les jeunes du village ont pris le pouvoir et la décision de faire payer l’accès au mirador 2000 Fr. CFA, et ils attendent au pied tous les jours que des toubabs daignent grimper pour l’observation des bestioles.

Il n’accepte même plus que l’on s’assied au pied de la tour sur la plage.

Tels des hyènes, que l’on entend d’ailleurs quelquefois la nuit dans le coin, ils scrutent et observent, avant de vous mettre le grappin dessus pour vous quémander 2000 Fr. CFA.

Infoutus de valoriser leur patrimoine en proposant par exemple une balade en pirogue pour une observation plus proche ou un simple laïus sur la vie des lamantins.

L’offre commerciale c’est

– non ! Tu regardes, tu payes !

Pour des animaux qui ne sont pas leurs propriétés, et un mirador qu’ils n’ont  ni payé ni construit.

Vive la Téranga ! Enfin !

Nous avons quitté nos amis samedi à 16 heures et rejoint le chef-lieu la nuit tombée après avoir contourné l’île aux oiseaux.

Encore un moment exceptionnel que nous offrait la nature.

Direction chez doudou on pose les sacs et on va se boire une canette, chez Richard, il organise une soirée ce soir la musique à fond.


Dimanche :

Déjà ! Le temps passe vite – le matin au petit déjeuner nous avant rencontrer Lucie.

Une allemande qui vient s’installer ici pour travailler dans le solaire nous avons beaucoup parlé et échangé. Doudou aussi s’est mêlé à la conversation et bien sur nous avons parlé de la Lluvia solida, de bio-digestion, des engrais à base d’algues etc

Nous avons fait deux adeptes de plus et comptons bien rester en contact.

Un taxi nous a ramené à la gare maritime, où nous avons déposé nos sacs à la consigne, avant de refaire un dernier tour du quartier pour quelques courses et photos.

Le marché de Ziginchor

Encore une fois nous avons été déçus et même choqués de voir dans quelles conditions, les gens acceptent et continuent de vivre ici.

Le marché central par exemple est une vraie porcherie, les produits présentés et vendus dans la crasse et la poussière et personne ne nettoie.

En face sur la rive du fleuve un monument dressé en mémoire de la catastrophe de 2002.

Le « Djoola » qui faisait la liaison entre Dakar et Ziguinchor a sombré dans la nuit du 26 septembre.

2000 victimes environ à cause de plusieurs négligences invraisemblables. Et aujourd’hui des ordures et détritus jonchent cet endroit symbolique.

Marie-Louise qui ne fête plus son anniversaire depuis le 26 septembre 2002, sera certainement outrée de voir les photos.

Nous avons eu le temps de déjeuner au perroquet avant d’embarquer. Nous y avons appris que Harry un anglais rencontré trois jours plus tôt, avez rejoint Gigi et Clara à la pointe sur nos conseils.

L’endroit est charmant et très recommandable vous pouvez y retrouver Housman le piroguier, y prendre pension on n’y dort et y mange très bien.

La cour intérieure du bâtiment est surveillée par deux immenses palmiers rôniers et un fromager surplombé de dizaines de nids d’oiseaux.

Cohabitent ainsi cigognes, cormorans, aigrettes.

Détails intéressants, les cigognes ne font pas du tout les mêmes nids qu’en Europe ou au Maghreb et sont très roses

Voila le monument pour la mémoire des victimes du naufrage

semblables à des flamands.

Voilà, nous sommes donc arrivés à Dakar ce matin vers 6 heures, après 15 heures de navigation et une nuit moins agréable qu’à l’aller.

Nous avons retrouvé le CVD, les bio-digesteurs out !!!

Sonia se repose, je vais mettre tout ça en ligne.

A plus !

 

Bientôt la Casamance

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Bientôt la Casamance

Mardi 01 octobre 2013

Il semble que les pluies diminuent quelque peu depuis 2 jours mais jusqu’à dimanche matin, il a dévalé quelque chose.

Depuis mercredi dernier nous tentions d’obtenir des billets pour partir en bateau sur Zighinchor, après 2 tentatives assez cocasses, nous avons eu les Sésames ce matin, pour un aller retour du 15 au 20, direction la Casamance.

Tout le monde en parle donc on y va en bateau pour tester et vous raconter.

Instructif pour les futurs touristes.     !!!!!!

Première tentative :

vendredi Baï Fal notre taxi préféré que vous pouvez voir en vidéo, nous emmène pour l’embarcadère, il est 12h55, et je le voyais venir gros comme une maison le vigile qui garde la porte fermée à clef.
Ne veut pas ouvrir.

J’attends et profitant de la sortie de certaines personnes, lui demande :

« Monsieur svp je voudrais acheter des billets pour Zighinchor ?
Trop tard ça ferme à 13 h – sèchement –
Mais son énorme montre n’indique pas 13 h, je lui fait donc remarquer en insistant que ce n’était pas pour aujourd’hui mais pour le 15, et ! ….
(il claque la porte en disant) Revenez à 15h

Charmant l’accueil pour « la téranga ».


Deuxième tentative :

Hier matin, on décide d’aller chercher nos billets vers 11h, arrivée devant la même porte fermée à clef et un vigile que

L’infirmière du CVD

j’interpelle pour essayer d’entrer, acheter les billets aux guichets que l’on aperçoit par la baie vitrée, de même que les sièges bleus en ferraille vides.

Le gars me répond attendait je vais me renseigner pour voir s’il y a des places et ferme la porte.

On le voit parlementer au guichet avec les quelques personnes à l’intérieur.

Après 5 minutes Sonia tape au carreau et l’appelle, – « alors il y a de la place ou pas ? Mais vous savez c’est pas pour aujourd’hui c’est pour le 15 !!!! »

Le gars imperturbable,

« Attendez il faut que j’aille voir s’il y a de la place ! »

On ne comprend rien, la salle est vide des numéros défilent sur l’écran, il fait chaud la salle est climatisée et la porte est toujours fermée.

Le vigile se rapproche de la porte il passe son nez et d’un seul coup on se retrouve encerclé par 50 personnes qui sortent de je ne sais pas où !

Il fait passé 6 ou 7 personnes mais pas nous, ne nous dit rien et referme.

Ça me chauffe un peu et Je me laisse aller :

«  – C’est quoi ce bordel c’est n’importe quoi ! J’ai jamais vu ça et pas de renseignements, d’indication ou d’heures d’ouverture. »

Première info lisible mais sur la pochette livrée avec les billets après paiement :

Un papi un peu frustré et acariâtre, me dit

Départ pour le tour de Dakar

« Mr on connait chez vous et c’est pas mieux, ici si on fait comme ça c’est pour l’ordre »

Il faut juste se rendre compte que là encore, seuls Toubabs une discussion sans queue ni tête prenait des proportions énormes et que 15 personnes essayaient d’entrée en même temps.

Tu parles d’un ordre de toute façon il n’entend pas ce qu’on lui dit – un moulin à paroles que t’as envi de baffer, le parfait abruti.

Mais bon ! C’est bon ! Vas y passe Papi ! Je sais l’esclavage et le colonialisme c’est ma faute. Pardon !!!

Et le vigile ferme la porte derrière lui en nous disant –

«  Revenez à 15 h !!! »

En plus il se fout de notre gueule et on n’a toujours pas nos billets, on ne sait même pas comment ça fonctionne.

Troisième tentative :

Aujourd’hui nous étions donc fermement décidé à avoir nos billets

Départ 9h30 et arrivée sur place 10 h.

La porte est ouverte et le vigile à l’intérieur distribue des numéros en nous prévenant qu’il n y a pas de place avant le 15 ce qui tombe pile poil pour nous.

On a le 193 et la télé affiche 141

il y en a 52 avant nous ça va être long …

Mais très vite n s’aperçoit que les chiffres défilent et une personne sur cinq se présente.

Et là j’ai pigé, on passe en même pas 10 mn et la fille du guichet me confirme que les gens viennent tous chercher leur numéro à l’ouverture vont faire un tour et reviennent quand ils veulent ou pas.

Dernier truc,,,,,,,,,,

Je règle en liquide bien sûr aucune possibilité de réglement en CB.

Et la fille me dit au revoir avec un large sourire !

 » Et c’est tout ? » lui dis je .

Elle me répond :  » Bon voyage ! »

–  » Merci mais les billets ? »

 » Ho ! Excusez moi Mr !  »

Pas mal pour une conclusion !!! Après tout ce périple pour des billets de bateau.

Donc venez tôt le matin ou après la coupure à 15 h avec de la patience.

 


 

Les bio-digesteurs reproduisent du gaz.

Nous continuons à prendre des contacts pour nos projets au Sénégal, maintenant tout ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait, donc on a décidé quoi qu’il arrive, de partir sur le Mali et le Burkina fin janvier, début février, en plus c’est le moment où il fait le moins chaud.
Il faut que l’on continue, en gardant les contacts.
C’était notre but au départ, on s’y tient, à notre rythme mais on s’y tient.
Nous rentrons surement sur Paris le 30 octobre pour un mois et plein de trucs à faire.

A bientôt.


Mardi 15 octobre 2013

Aujourd’hui et demain c’est la grande fête dans le monde musulman au Sénégal le tabaski c’est demain.

Depuis 15 jours c’est l’effervescence à Dakar et dans tout le pays, les gens n’ont qu’une seule idée en tête, acheter un mouton quel que soit le prix.

On ne va sacrifier que des males, il y en a partout en ville à chaque croisement dans toutes les rues et avenues.

Ils sont en vente et les transactions vont très fort.

Les prix flambent on parle de 1 million de francs CFA soit 1500 €, pour les plus belles bêtes.

De la folie pure ils vont se saigner pour célébrer le tabaski, et compter les grains de riz dans leur bol le reste de l’année.

À partir de ce soir il n’y aura plus personne dans les rues jusqu’à jeudi.

Nous allons utiliser les billets chèrement obtenus aujourd’hui.

Embarquement prévu à partir de 15 heures – appareillage du bateau 20 heures – arrivée prévue demain entre neuf heures et 10 heures –

Nous n’avons rien préparé et partons à l’aventure totale nous vous raconteront l’épopée dès la semaine prochaine après cinq jours à Ziguinchor  et dans les environs.

La semaine passée nous avons pas mal bossé, pris des contacts, vu nos amis rencontrer des associations, dont une en particulier nous a marqué, l’association de Mona « Unies vers elles ».

Mona est une femme formidable, voudrait que l’on travaille ensemble sur la bio digestion.

Après des années en France à s’occuper des femmes battues la voilà au Sénégal depuis cinq ans pour la même cause.

Formidable aller voir son site Internet http://www.unies-vers-elles.com

C’est notre ami Dédé qui nous a présenté Mona, lui est reparti en France et prépare un nouveau convoi pour son association.

Dimanche dernier nous avons loué un scooter, fait le tour complet de Dakar dans la journée, bien sur nous avons fait beaucoup de films et de photos.

Tout cela sera sur le guide Newsroads page Sénégal rubrique sites touristiques et culturels Dakar.

C’est Ali le gérant de la boutique en face du CVD et qui nous a loué son scooter pour une journée formidable.

Nous avons découvert des endroits que nous ne connaissions pas, et fait la connaissance du gardien du phare des mamelles.

Lamine nous a fait une visite gratuite et nous avons pu admirer Dakar d’un point de vue magnifique.

Le tour de Dakar en scooter

Si vous passez par là allez voir Lamine , il se fera une joie de partager son petit monde avec vous.


Information importante, hier soir nous avons cuisiné avec du bio gaz.

Nous avons mangé une omelette.

Donc depuis trois mois maintenant nous avons prouvé que nous pouvions produire du gaz avec des déchets.

En bricolant des bio-digesteurs essentiellement à base de récupération.

En corrigeant certains petits défauts de conception on peut produire jusqu’à une heure de gaz tous les deux jours.

Du gaz que nous avons réussi à stocker dans une chambre à air de camion.

Vous pouvez la prendre sur l’épaule et aller boire le thé chez votre voisin même s’il n’a pas de gaz.

Avec un brûleur relié directement à la chambre à air on peut stocker 30 minutes de gaz.

Largement de quoi faire 2 thés et 2 omelettes.

Si l’on fait économiser une heure de gaz, tous les deux jours à une famille sénégalaise, sur une année et rapporté à l’échelle nationale cela peut devenir énorme.

La porte du millénaire

Sans compter les améliorations dans le traitement des déchets, les améliorations sanitaires et la génération de fertilisant.

Ce concept doit se développer dans de nombreux pays pauvres.

Il est une alternative à toutes les énergies fossiles pour la cuisson et permettra de sauver des arbres.

Les bio-digesteurs peuvent être de toutes formes et de toutes matières tout dépend du contenant que vous pouvez y mettre.

Vous savez que si l’on traitait le lisier des fermes industrielles de porc en Bretagne par ce procédé de nombreux problèmes de pollution seraient résolus, on pourrait également produire des engrais et de l’énergie.

Il faut qu’on développe tout ça, c’est durable.

Partout où nous sommes passés les gens sont enchantés les femmes surtout quand on leur présente la bio-digestion et ses avantages.

Parce que ça marche dans de nombreux pays en Amérique du Sud en Asie et même en Afrique.

Les compagnies pétrolières ont de nombreux barils à recycler voilà une aubaine.

Parce qu’avec trois barils on peut faire une grande cuve et plein de gaz.

C’est dernier jours avons également revu notre ami Ibou de Kédougou.

Sonia revient de son jogging, nous terminons les bagages pour aller prendre le bateau gros bisous à très bientôt.

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  • Biogaz artisanal en guinee