Tag Archives: biogaz

L’énergie

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L’énergie

 


Une invention qui va révolutionner le monde et l’avenir des peuples.


 

L’effet Dumas vous connaissez ?

 

Si j’étais croyant et catholique je crois que j’aurais proposé au Vatican de canoniser Jean-Christophe Dumas plutôt que Jean Paul II qui a fait des miracles que moi même j’aurais pu faire.


Trève de plaisanterie.

Grâce à Jean-Christophe Dumas même les peuples  les plus pauvres vont accéder à l’indépendance énergétique.

A partir de l’effet Casimir (physicien) qu’il a exploré, ce chercheur a développé et conçu ce que l’on appelle l’effet Dumas.

Passionné de physique ce Grand Monsieur a mis au point 


LE RÉACTEUR À RÉSONANCE


Non content d’avoir inventé cet engin incroyable il a mis tous les plans de montage a disposition de la planète.

MERCI MR DUMAS


 

ÇA CONSISTE EN QUOI :

Son module produit plus d’énergie qu’il n’en consomme et permettra de générer chaleur, vapeur, pourra par exemple dessaler l’eau de mer à un coût dérisoire et founira de l’eau potable à des peuples qui n’y ont pas accès pour l’instant.

Au départ, 3 demi-sphères, 2 sont soudées entre elles, la 3 eme est percée, une tige filletée, de l’isolant, quelques rondelles, une connexion électrique, plongez le tout dans l’eau et le tour est joué.

Simple et efficace.


Difficultés :

– il faut être précis dans le montage 

– avoir quelques connaissances électriques.


Alors Messieurs les bricoleurs au boulot.

Le site de JC DUMAS

Sa page Facebook

Télécharger le PDF de La notice de montage

Fonctionnement du

réacteur à résonance

Comprendre le processus de méthanisation


REGARDEZ LA VIDÉO



Mercredi 15 janvier 2014


Voila bientôt 4 ans a été lancé au Sénégal un programme de développement du bio gaz domestique.

Extraits du JO du Sénégal

J.O. N° 6519 du Samedi 3 avril 2010(texte intégral ICI)

ARRETE MINISTERIEL n° 12100 en date du 30 décembre 2009 portant création, organisation et fonctionnement du Programme National de Biogaz domestique du Sénégal (PNB-SN).

Le siège du programme est basé à la Direction des Hydrocarbures et des Combustibles Domestiques (DHCD) – 104, Rue Carnot à Dakar.

Art. 2. – Objectifs du programme.

Le programme a pour objectif de créer un marché durable de biogaz au profit des ménages sénégalais. Plus spécifiquement, ce programme entend :

-  installer au moins 8000 biodigesteurs dans la zone pilote qui couvre le Bassin Arachidier et la zone péri-urbaine de Dakar, sur la période 2009- 2013.

Art. 3. – Le Bureau National de Coordination.

Art. 4. – Le Comité National de Pilotage.

Le coût total du programme est donc estimé à un montant de 8.193.516.978 francs CFA.


Soit plus de 14 millions d’euros

Où est passé c’est argent ?


Nous avons passé 8 mois à silloner ce pays sans voir de bio digesteur en service chez des particuliers ou dans les villages ou entreprises que nous avons visités.

La ville de Podor au bord du fleuve Sénégal (Nord-Est) est équipée de 2 stations financées par le Luxembourg, mais aucune n’est en fonction.


Nous avons démontré cet été à Dakar qu’avec du matériel recyclé nous pouvions alimenté en gaz une famille

pour un coup de 60000 francs cfa soit à peu près 100 €


Les peuples meurent et les élites s’en foutent et se remplissent les poches. 


AVEC LA MOITIÉ DE CETTE SOMME NOUS POURRIONS ALIMENTER EN ÉNERGIE

PLUS DE 500000 FAMILLES


Alors Messieurs les politiques un peu de dignité agissez, rendez l’argent que vous avez volé et restiuez le à qui de droit.


Vendredi 10 janvier 2014

 


Comment voyez vous le futur ?

Une vidéo animée qui nous permet de comprendre un peu plus le fonctionnement de l’économie et les risques vers lesquels nous courrons. Une étude factuelle sur la situation et une vision du futur qui va vous faire réfléchir sur la nécessité de changer nos comportements.


 

Lundi  09 septembre 2013


Dakar

Nous avons mis en route 2 bios digesteurs de fabrication artisanale le 10 juillet au CVD (cercle de voile de Dakar).

 

Nous avons mis au point ces 2 prototypes différents avec Cheikh Gueye un inventeur Sénégalais et Bobo un soudeur dynamique qui a son atelier à côté du CVD.

 

Un très basique et un plus élaboré avec un deuxième baril renversé pour servir de réserve et de compresseur.

 

Tout a été réaliser avec de la récup sauf les brûleurs mais on a du modifier le gicleur le trou de sortie étant trop petit.



 

Après des tâtonnements sur la méthode d’alimentation, puis des problèmes d’étanchéités, nous avons réussi à les rendre étanches.

Tous ces problèmes nous ont permis de faire évoluer le concept et le prochain bio digesteur sera plus fiable.

Les modifs principales concerneront les deux tubes (alimentation et sortie de matière) qui devront être en fer et soudés ce qui règlera tout problème d’étanchéité.

Leur diamètre sera modifié, de même que leur point d’entrée.

La méthode d’alimentation au départ sera modifiée.

En effet nous remplirons les prochains digesteurs tout de suite de matière sèche que nous couvrirons d’eau. Puis on fermera trente jours avant de tester notre production et de réalimenter avec de la matière qui devra ressembler à de la boue gluante, pour que la décomposition se fasse plus rapidement.

90 % de la matière sèche que nous avons utilisée est du fumier de cheval, le reste des feuilles et déchets de cuisine.

Il y a 15 jour nous avons validé la première production de gaz, puis il y a 10 jours nous avons remarqué que le processus s’accélérait, avec la vidéo tournée la nuit et la grosse flamme.

Hier, nous avons fait les tests avec un brûleur, celui ci fonctionnait mais en journée il est très difficile de voir la flamme. Donc hier soir en présence d’employés du CVD, nous avons réussi à maintenir un brûleur allumé pendant 31 minutes et 22 secondes précisément après avoir perdu du produit dans les essais de branchements.

Tout cela est très encourageant et nous a amené aujourd’hui à installer une chambre à air de camion à la sortie gaz du bio digesteur qui servira de réserve.

 Je vous avoue que le résultat m’a surpris, je ne m’attendais pas à autant.

On continue pour évaluer la production sur plusieurs jour.

À bientôt pour une omelette et le café.


Ç’EST BON ON A FAIT DU GAZ

REGARDEZ 



Le biogaz par méthanisation

ON AGIT AU SÉNÉGAL VOIR LA VIDÉO



 

 

Depuis le tournage de la vidéo, nous avons eu quelques soucis, nous avons du refaire l’étanchéité du tube d’entrée que nous changerons de position sur le prochain prototype.

Tout a été refait il y a une semaine, et sommes obligés de patienter pour voir la première flamme.

Les tests d’hier n’ayant pas été concluants mais on doit y arriver

RDV dans quelques jours

Dans de nombreux pays il est possible de produire de l’énergie avec des moyens et des techniques simples et basiques.

La méthanisation et la production de biogaz peut apporter un progrés social, économique, sanitaire, et écologique à de nombreux humains à travers la planète.

Le principe est simple a mettre en place même si la transformation de déchets en gaz utilisable est un processus compliqué mais naturel.

Avec :

– deux bidons

– deux chambres à air

– des tuyaux

– une bouteille de 5 litres

– un brûleur ou bec bunsen

– raccoords, silicones et colliers

 


On peut cuisiner

Regardez la vidéo


 


Le projet d’Agence Newsroads

pour le développement durable en PDF


Fini les corvées de bois qui durent des heures ou le charbon trop cher.

Fini les arbres coupés.

Fini les fumées toxiques dans les habitations.

En plus on récupère de l’engrais naturel pour les cultures

Tous les déchets organiques, les excrêments humains ou animaux peuvent être recyclés, on participe ainsi au progrès sanitaire.

 

Sur ces bases nous avons lancé deux initiatives.


 

Fabrication d’un bio digesteur consultation et téléchargement :

Méthode 1

Méthode 2

Guidakhar :

 

Après la visite du village et la rencontre des habitants et de la hièrarchie établie (voir la page tour du monde Février au Sénégal), les plus graves problèmes surtout chez les enfants sont sanitaires, dermathoses et diarhées chroniques. dues à la mauvaise qualité de l’eau.

On a lancé l’idée de produire du gaz avec la fosse sceptique de l’école et faire chauffer de l’eau, de manière à obtenir de l’eau plus propre et de l’eau chaude.

Le plus dur est de prouver aux gens du village que çà marche.

Nous avons lancé des tests avec 4 jeunes du villages motivés et le projet a séduit le chef du village.

Bandia :

Lors d’une visite nous avons proposé à la direction de la réserve de méthaniser leurs déchets humains et peut-être animaux.

Là encore nous avons lancé des tests et procédé à une étude sur leur consommation de gaz qui semble énorme.

Des économies peuvent être réalisées rapidement par de simples changements de procédures.

Au mois d’avril nous reviendrons à Bandia pour lancer le projet.

Aidez nous et participez à notre démarche contactez-nous.

Le biogaz, on en parlé déjà dans les années 70

 

Le nucléaire était la stratégie.

Si l’on utilisait tous les déchets pour faire du biogaz quel bonheur pour la planète et quelles économies

Pourquoi n’a t on jamais développé cette technique messieurs les politiques? Les lobbys de l’énergie sont puissants et généreux !!!

 


Les boutiques Newsroads

 

Mots clés qui ont permis aux internautes de trouver cet article

  • biogaz domestique
  • sphere pour dessaler l\eau de mer

A fond dans le boulot

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A fond dans le boulot

Vendredi 04 avril 2014

Un florilège de photos de Sonia sur notre parcours Africain

Lundi 24 mars 2014

A tous les aventuriers un peu d’adrénaline sur les contreforts de l’Himalaya

 

POUR CELA VOUS DEVEZ AVOIR UN SMARTPHONE OU UNE TABLETTE ET UNE CONNEXION INTERNET.

SI VOUS N’AVEZ PAS DE SCANNER, DE NOMBREUX SONT DISPONIBLES SUR INTERNET

VOUS TAPEZ SUR GOOGLE :

SCANNER OU LECTEUR DE QR CODE PUIS VOUS TÉLÉCHARGEZ CELUI QUI VOUS CONVIENT SUR L’APPSTORE OU GOOGLE PLAY.

BARCODE SCANNER – I NIGMA – QR DROID

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RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS ET LES HUMEURS DE SONIA SUR COULEURS D’AFRIQUE

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ATTENTION TOUS LES QR CODES GRATUITS EN LIGNE ONT UNE DURÉE DE VIE LIMITÉE

À LA FOIS DANS LE TEMPS ET EN NOMBRE DE FLASH

 

Bonjour, pour ceux qui nous suivent vous savez que nous sommes toujours à Paris, car des soucis familiaux et de nouvelles activités comme l’association, et le lancement de www.newsroads-dkod.com nous ont obligé à repousser notre départ.

Si tout va bien nous devrions reprendre la route fin avril.

Les membres et les gens qui utilisent le guide savent aussi que nous travaillons tous les jours pour améliorer le site.

De nombreuses nouvelles pages ont été mises en ligne.

Chine

Argentine

De nombreuses infos et toujours pleins de liens

Également on a commencé les présentation du Japon, du Vietnam et de l’Australie.

La France aussi se développe puisque Paris L’Alsace et l’Aquitaine vous donnerons des idées.

GRANDE NOUVEAUTÉ

DÉSORMAIS L’ENSEMBLE DU  SITE NEWSROADS EST ACCESSIBLE DANS TOUTES LES LANGUES LA SÉLECTION PEUT SE FAIRE EN HAUT DE CHAQUE PAGE.

Pour le guide et nos nouvelles activités nous avons passé la journée du 20 mars au salon du tourisme à la porte de Versailles à Paris.

La journée c’est très bien passé, mais ce dont je voulais vous parler c’est de la fabuleuse rencontre que nous avons faite .

Par hasard nous sommes tombés sur Jean Béliveau, ou plutôt lui nous est tombé dessus.

C’est un Grand Monsieur.

FIGUREZ VOUS, IL A FAIT LE  TOUR DU MONDE À PIED

EN 11 ANS.

Allez voir son site ICI

Maintenant il est conférencier et continue le combat pour lequel il était parti en 2000

LES ENFANTS

ACHETEZ SON LIVRE

Format papier ou Kindle pour sauver des arbres

Editions canadienne ou française

 

Bientôt la Casamance

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Bientôt la Casamance

Mardi 01 octobre 2013

Il semble que les pluies diminuent quelque peu depuis 2 jours mais jusqu’à dimanche matin, il a dévalé quelque chose.

Depuis mercredi dernier nous tentions d’obtenir des billets pour partir en bateau sur Zighinchor, après 2 tentatives assez cocasses, nous avons eu les Sésames ce matin, pour un aller retour du 15 au 20, direction la Casamance.

Tout le monde en parle donc on y va en bateau pour tester et vous raconter.

Instructif pour les futurs touristes.     !!!!!!

Première tentative :

vendredi Baï Fal notre taxi préféré que vous pouvez voir en vidéo, nous emmène pour l’embarcadère, il est 12h55, et je le voyais venir gros comme une maison le vigile qui garde la porte fermée à clef.
Ne veut pas ouvrir.

J’attends et profitant de la sortie de certaines personnes, lui demande :

« Monsieur svp je voudrais acheter des billets pour Zighinchor ?
Trop tard ça ferme à 13 h – sèchement –
Mais son énorme montre n’indique pas 13 h, je lui fait donc remarquer en insistant que ce n’était pas pour aujourd’hui mais pour le 15, et ! ….
(il claque la porte en disant) Revenez à 15h

Charmant l’accueil pour « la téranga ».


Deuxième tentative :

Hier matin, on décide d’aller chercher nos billets vers 11h, arrivée devant la même porte fermée à clef et un vigile que

L’infirmière du CVD

j’interpelle pour essayer d’entrer, acheter les billets aux guichets que l’on aperçoit par la baie vitrée, de même que les sièges bleus en ferraille vides.

Le gars me répond attendait je vais me renseigner pour voir s’il y a des places et ferme la porte.

On le voit parlementer au guichet avec les quelques personnes à l’intérieur.

Après 5 minutes Sonia tape au carreau et l’appelle, – « alors il y a de la place ou pas ? Mais vous savez c’est pas pour aujourd’hui c’est pour le 15 !!!! »

Le gars imperturbable,

« Attendez il faut que j’aille voir s’il y a de la place ! »

On ne comprend rien, la salle est vide des numéros défilent sur l’écran, il fait chaud la salle est climatisée et la porte est toujours fermée.

Le vigile se rapproche de la porte il passe son nez et d’un seul coup on se retrouve encerclé par 50 personnes qui sortent de je ne sais pas où !

Il fait passé 6 ou 7 personnes mais pas nous, ne nous dit rien et referme.

Ça me chauffe un peu et Je me laisse aller :

«  – C’est quoi ce bordel c’est n’importe quoi ! J’ai jamais vu ça et pas de renseignements, d’indication ou d’heures d’ouverture. »

Première info lisible mais sur la pochette livrée avec les billets après paiement :

Un papi un peu frustré et acariâtre, me dit

Départ pour le tour de Dakar

« Mr on connait chez vous et c’est pas mieux, ici si on fait comme ça c’est pour l’ordre »

Il faut juste se rendre compte que là encore, seuls Toubabs une discussion sans queue ni tête prenait des proportions énormes et que 15 personnes essayaient d’entrée en même temps.

Tu parles d’un ordre de toute façon il n’entend pas ce qu’on lui dit – un moulin à paroles que t’as envi de baffer, le parfait abruti.

Mais bon ! C’est bon ! Vas y passe Papi ! Je sais l’esclavage et le colonialisme c’est ma faute. Pardon !!!

Et le vigile ferme la porte derrière lui en nous disant –

«  Revenez à 15 h !!! »

En plus il se fout de notre gueule et on n’a toujours pas nos billets, on ne sait même pas comment ça fonctionne.

Troisième tentative :

Aujourd’hui nous étions donc fermement décidé à avoir nos billets

Départ 9h30 et arrivée sur place 10 h.

La porte est ouverte et le vigile à l’intérieur distribue des numéros en nous prévenant qu’il n y a pas de place avant le 15 ce qui tombe pile poil pour nous.

On a le 193 et la télé affiche 141

il y en a 52 avant nous ça va être long …

Mais très vite n s’aperçoit que les chiffres défilent et une personne sur cinq se présente.

Et là j’ai pigé, on passe en même pas 10 mn et la fille du guichet me confirme que les gens viennent tous chercher leur numéro à l’ouverture vont faire un tour et reviennent quand ils veulent ou pas.

Dernier truc,,,,,,,,,,

Je règle en liquide bien sûr aucune possibilité de réglement en CB.

Et la fille me dit au revoir avec un large sourire !

 » Et c’est tout ? » lui dis je .

Elle me répond :  » Bon voyage ! »

–  » Merci mais les billets ? »

 » Ho ! Excusez moi Mr !  »

Pas mal pour une conclusion !!! Après tout ce périple pour des billets de bateau.

Donc venez tôt le matin ou après la coupure à 15 h avec de la patience.

 


 

Les bio-digesteurs reproduisent du gaz.

Nous continuons à prendre des contacts pour nos projets au Sénégal, maintenant tout ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait, donc on a décidé quoi qu’il arrive, de partir sur le Mali et le Burkina fin janvier, début février, en plus c’est le moment où il fait le moins chaud.
Il faut que l’on continue, en gardant les contacts.
C’était notre but au départ, on s’y tient, à notre rythme mais on s’y tient.
Nous rentrons surement sur Paris le 30 octobre pour un mois et plein de trucs à faire.

A bientôt.


Mardi 15 octobre 2013

Aujourd’hui et demain c’est la grande fête dans le monde musulman au Sénégal le tabaski c’est demain.

Depuis 15 jours c’est l’effervescence à Dakar et dans tout le pays, les gens n’ont qu’une seule idée en tête, acheter un mouton quel que soit le prix.

On ne va sacrifier que des males, il y en a partout en ville à chaque croisement dans toutes les rues et avenues.

Ils sont en vente et les transactions vont très fort.

Les prix flambent on parle de 1 million de francs CFA soit 1500 €, pour les plus belles bêtes.

De la folie pure ils vont se saigner pour célébrer le tabaski, et compter les grains de riz dans leur bol le reste de l’année.

À partir de ce soir il n’y aura plus personne dans les rues jusqu’à jeudi.

Nous allons utiliser les billets chèrement obtenus aujourd’hui.

Embarquement prévu à partir de 15 heures – appareillage du bateau 20 heures – arrivée prévue demain entre neuf heures et 10 heures –

Nous n’avons rien préparé et partons à l’aventure totale nous vous raconteront l’épopée dès la semaine prochaine après cinq jours à Ziguinchor  et dans les environs.

La semaine passée nous avons pas mal bossé, pris des contacts, vu nos amis rencontrer des associations, dont une en particulier nous a marqué, l’association de Mona « Unies vers elles ».

Mona est une femme formidable, voudrait que l’on travaille ensemble sur la bio digestion.

Après des années en France à s’occuper des femmes battues la voilà au Sénégal depuis cinq ans pour la même cause.

Formidable aller voir son site Internet http://www.unies-vers-elles.com

C’est notre ami Dédé qui nous a présenté Mona, lui est reparti en France et prépare un nouveau convoi pour son association.

Dimanche dernier nous avons loué un scooter, fait le tour complet de Dakar dans la journée, bien sur nous avons fait beaucoup de films et de photos.

Tout cela sera sur le guide Newsroads page Sénégal rubrique sites touristiques et culturels Dakar.

C’est Ali le gérant de la boutique en face du CVD et qui nous a loué son scooter pour une journée formidable.

Nous avons découvert des endroits que nous ne connaissions pas, et fait la connaissance du gardien du phare des mamelles.

Lamine nous a fait une visite gratuite et nous avons pu admirer Dakar d’un point de vue magnifique.

Le tour de Dakar en scooter

Si vous passez par là allez voir Lamine , il se fera une joie de partager son petit monde avec vous.


Information importante, hier soir nous avons cuisiné avec du bio gaz.

Nous avons mangé une omelette.

Donc depuis trois mois maintenant nous avons prouvé que nous pouvions produire du gaz avec des déchets.

En bricolant des bio-digesteurs essentiellement à base de récupération.

En corrigeant certains petits défauts de conception on peut produire jusqu’à une heure de gaz tous les deux jours.

Du gaz que nous avons réussi à stocker dans une chambre à air de camion.

Vous pouvez la prendre sur l’épaule et aller boire le thé chez votre voisin même s’il n’a pas de gaz.

Avec un brûleur relié directement à la chambre à air on peut stocker 30 minutes de gaz.

Largement de quoi faire 2 thés et 2 omelettes.

Si l’on fait économiser une heure de gaz, tous les deux jours à une famille sénégalaise, sur une année et rapporté à l’échelle nationale cela peut devenir énorme.

La porte du millénaire

Sans compter les améliorations dans le traitement des déchets, les améliorations sanitaires et la génération de fertilisant.

Ce concept doit se développer dans de nombreux pays pauvres.

Il est une alternative à toutes les énergies fossiles pour la cuisson et permettra de sauver des arbres.

Les bio-digesteurs peuvent être de toutes formes et de toutes matières tout dépend du contenant que vous pouvez y mettre.

Vous savez que si l’on traitait le lisier des fermes industrielles de porc en Bretagne par ce procédé de nombreux problèmes de pollution seraient résolus, on pourrait également produire des engrais et de l’énergie.

Il faut qu’on développe tout ça, c’est durable.

Partout où nous sommes passés les gens sont enchantés les femmes surtout quand on leur présente la bio-digestion et ses avantages.

Parce que ça marche dans de nombreux pays en Amérique du Sud en Asie et même en Afrique.

Les compagnies pétrolières ont de nombreux barils à recycler voilà une aubaine.

Parce qu’avec trois barils on peut faire une grande cuve et plein de gaz.

C’est dernier jours avons également revu notre ami Ibou de Kédougou.

Sonia revient de son jogging, nous terminons les bagages pour aller prendre le bateau gros bisous à très bientôt.

Le Sénégal oriental : Kedougou

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Le Sénégal oriental : Kédougou

Lundi 23 septembre

Neuf jours que nous ne vous avons pas laissé de nouvelles. Mais la semaine écoulée a été riche en péripéties.

Nous devions partir le lundi 16 dans l’Est du Sénégal, mais nous n’avons pas pu avoir de billet. Nous en avons profité pour améliorer le site et si vous regardez le guide vous verrez que plein de nouvelles fonctionnalités et publicités ont été installées.

Désormais Newsroads est un outil performant pour préparer et organiser vos vacances.

Toujours plus de conseils et d’informations, vous pouvez réserver directement vos billets d’avion ou votre chambre d’hôtel et préparer votre budget grâce à un convertisseur intégré avec plusieurs monnaies.

Pour préparer vos vacances sans rien oublier Newsroads vous propose d’acheter des fournitures indispensables, anti moustiques, moustiquaire, trousse à pharmacie, protection solaire, etc.

Pour revenir à notre semaine passée, nous avons rencontré Dédé, personnage haut en couleur qui mérite d’être connu.

C’est JP notre ami de Ngor qui nous l’a présenté lorsque nous sommes allés passer la journée de dimanche sur l’île.

Dédé a créé une association depuis 28 ans et travaille dans l’humanitaire. Il ramène des autobus et toute sorte de matériel. Il permet ainsi d’améliorer le quotidien de nombreuses personnes à Dakar et aux environs.

Il est déjà reparti en France pour constituer un nouveau convoi et redescendre sur le Sénégal d’ici trois mois.

Nous continuons la prospection pour nos projets et mardi comme de coutume nous sommes allés rendre visite à Marie-Louise et Lamine en compagnie de Jean-Pierre.

Ces visites sont toujours aussi fascinantes et les tranches de vie que nous racontent nos hôtes  nous laissent toujours pantois.

 

Avec eux tous les mardis nous revisitons  l’histoire du Sénégal que nous commençons à connaître assez bien.

 

Nous sommes donc partis mercredi soir pour Kédougou en bus climatisé le voyage a été long mais agréable.

Départ 21 heures pour 12 heures de trajet ; trois arrêts pipi ; avant de traverser le parc Niokolo koba au petit jour.

Nous étions placés juste derrière le chauffeur, ce qui nous a permis de voir des singes par dizaines traversant la route.

Bien sûr à chaque fois, le temps de sortir la tablette ou l’appareil photo, ils étaient tous barrés.

Ibrahima que nous avions connu il y a 10 jours au CVD, nous a reçu chez lui pendant ces quatre jours.

Nous avons passé des moments formidables en sa compagnie ainsi qu’avec son ami Omar un Américain de Détroit venu passer quelques jours au Sénégal.

Nous avons découvert la région et pu vivre des moments fabuleux, en particulier vendredi et samedi.

Kédougou se trouve à l’extrême Est du pays à 80 km du Mali et 50 km de la Guinée. Là-bas tout est très vert et luxuriant surtout en cette période d’hivernage.

Cette province est vallonnée, presque montagneuse, les pistes difficilement praticables.

Nous nous sommes régalés pendant deux jours. Le chauffeur d’Ibrahima était malade, je me suis donc proposé et c’est moi qui ai drivé ce petit monde en 4×4.

Vendredi 80 km de pistes aller, plus 80 km de pistes retour, dans un cadre incroyable, et des conditions dantesques.

3 km après avoir quitté la nationale qui mène au Mali nous avons vécu une situation assez pittoresque.

Imaginez une piste de latérite rouge avec des trous énormes des flaques d’eau immenses, entourée d’une végétation abondante d’un vert intense.

Au loin des voitures arrêtées, on se rapproche doucement et on descend du véhicule. Spectacle incroyable un camion citerne de 40 t, un autre chargé comme une mule et une 505 sont complètement embourbés jusqu’à la carrosserie.

Avec Sonia on n’en revient pas nous n’avions vu ça qu’à la télé auparavant. Des dizaines de voitures et de camions sont stoppés dans les deux sens et la situation paraît inextricable.

Trois militaires sont présents pour essayer d’organiser le dépannage.

Tout le monde est sur le pont certains coupent des branches, les autres essayent de désembourber la 505 cinq en la soulevant, mais rien n’y fait, elle est littéralement collée au sol par le mélange eau et latérite.

Beaucoup palabrent et gesticulent. La scène est haute en couleurs – c’est l’Afrique – On se demandent si l’on va pouvoir passer.

Il y a un passage entre la citerne et la 505, je pense pouvoir passer mais avant je demande l’avis d’un militaire qui me recommande de m’écarter au maximum de la citerne.

Après avoir disposé de nouvelles branches je m’avance lentement, puis décide d’y aller.

Sans mettre le 4×4 ni même le crabo je suis passé comme une lettre à la poste – merci Mitsubishi – nous avons continué encore plus de 70 km avant d’atteindre le village où nous étions attendus à la frontière malienne.

Le campement avant les chutes

Les six derniers kilomètres étaient incroyables, ce n’était plus le Paris-Dakar mais le Camel Trophy, les anciens s’en souviennent sûrement.

Enfin nous sommes arrivés à Léfako à 13h30 pour la cérémonie de circoncision à laquelle nous devions assister, après nous être arrêtés acheter du savon à Khossanto.

C’est un village de cases traditionnelles avec des toits en chaume et des murs en bambou et torchis, ils sont complètement isolés et coupés du monde.

Seul moyen de communication des motos chinoises arrivées par le Mali que la police s’empresse de confisqués quand les villageois s’aventurent en ville.

L’or que l’on trouve depuis quelques années dans la région a permis à quelques uns de construire des habitations et d’améliorer le quotidien.

Pour nous européens c’est presque le Moyen Âge ; les familles sont regroupées en Kunda, séparées par des clôtures en bambou tressé.

La Kunda du chef de village est la plus importante, de nombreuses cases entourent sa hutte.

Beaucoup d’enfants courent partout dans tous les sens au milieu des motos, des moutons, des ânes, des poules.

Nous entrons dans une cour ombragée, on dit bonjour à tout le monde, on aperçoit quelques dents en or – c’est marrant – certains sont allongés sur des paillasses en bambou, surélevées.

Au fond des hommes ont égorgé une vache pour la fête.

4 enfants de cette famille, ont été circoncis ce matin là, il y en a eu 34 dans tout le village.

On a vu plus de cent garçons se faire circoncire certaines années – Incroyable – Ils sont en blanc dans une pièce, allongés sans oser bouger. Ils ont entre 4 et 10 ans, ils ont chaud et mal. L’un d’entre eux se risquera vers 16 h à aller faire pipi.

Imaginez la scène ! 34 gamins à la queue leu leu pour se faire couper un bout, le dernier ne doit pas être fier après avoir entendu brailler ses collègues avant lui !!!

Lefako

Me concernant, je pense que je n’aurais pas aimé du tout …

D’autres sont en vert

On nous a amené un gros morceau de barbaque, sur un mini barbecue avec 3 petits malheureux bouts de charbon.

La Kounda du chef de village

Sonia a eu le temps de faire un tour de village avec Ibrahima et Nek, avec Omar (l’américain de Détroit) nous sommes restés à nous prélasser à l’ombre, sur des chaises en bois typiques, en observant ces gens vivant ensemble dans une grande précarité et un manque d’hygiène total.

À des années-lumière de ce que l’on peut vivre en Europe ou dans les pays occidentaux.

Ce qui me frappe surtout :

–       cette nonchalance permanente

–       cet immobilisme omni présent

font que le temps n’a pas d’emprise sur eux.

Mais tout se réveille quand arrivent les « grillots », ici – des femmes – font le tour du village en chantant et en dansant.

Ils ont sacrifié une vache

 

Bon appétit

 

 

 

 

 

Des prières pour l’abondance des cultures mais surtout depuis quelques temps pour l’abondance de l’or.

La fièvre a touché toute la région et les gens creusent partout.

Dans le village l’un d’entre eux a trouvé 1 kg d’or il n’y a pas si longtemps, sa vie a changé complètement.

Mais il reste là pour l’instant car il espère en trouver encore et encore.

Les 4 circoncis

Nous avons repris la route vers 17 heures afin de faire les 80 km de pistes avant que la nuit ne tombe.

Nous avons rejoint la nationale, pile poil au moment où le soleil se couchait. Sans encombre mais heureusement car je commençais vraiment à en avoir marre après 3h30 le matin, les heures de conduite de l’après-midi ont été difficiles.

Arrivé à Kédougou – 20h30 –

Une seule envie d’une bonne bière, une demi-heure de détente et une douche.

Puis nous avons passé la soirée à faire plus ample connaissance avec Oumar, Omar, et Ibrahima.

Nous avons passé une super soirée en abordant de nombreux sujets

– philosophie – histoire – réalité – culture – agriculture –

Il faisait bon et aucun moustique.

La nuit fût bonne également grâce à un bon ventilateur.

Ceux là sont en vert

La fièvre de l’or s’est emparée de l’est du Sénégal

 


Samedi 21

Dans un premier temps nous sommes allés sur mine artisanale, exploitée par un village ayant la concession de l’espace pour amener un générateur.

Waouw quand vous arrivé là vous restez scotché.

Ils travaillent comme au 19 eme c’est le far west regardez les photos c’est mieux.

Les chercheurs d’or du Sénégal première série

Puis après un passage éclair à la maison, nous avons pris la route opposée de la veille pour rejoindre les cascades de Dindé Felo.

En sortant de la ville il y a eu un contrôle routier. Ne pensant pas conduire pendant ces 4 jours j’ai laissé mon permis à Dakar dans Charly.

Donc léger problème, je me gare et nous allons munis de mon passeport pour sûrement négocier.

Un sergent chef balaise est assis dans son 4×4 pick up bleu marqué « gendarmerie »

Un sergent à ces côtés.

Bonjour, explications palabres, morale, mais il veut immobiliser le véhicule. Il me demande :

–       « Si cela arrive en France, que se passe-t-il ?

–       Monsieur nous avons un récépissé de contrôle et avons 48 h pour présenter le permis».

Le flic est un peu déstabilisé et dans le même temps je me rappelle que j’ai mon ordi dans la voiture, nos papiers y sont scannés.

« Attendez monsieur le policier je peux vous présenter mon permis sur l’ordi !

–       Vous allez me présenter un permis numérique ?

–       Hé oui !!! On innove, après le visa biométrique avec photo que l’on a découvert début juillet à Dakar, le permis numérique à Kédougou ».

Sans lui laisser le temps de dire ouf, je file cherche mon mac que Sonia avait déjà dans les mains, ayant entendu la conversation.

Le gars ne pouvait plus rien dire, et nous a laissé repartir sans pouvoir nous prendre 1000 Fcfa.

La route jusqu’aux cascades de Dindé Felo a été longue et très très très difficile.

Avec des flaques d’eau énormes que dis-je des flaques, des lacs au milieu de la piste la voiture est inondée jusqu’à moitié roue, et quand j’aborde la première marre avec l’accord d’Ibrahima des gerbes d’eau jaillissent sur les côtés.

Puis j’ai pris la mesure de la voiture et du terrain en abordant plus doucement les obstacles.

Je vous assure c’est impressionnant, nous avons croisé un « car rapide » au seul endroit où nous avons dû mettre le crabo.

Le fromager gardien du temple

Bien entendu tous les passagers étaient descendus du bus, nous les avons laissé passer et continué notre route.

Cette piste nous a mené tout droit à un endroit magique.

On a progressé lentement vers la montagne, beaucoup de verdure de végétation et de cultures.

Et toujours cette piste rouge collante au milieu.

On passe le poste frontière de la police sénégalaise, personne … on prend a droite en direction des cascades.

Si vous filer tout droit c’est la Guinée.

Encore quelques  km assez difficile et nous nous garons dans un petit établissement avec quatre bungalows.

Construit avec des matériaux locaux l’endroit est charmant.

On part direct pour les chutes. La petite montée est super sympa. Le parcours de 20 minutes, s’enfonce doucement dans la forêt

Des lianes, des arbres gigantesques, beaucoup d’ombre, de l’humilité, des cris de singes et d’autres bestioles accompagnent nos pas.

Avec ma doudou on est comme des gosses.

Tout simplement émerveillés.

100 m avant les chutes. Un géant d’Afrique se dresse immense et majestueux.

Il semble être le gardien de ce lieu sacré.

C’est un Fromager, il produit de grosses graines renfermant une matière entre le coton et le duvet d’oie.

Je suis sur que l’on pourrait utiliser cela dans le textile ou l’habillement.

Puis le bruit de l’eau se fait de plus en plus fort et en se donnant la main on découvre ensemble ce cadeau de la nature.

Immense

Une gigantesque cathédrale naturelle se dresse devant nous et crache un jet d’eau continuel.

Au pied, une grande marre que j’ai traversé pour rejoindre Sonia sous les cascades où elle était arrivée en longeant la paroi.

Moment génial que nous n’oublierons jamais.

Une eau pure et rafraîchissante dans cette ambiance chaude et humide.

Toutes les photos du site et la localisation ici

Vraiment nous avons super apprécié l’endroit. Ici c’est bien un endroit Newsroads où l’on a laissé notre trace puisqu’en revenant nous avons parlé de bio digestion en regardant des vidéos avec le gérant du campement.

Vraiment super campement, que le « campement le dogon du fouta » pour 4000 Fcfa vous y passez la nuit

Il était épaté et partant pour en faire un.

Nous sommes retournés sur Kédougou juste avant un super orage.

Le dos en compote après deux journées sur les pistes, nous nous sommes couchés à deux heures du matin après avoir refait le monde en compagnie de Oumar et Ibrahima.

Après une grosse averse tropicale nous sommes allés voir l’adjoint au maire

Sa réaction a été exactement la même que celle de toutes les autres personnes que nous avons rencontrés auparavant quand on leur montre les produits et les techniques que l’on veut développer.

Les chutes de Dinde Fello

Fermement décidé à adhérer à notre concept.

Inch’allah.

Nous avons pris un dernier repas avec nos amis, mais avant de reprendre le bus nous sommes passés par le fast-food du centre-ville, pour faire un coucou à Aziz et ses frères, qui essayent de bien travailler et de progresser.

Si vous passez par Kédougou un stop chez eux est obligatoire ils le méritent.

J’ai oublié de vous parler du campement Betik, là encore un endroit très sympa, au bord du fleuve Gambie, on y a pris un verre le premier soir au crépuscule. Ils ont des bungalows très confortables, et le site mérite le détour.

La vue de la terrasse du bar est un écran panoramique géant de cinéma naturel.

Le voyage retour, contrairement à l’aller qui s’était très bien passé, a été un peu moins agréable, puisque la clim était en panne, pour cela nous avons fait 100 bornes avec la porte latérale du milieu ouverte où nous avions choisi de nous asseoir, à certains moments on se croyait en moto sans casque. Je vous assure on a quand même rigolé un peu.

Mais le chauffeur a fermé cette aération géante avec la nuit par mesure de sécurité.

Et là ! Je vous dit pas comment on a eu chaud pendant tout le voyage.

En plus Doudou malade, des gens en colère, je vous rappelle que comme d’hab on est les seul « Toubab ».

Parce que même si Sonia est Martiniquaise, ici c’est une « Toubab » comme moi.

Donc une nuit d’enfer, arrivée Dakar 5h30 du matin, on s’est couché en arrivant.


Lundi 23

À 11 H quand j’émerge, les bio-digesteurs que j’avais confiés à Tyson, un employé du CVD sont en piteux état.

Il n’a rien fait, juste ramené un sac de fumier.

Depuis hier il me prétexte une rage de dent, qui est sûrement vrai mais pas depuis mercredi après midi.

Je les ai remis en route je pense que c’est bon et j’ai pris le temps de vous écrire et de vous raconter ces 4 jours superbes avec des gens charmants dans un très bel endroit.

La prochaine fois promit on passe au pays « Bassari » qui ne se trouve pas loin.

On vous prépare les photos

Gros bis

L’hivernage au Sénégal

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L’hivernage au Sénégal

Mardi 3 septembre 2013

Avec mes bio digesteur

Je suis le plus heureux des hommes, j’ai retrouvé ma doudou depuis samedi soir, la vie est belle.

D’ailleurs le soleil est revenu depuis dimanche, nous réactivons un peu tous nos contacts afin de réamorcer les projets et tout ce que nous avions entrepris jusqu’à présent.

Dimanche était consacré aux retrouvailles et au repos.

Hier c’était rangement et ménage.

Elle nous a ramené un super ventilateur pour Charly, – bon !!! Un peu gênant mais c’est vrai que le soir c’est bien agréable.

Nous reprenons doucement nos habitudes aujourd’hui, nous sommes allés visiter nos deux grands personnages que sont Marie-Louise et Joseph en compagnie de Jean-Pierre.

C’est toujours très agréable de passer un moment avec eux et revivons de grands moments d’histoire de ce pays à chaque fois qu’ils abordent leur passé.

On s’est consacré également à la photo et au site Newsroads et ce soir nous allons tester les brûleurs pour le bio gaz.

Cet après-midi nous avons fait la connaissance de Amenda la compagne de Philippe, c’est elle qui fabrique les Jus locaux que nous buvons CVD.

–       Bissap

–       Bouiye

–       Ditakh

–       Made

–       Gingembre

Elle fabrique ses jus  comme le faisait sa grand-mère, elle y ajoute quelques petits secrets. Et cela donne un résultat formidable.

Il faudra les goûter si vous allez au Sénégal à Dakar.

Nous lui avons proposé, de faire des vidéos, avec ses recettes, que l’on diffusera sur le site – page hébergement restauration du Sénégal

Maison de la culture à Dakar

Cela lui donnera une visibilité supplémentaire, animera et personnalisera complètement notre site.

Cette semaine nous avons pas mal de boulot, Sonia doit classer toutes ces photos, car nous préparons un blog exclusif pour elle d’ici quelques temps.

Ce week-end au Sénégal il y a eu un petit séisme politique, notre ami le ministre de l’écologie a changé de portefeuille, et le président de la république a nommé un premier ministre femme. C’est la deuxième fois dans l’histoire du pays.

Des réformes sont engagées et la coupure avec l’ancien « régime » semble claire et nette mais pour combien de temps. Un ministère du plan a été créé, ce qui pourrait donner un peu plus de visibilité et de lisibilité à des projets futurs.

J’espère que la vidéo que nous avons mise en ligne sur le bilan de notre parcours après un an vous a plu, c’est vrai que jusqu’à présent nous avons vécu des moments formidables et très intenses autant que simples et authentiques.

Nous sommes heureux et allons essayer de vous le faire partager au maximum carpe diem.


Lundi 9 septembre 2013

Depuis la semaine dernière il pleut abondamment tous les jours.

La circulation est très difficile il y a des inondations partout (voir www.dakaractu.com du jour). De grands travaux d’assainissement sont en cours mais le réseau est très ancien et mal entretenu. En fait pendant le ramadan et maintenant pendant l’hivernage tout est au ralenti.

 

On fait chauffer de l’eau

Au Sénégal, La pluie rythme le quotidien.

La distribution d’énergie et d’électricité en particulier, les communications et les télécommunications dépendent énormément des variations climatiques.

Les rues inondées par exemples sont un bon prétexte pour les taxis afin d’augmenter les tarifs, ils prétextent les axes bouchés, pour demander 500 ou 1000 F cfa supplémentaires.

L’humidité est partout mais pour l’instant nous ne la ressentons pas trop avec Charly nous sommes assez bien protégés.

Avec l’eau, bien entendu la nature reprend ses aises et la verdure envahit les vieilles maisons les jardins et la campagne alentour.

Les arbres ont doublé de volume et les herbes et broussailles colonisent le moindre espace de terrain.

En Afrique le temps qui s’écoule est moins important que le temps météorologique.

Cette semaine ma doudou a du mal à récupérer de son périple de trois semaines mais ça commence à aller mieux.

Nous avons pas mal bossé sur le guide nous avons ajouté des partenaires (Amazon pour ne pas le nommer en premier lieu) et des publicités notamment des références de livres sur la partie Espagne.

Toujours côté pub un lecteur MP3 qui vous donne les dernières tendances du moment vous pouvez lire nos aventures et écouter de la musique tendance.

Ça c’est ici sur les pages tour du monde, partie gauche

J’ai trouvé ça marrant !!!!!!!!

Bientôt du nouveau également pour Sonia nous travaillons sur un projet que nous allons mettre en œuvre dans peu de temps.

Production de gaz

Ha ! Ha ! Surprise Patience.

La même patience qu’il vous a fallu pour mais expérience sur la bio digestion.

Nous y avons travaillé, et aujourd’hui, on vous annonce :

Oyez ! Oyez ! Braves gens …

Hier soir en présence de Mathieu, Omar, Gilbert, Sonia et moi-même un brûleur est resté allumé 31 minutes.

Cette semaine nous avons décidé d’améliorer le stockage de gaz en ajoutant une réserve dans une chambre à air de camions autour du baril.

– bientôt les photos de la mise en place

Encore une nouvelle étape de franchie, les Bio digesteurs suscitent de plus en plus, intérêt et curiosité.

Nous ne regrettons pas notre pause sénégalaise durant l’hivernage.

Il est vrai que cela coupe un peu notre élan pour notre tour du monde.

Mais cela nous permet aussi d’acquérir de l’expérience de connaître plus en profondeur les rouages, le fonctionnement, les mécanismes de la société sénégalaise, de parcourir le pays.

Nous faisons ainsi l’apprentissage de l’Afrique, cela nous permet également de passer l’hivernage sans trop de problème, car vu les inondations au Mali, au Niger par exemple, je pense que nous aurions eu de grandes difficultés pour avancer sur notre parcours.

Il est plus que difficile de circuler en Afrique Noire équatoriale pendant la saison des pluies.

Nous avons stocké plus de 30 mn de gaz dans une chambre à air

De plus Dakar offre une situation centrale au Sénégal ce qui me permet de faire des expéditions dans toutes les provinces en revenant au CVD où nous avons nos habitudes désormais.

Nous en profitons également pour promouvoir un maximum le développement durable, initier des projets, et agrandir notre réseau.

Rencontre avec le président d’honneur de l’association les amis de la nature grâce à notre ami Cheikh Diane.

Cette association est active dans l’environnement et le développement durable depuis 30 ans ils ont de nombreux contacts au niveau du gouvernement et nous pouvons avoir des synergies avec eux.On avance doucement !!! Vous savez nous sommes au Sénégal mais on avance quand même.

On vous embrasse bien fort à très bientôt.


Samedi 14 septembre 2013

Semaine fructueuse et intéressante à plusieurs titres.

Le président d’honneur de l’association des amis de la nature au Sénégal

Tout d’abord nous avons mis en place une chambre à air autour d’un des deux bio-digesteurs et nous avons réussi à la remplir en 2 jours et demi.

Nous allons continué à la remplir jusqu’ à lundi, afin qu’elle contienne un max de réserve.

Puis, je contrôlerai la quantité avec mon gonfleur.

On laissera tout ça en standby jusqu’à vendredi, parce que normalement nous partons lundi en fin d’après midi à Kédougou à l’Est du Sénégal, pas loin des frontières Malienne et Guinéenne.

Pour cela on va se taper 12 h de bus de nuit, parce que nous laissons Charly à Dakar, pour plusieurs raisons.

Nous voulons tester les transports sur les longues distances pour vous raconter ça et en parler sur le guide, mais en plus en cette saison,  je préfère que ce soit le bus qui s’embourbe plutôt que Charly.

Dernière raison, on revient jeudi et je n’ai pas envi de me taper 25 h de route en 4 j.

Nous partons là-bas car nous avons rencontré Ibrahima au CVD.

C’est un Sénégalais qui a étudié aux Etats-Unis, enseigné à Dubaï, il prospecte de l’or désormais.

Nous avons discuté ensemble et il a adoré les bio-digesteurs, la « lluvia solida », et l’engrais aux algues des Canadiens.

Il nous a invité à passer 4 jours chez lui à Kédougou, voir itinéraire carte en cliquant sur la photo.

On est en train de rassembler nos affaires, parce que demain nous passons la journée avec Jean Pierre, alors JP pour ceux qui  suivent, il

Un cèpe géant sous Charly

habite sur l’île de N’gor, il est voisin de France Gall.

Lundi matin on s’occupe des billets pour le bus (pratiquement 700 km) et lundi ….

Mais je voulais quand même vous faire part de la visite du quartier de Guenaoraye que nous avons faite en compagnie d’un élu de la mairie de Hann (arrondissement de Dakar).

 

Hallucinant ! D’un autre âge !

– Lisez et regardez les photos –

Situation :

Le site est un espace d’environ 300 m de long, sur 200 de large, le long des voies de chemin de fer.

Aucune route d’accès, que des sentiers ou alors on passe par les rails, un canal putride ou tout le monde jette tout essaye de s’écouler au milieu du bidon ville pour se jeter sur la plage de Hann 400 m plus loin.

Le dernier train qui circule encore sur le Sénégal entre Dakar et Thiès, (c’est leur train de banlieue), traverse les séchoirs et étalages de poissons dans un fracas étourdissant et une poussière suffocante.

Le lieu a été investit par des dizaines de femmes pour fumer et sécher les produits que les mareyeurs et pécheurs ne peuvent pas vendre.

Avant elles étaient sur la plage pas loin de l’arrivée des pécheurs.

Mais depuis quelques années les  maisons et résidences ont poussé sur le rivage.

Tout ce monde gênait sans parler des odeurs, alors on a expulsé les femmes qui survivaient là.

Résultat, elles ont trouvé refuge, où personne ne voulait aller et où personne ne les dérangerait.

Autour de ces femmes se sont installés les sous traitants :

–       les porteurs qui amènent le poisson par charrettes en plein soleil (deuxième coup de chaud parce qu’il a déjà patienté pas mal de temps du côté de la plage).

–       Ceux qui traitent les déchets de poissons pour faire de l’engrais

–       Ceux qui alimentent les feux avec du bois, sciure, plastiques, papiers enfin tout ce qui brûle.

–       Les acheteurs et revendeurs de poissons.

Toutes les photos ici

Tous ces gens vivent là autour des séchoirs dans la fumée, la puanteur, les déchets, le bruit et la crasse.

Tout un quartier c’est organisé, peuplé essentiellement de Guinéens souvent sans papiers. On y trouve des petites épiceries et même un restaurant avec « baby-foot » pour les jeunes.

Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité et l’hygiène est inexistante.

Pourtant ce seul endroit alimente 80% du marché du poisson séché Dakarois.

Nous avons fait tout le tour, avec notre ami afin de bien cerner la situation et comprendre le fonctionnement.

Les conditions sont atroces:

  • Les femmes font sécher le poisson au soleil sur des bâches, des cartons ou à même le sol.
  • Allument autour des feux, qui sont censés fumer le poisson
  • Et quand cela ne va pas assez vite, elles recouvrent les poissons de cendres.

Après elles lèvent des filets qu’elles vendent.

Le problème c’est que le site est complètement pollué et qu’elles fument le poisson avec ce qu’elles peuvent, y compris comme on l’a vu –  plastiques ou caoutchoucs – le bois, la sciure, ou les noix de coco se faisant rares.

Certain ont amélioré un peu le process et ont créé des séchoirs avec des barils de pétrole, qu’ils ont ouverts et taillés pour confectionner de grands four en hauteur où ils disposent le poisson au dessus du foyer, et n’utilisent que du bois et de la sciure d’après ce qu’ils nous ont dit.

C’est une grande avancée et bravo à eux.

Mais on pourrait aller beaucoup plus loin.

Comme je l’ai proposé à l’élu, même si la chose la plus importante est la relocalisation de ces gens, nous pourrions utiliser les 3 tonnes de déchets de poissons quotidien pour produire du bio gaz, sur des séchoirs en hauteur autour desquels on ferait bruler coco et sciure.

La mairie est sensible au problème et aux solutions, vont-ils nous demander de tenter l’expérience.

Nous le saurons bientôt,

MAIS LA SITUATION EST URGENTE – IL FAUT RÉAGIR

L’homme invisible

A plus tard.

Nos initiatives et actions

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Nos initiatives et actions

Lundi 4 Août 2013

Fatick la journée de l’arbre

Bonjour nous voilà au mois d’août que  nous avons commencé par un déplacement à Fatick comme je vous l’avais annoncé la semaine passée.

Nous avons préparé notre déplacement jeudi et vendredi, fait pas mal d’administratif, contacté des fondations pour nos projets, surveillé nos bio digesteurs, qui ont eu un petit soucis, en effet les tubes de remplissage, n’étaient plus étanche, donc fuite donc plus de gaz, les 2 ont été refait, et aujourd’hui cela produit à nouveau.

Plus que quelques jours avant les premiers essais avec brûleurs.

Nous avons pris la route samedi matin pour Fatick avec un passager clandestin turc.

Non je déconne !!!

Mais Osgur a bien voyagé avec nous, il est turc et tout à fait en règle. C’est un naturaliste installé dans la région depuis 10 ans. Il vit en fait entre la Gambie et le Sénégal et toujours partant pour filer un coup de main sur les OP concernant l’environnement et la nature.

Un petit bonhomme tranquille, avec des « dred locks » et qui voyage juste avec un sachet plastique où il range papiers et porte monnaie.

Samedi matin il s’est pointé à l’heure pour le départ, je le vois arrivé avec un bermuda maillot de bain, un « marcel » sur les épaules, je lui demande alors :

« – tu n’as pas de sac ou de bagage ? »

Il répond avec son accent :

«  – un jour, partir juste ?»

Je lui réponds :

« Oui on revient demain soir ou lundi matin ! »

Il me regarde, me dit « OK » en haussant les épaules, avec son sourire et me sort son fameux sachet plastique.

« T’as que ça ? Tu ne voyages pas lourd toi ! », j’ai éclaté de rires pendant que Sonia faisait des yeux tout rond en se demandant comment i

Ozgukh naturaliste Turc

l était possible de voyager comme ça.

On a décollé vers 11h, la pluie s’était mise à tomber depuis 4 heures du mat.

Nous avons emprunté pour la première fois la fameuse autoroute qu’ils ont inaugurée le premier août.

 

Un tronçon d’une trentaine de km, assez chère pour le pays (2000 Fcfa) en fourgon, mais un gain de temps incroyable, en évitant l’enfer de Rufisque.

Nous avons rejoins Stéphane et Andréa des « Brigades vertes » à Thies où l’on a déjeuné au restaurant « les délices » sur l’artère centrale de la ville.

Nous avons repris la route, toujours sous la pluie vers 13h30, pour arriver à Fatick à 15h comme prévu.

Nous sommes passés par Djourbel, la route est belle et on traverse de nombreux villages de huttes superbes avant et après Bombey.

Nous avions rendez vous à l’office des eaux et forêts et avec leur équipe sommes allés sur le site de l’opération du lendemain, où nous avons

Avec le ministre Haïdar

planté les derniers cocotiers, et préparé le trou pour le Baobab que plantera le Président Maky Sall le dimanche.

Bien sur ces derniers arbres ont été plantés avec la « lluvia solida » et tous autour étaient épatés par les propriétés du produit.

Tel un magicien ou un druide gaulois j’ai préparé la potion magique, ils m’ont pris pour un marabout quand l’eau est devenu gel au bout de 15 mn.

Après, nous sommes allés prendre quelques bières et manger chez « Hélène », avant de nous poser pour la nuit à la mission luthérienne.

Une vielle bâtisse délabrée où ils ont quelques piaules et un dortoir où nous avons passé la nuit comme des ados en colonies de vacances.

C’était génial.

Dimanche debout 7h30, après une bonne nuit, mais pas pour Sonia qui s’est faites bouffer par les « sticmous ».

Rdv à 8h30 aux Eaux et forêts, départ 9h30, derniers préparatifs et contrôles 10h30, 11h arrivée du président et là tout ce qu’ils avaient essayé de mettre en place se « barre en couilles ».

Maky Sall est descendu 200 m avant la tribune pour prendre un bain de foule à pied dans sa ville natale où il y a été maire également.

La foule envahit la route et la sécurité a toutes les peines du monde à avancer.

Puis il a planté son arbre avec de la lluvia solida, avant d’aller s’asseoir à l’ombre en compagnie de toutes les pointures et je peux vous assurez qu’il y avait une très grande partie du gratin du pays.

Les costumes étaient magnifiques et les galons brillaient.

Ma doudou

TOUTES LES PHOTOS DE NOS 2 JOURS À FATICK

ICI

Bref pendant plus d’une heure, plusieurs y sont allés de leurs discours insipides, on a eu droit à quelques artistes dont le chanteur Pape Diouf en play back, puis est arrivé le chef.

Dans sa tenue de brousse et son beau chapeau il a fait son discours en français et wolof, et s’en est allé dans sa papa mobile debout par le toit il s’est encore fait aimé de son peuple jusqu’au stade qu’il a inauguré dans la foulée.

Le Président Maky Sall à son arrivée

Pour la mairie il faudra attendre, comme pour l’hôpital qui ne sont pas terminés.

La ville essaye de se développer mais même l’eau puisée est toujours salée. L’eau courante n’existe pas dans de nombreux quartiers et l’on a recours à des porteurs d’eau qui sillonnent les rues avec leur bidon d’eau potable.

Le centre ville est très dégradé et plutôt que de le refaire ils sont en train de créer un nouveau quartier autour de la nouvelle mairie.

Mais comme partout au Sénégal la ville est salle avec des rues qui n’en sont pas mais une bonne adresse chez « Hélène » où l’on est revenus à 14 h avec une seule envie, se mouiller et se boire une gazelle bien fraiche et méritée après les heures passées sous un soleil qui cognait énormément.

Les autres ont mangé Sonia et moi n’avions pas faim et vers 16 h 15, nous avons repris la route, Stéphane et Andréa jusqu’à Mboro et nous direct Dakar sans passer par Thies.

Là encore la route est belle et 2h30 après nous étions au CVD, à notre place.

En chemin nous avons vu un grave accident, et j’ai reconnu un voiture du cortège officiel qui en comptait plus de vingt ; plus loin nous avons doublé le groupe de voitures du président, garées sur le bas côté et cela m’a semblé bizarre.

Ils nous sont passés devant à nouveau avant Dakar après qu‘un des militaires posté sur le bas côté nous ai fait signe de stopper.

Le baobab du Président

De Fatick jusqu’à Dakar, il y avait un bonhomme, tous les kms et sur l’autoroute deux.

Je ne vous parle pas du coût d’une journée de déplacement de Monsieur le président.

Dans les supers bagnoles blindées, avec sa garde rapprochée, qui a justement perdu un de ses membres hier, puisque la voiture accidentée que j’ai vue été bien du cortège,  un pneu les a envoyés dans le décor, les as de la sécurité rapprochée ne sont pas des as du volant semble-t-il.

Haut de page

Enfin paix à son âme et nos vœux de prompt rétablissement à son collègue hospitalisé.

La journée de lundi a été consacrée à la rédaction de ce billet, la compta, les bio digesteurs et 2 contacts importants, Cheikh Diène, un douanier retraité qui vit à Foundioune, et Michel Lachaume, un agriculteur canadien qui commercialise un engrais à base d’algues fermentées, phénoménal.

Michel est désormais membre de Newsroads, et je l’espère nous fera partager son expérience sur le site.

On vous réserve une surprise et pourquoi pas grouper son engrais et la lluvia solida.

Salut à la prochaine on vous tient au courant.

Ce WE nous avons traversé des régions qui ne semblaient pas être au Sénégal. Le pays a changé en 15 jours.

Une vaste prairie verte a remplacé le sable, la poussière et la latérite.

Un bouleversement incroyable et fabuleux en très peu de temps.

La nature est magique.

Vendredi 09 Août 2013

Dans les autres pays, la fin de Ramadan était jeudi, ici c’est aujourd’hui, allez savoir pourquoi ?

C’est l’Aïd el fitr, appelé au Sénégal « Korité ».

Jour de fête qui symbolise la fin du jeune et l’occasion de se retrouver en famille pour faire un grand repas.

Nous venons de passer une semaine bizarre, avec des hauts et des très bas.

De nouveaux membres sur www.newsraods.com, dont Michel un agriculteur Canadien qui touche sa bille en génétique, il voudrait investir dans le durable en Afrique.

Des contacts importants pour la suite de nos projets.

Mais aussi avec la première grosse pluie à Dakar mercredi, et donc des innodations ; des mauvaises nouvelles, pour les bio digesteurs d’abord dont il a fallu refaire l’étanchéité du tuyau d’alimentation, et hier soir le retour précipité de mon amour de femme pour Paris puis la Martinique dimanche, sa maman étant très malade.

Je suis resté là seul, triste, un peu perdu mais je ne me plains pas comparativement à la douleur qui serre le cœur de ma doudou.

Nous te soutenons tous mon cœur d’amour.

Pour ne rien arranger, il ne fait pas beau la ville et le quartier de bel air sont déserts, même au CVD, seules 4 ou 5 personnes ont montré leur tête.

Une journée vide, sans âme, pour un jour de fête religieuse ça la fout mal, mais c’est comme ça.

Sonia est arrivée à Paris ce matin et nous avons pu nous parler 2 fois sur skype. Il faut quand même honorer certains rdv, c’est pour cela que demain je pars à Mboro avec Ibrahim, mardi matin visite JP, Marie louise et Joseph, et je dois absolument partir en Gambie faire refaire un visa, puisque l’actuel se termine le 19 août.

J’ai 2 solutions, ou je descends mardi ou jeudi en bateau jusqu’à Ziguinchor, puis je remonte jusqu’à Banjul où je retrouverai Ozgur (le turc des brigades vertes), qui pourra m’héberger le temps que je fasse le visa.

Seconde possibilité je pars en bus ou 7 places jusqu’à Banjul directement, et j’y reste quelques jours toujours avec Ozgur.

Voilà pour le programme de ces prochains jours.

Désolé, de ne pas être plus prolixe mais sans ma doudou tout est fade et je ressens un grand vide.

Elle occupe beaucoup d’espace et là !!! ….

Je te fais des milliards de bisous – je t’aime –

A bientôt en pleine forme je vous le promets.

Mercredi 14 août 2013

Bonjour, des news, rapidement.

Sonia est donc auprès de sa maman, en Martinique, je me sens seul au monde sans ma moitié mais il faut avancer tout de même.

Ce WE je suis retourné à Mboro, pour faire connaître le coin à Ibrahim, qui après avoir fait un peu petit tour de certains points stratégiques, semble intéressé par l’endroit.

Il a une doudou et veut s’installer au Sénégal mais Dakar, où vit sa dulcinée, c’est pas pour lui !

Les Niayes, sont un bon compromis pour lui, car ce n’est pas loin de la capitale, le terrain n’est pas trop cher, et comme il veut faire du maraîchage, du miel et travailler le bois, ici c’est parfait pour lui.

Il peut également s’appuyer sur Nico, Stéphane, Maurice (le belge fabuleux personnage) et tout un groupe de personnes installées depuis pas mal d’années, il peut aussi être un sacré relais sur les projets Newsroads.

A lui de jouer maintenant.

Nous sommes rentrés lundi vers 15h30, avec Stéphane et Andréa qui avait besoins comme moi de faire prolonger son visa Sénégalais. Cela semble poser quelques problèmes depuis la mise en place du visa bio métrique, le premier juillet.

Nous nous sommes présenté à Thiès à la BMS sur les conseils d’un ami de Stéphane, le commissaire nous a expliqué qu’il ne lui était pas possible de faire cette formalité, mais qu’à l’aéroport de Dakar c’était ok !

Nous avons déjeuné en route chez Nasri. Un chrétien Libanais qui fait tourné avec son frères un restau-route le « Tutti-Frutti » à 50 km au nord de Dakar sur le bord de la nationale.

Il est génial et il fait de fameux petits trucs qui vous calent bien. Je vais le répertorier également sur les pages du guide et sur google. Cet

Le cèpe géant d’Afrique

homme est d’une gentillesse incroyable et mérite que l’on s’arrête chez lui.

CHEZ NASRI EST UNE ADRESSE NEWSROADS

Après s’être sustentés, nous sommes partis pour l’aéroport, où tout est passé comme sur des roulettes.

On a pu faire nos visas en 15 mn payer en carte bleue, empreintes, photos, sans aucunes complications.

Super, cela m’évite de partir en Gambie avant lundi, surtout sans ma doudou, je n’étais pas très chaud.

Tout le WE il y a eu des problèmes de connexion partout et cela semble fonctionner à nouveau depuis hier. Les orages et les inondations que l’on voit ici, ne sont sûrement pas étrangers à cela, car quand ça tombe, ça tombe, je peux vous l’assurer.

Hier après avoir passé un moment chez Marie Louise, avec JP et une nouvelle amie, Patricia, nous avons déjeuné à « l’oasis » (encore une fois), une pluie tropicale s’est abattue sur Dakar pendant 2 heures, et aujourd’hui encore certaines routes sont coupées.

J’en profite pour peaufiner un dossier de présentation du projet Newsroads qui sera déposé dans plusieurs institutions.

Aujourd’hui, on s’occupe des bio-digesteurs et allons essayer d’allumer la flamme.

Je garde le suspense et vous raconte tout ça la prochaine fois, surveillez la chaine Youtube, de nouvelles vidéos à venir.

J’embrasse très fort ma doudou d’amour.

 

Mardi 20 août 2013

Déjà 10 jours que Sonia est partie et les journées sont longues, surtout qu’il pleut très souvent ce qui rend les déplacements difficiles.

Alors je me consacre au guide, pour ceux qui suivent la rubrique « Sites touristiques et culturels du Sénégal » vous trouverez de nouvelles et nombreuses informations sur le pays.

Il ne fait pas trop chaud à Dakar en ce moment et on dort mieux la nuit mais le taux d’humidité, est tous les jours supérieur à 93%.

Tout ce qui est mouillé ne sèche pas et les routes sont gorgées d’eau. Même les cigarettes ont du mal à se consumer.

J’ai terminé un dossier de présentation sur les projets Newsroads qui comptent un nouveau partenaire, Algueria INC, une compagnie Canadienne dirigée par un de nos membres, Michel Lachaume.

Vous connaissez les cêpes géants d’Afrique

Il y en a au CVD

Nous proposons une gamme de produits pour l’agriculture et le reboisement accompagnée de techniques simples en rapport avec le développement durable.

Nous avons contacté certains ministères, et le dossier sera soumis à un conseillé du président.

Nous allons également nous rapprocher de la holding qui gère la nouvelle mine de zircon et de nitrate de Mboro, elle doit s’engager dans un plan environnemental important rapidement.

Comme vous voyez je me suis consacré aux relations publiques et à l’administratif, le calme étant permanent depuis le départ de ma doudou.

Dimanche mon pot Ibrahim a regagné son nord natal et compte revenir début janvier.

On reste en contact d’autant que je peux lui donner des news de sa dulcinée qui est restée à Dakar.

Dimanche également une grande première a eu lieu, puisqu’à 11h précise nous avons eu du gaz avec un des 2 bio-digesteurs.

Par hasard j’ai testé la sortie au robinet, il y avait de la pression, j’ai donc approché le briquet et là une super flamme.

J’étais excité comme un gosse alors j’ai installé un brûleur, mais rien.

La flamme

La première flamme génial !!

J’ai retrouvé un petit bec bunsen de laboratoire et là ça fonctionnait.

J’ai immédiatement appelé Sonia et les amis qui ont participé et montré les faits au personnel présent au CVD.

Hier lundi c’était évidemment le sujet de discussion principal.

Nous allons surveillé cela ces prochains jours et vous tenir au courant.

Il n’y a pas trop de nouvelles photos en ce moment vu que la photographe en chef est absente, mais on vous montre tout ça en image bientôt.

 

Lundi 26 août 2013

Une semaine que je n’ai rien écrit, je vous l’avais dit sans ma doudou je ne suis pas très productif.

Mon bureau

Mon bureau

Depuis mardi dernier je me suis consacré au site www.newsroads.com, si vous allez le consulter vous trouverez pas mal de modifications textuelles d’abord la rubrique sites touristiques et culturels du Sénégal, commence à être bien fournie.

Vous constaterez également les modifications sur les pages présentations Espagne Maroc et Sénégal vous avez un plug-in qui vous donne la météo en direct également sur les pages conseils pratiques des horaires d’avion et réservation en direct.

J’ai également installé des bannières liées à d’autres sites ce qui nous permet de créer du trafic sur Newsroads et vous verrez également de nombreuses publicités.

Si vous êtes cool et sympa cliquer dessus ça nous fait un peu d’argent.

Que s’est-il passé depuis une semaine.

D’abord des nouvelles de ma doudou, elle est rentrée sur Paris avec sa maman et elle prépare son retour sur Dakar samedi.

J’ai vraiment hâte qu’elle revienne car les journées sont très fades donc je m’occupe sur les Bio digesteurs est sur Internet en attendant.

Au sujet des bio digesteurs, nous devions faire une omelette samedi avec Florian un ami français de Dakar, mais la production de gaz n’était pas assez importante, j’ai quand même vérifier les brûleurs, on a fait une petite modification et ils fonctionnent c’est déjà ça !!!

En fait comme dans toutes les expériences nous avons quelques petits problèmes de mise au point.

Il y a d’abord eu l’étanchéité que nous avons refaite voila 15 jours.

Mais en me documentant toujours plus sur la méthanisation je me suis rendu compte que notre mélange au départ n’était pas bon.

En fait la meilleure méthode, consiste à remplir les barils de matières sèches et de les couvrir à 80 % d’eau.

J’ai fait l’erreur de les remplir petit à petit et avec beaucoup d’eau.

Ce qui ralentit énormément la production de bio gaz, celles-ci devant se faire dans un milieu sans oxygène. Comme vous le savez il y a de

Production de Gaz

l’oxygène dans l’eau donc ça ralentit la production.

Je suis en train de rectifier le tir en complétant avec de la matière sèche et des déchets et en vidant petit à petit le trop-plein d’eau.

Pour terminer on a encore un petit problème d’étanchéité qui sera rectifié ce soir.

À partir de maintenant tout devrait être OK, je touche du bois !!! Mais cela va nous permettre d’améliorer le process de fabrication pour les futurs bio-digesteurs.

Nous pourrons perfectionner les prochains en leur apportant certaines modifications.

Cette semaine le méthane était le grand sujet  discussion au CVD.

Ils étaient tous ébahis de voir sortir du gaz de ses barils de j’avais stocké de la merde.

Après le scepticisme maintenant ils y croient et c’est déjà un très grand pas.

Enfin on avance à petits pas sur tous les projets, mon nouvel ami et futur collaborateur du Canada Michel Lachaume est très motivé.

Je vous dis à bientôt.

Samedi 31 août 2013

Nous sommes partis voilà un an le 31 août 2012, à 23h30 heure française et 21h30 heure Sénégalaise.

 

La vidéo des un an

 

Bientôt le Siné Saloum

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Bientôt le Siné Saloum

Sortie en mer avec Bernard

Bonjour nous voilà revenu au CVD depuis hier après-midi juste quand a éclaté le premier orage depuis le mois de décembre.

En effet Charly (le camion pour les nouveaux ou ceux qui ne suivent pas !!!) a reçu ses première gouttes de pluie depuis Meknès au Maroc, c’est à dire qu’il n’avait pas vu l’eau depuis le premier janvier.

L’orage a duré ¾ d’heure, un gros pipi de chat et aujourd’hui grand beau temps.

Nous en avons profité pour installer une bâche devant Charly et nous pouvons continuer à manger et bosser dehors à l’abri.

Revenons à dimanche !

Après avoir alimenté mes bio digesteurs, nous nous sommes préparés pour partir en mer avec Bernard le directeur du CVD.

Nous avons « appareillé » à 11 h et retour à 17 pour une journée de navigation  super cool.

Température idéale, mer plate et petite brise, ce qui a permis à ma doudou de profiter sans être malade même si à un moment elle a «

Devant la Maison des Esclaves

contrôlé » !!!

Mais tout a était génial, Bernard m’a laissé barrer jusqu’au retour, mais avant nous avions mouillé à l’île de Gorée juste devant la maison des esclaves, où nous sommes restés une heure le temps de prendre un bain et une petite collation que ma doudou avait préparée.

Puis nous avons navigué peinards, en profitant de ce moment délicieux.

Je me suis pris pour « Kersauson » l’espace d’un moment avec ma chérie sur le pont avant qui faisait bronzette.

Bernard sort souvent et dès que nous aurons l’occasion de grimper sur le pont de son bateau nous le ferons, histoire de se perfectionner en voile, et de prendre du plaisir.

MERCI BERNARD

N’gor

L’air du large fatigue et nous avons dormi comme des bébés.

Lundi nous étions en pleine forme pour rejoindre l’île de N’gor, vers 13h où nous nous attendait Jean pierre.

Mais en arrivant point de Jean pierre, alors on c’est installé chez Ibou au premier cabanon sur la plage, en attendant notre hôte.

Il est arrivé une gazelle et un bain plus tard ! L’attente n’était pas contraignante, nous étions au soleil les pieds dans l’eau.

Nous avons posé nos affaires chez lui, un petit cabanon comme on en trouve dans les calanques autour de Marseille.

L’île ne compte que 120 parcelles, appartenant à des artistes des notables ou des personnes fortunées.

Ce lieu de villégiature est devenu assez cher, et les heureux propriétaires qui ont investit il y a 30 ans, ont désormais un sacré capital.

Piscine naturelle devant chez France Gall

Cela dit, sur N’gor on ne se croit pas au Sénégal.

Pas de mosquée, pas de voiture, de scooter, ni même de vélo.

Les rues sont si étroites et tortueuses qu’il est très difficile de circuler en 2 roues.

Pas de bruit donc à part les quelques groupes électrogènes (il n’y a pas d’électricité), mais ils ne troublent pas la quiétude et le calme de l’île.

Le vent, le bruit des vagues de l’océan qui cognent sur les petites falaises et les roches volcaniques noires au nord et à l’ouest, couvrent tous les bruits artificiels.

Côté sud l’île donne sur une baie protégée en face de Dakar. Il y a la plage N°1 et la plage N°2.

On accède par des pirogues après avoir pris son aller retour (500 Fcfa) sur la plage derrière le restaurant « la brazérade ».

LES PHOTOS DE N’GOR

ICI

Lundi après midi après que Sonia ait grignoté une cuisse de poulet grillé, nous sommes donc passés chez Jean pierre et avons fait connaissance avec le personnage, autour d’une bouteille de rhum, que l’on a tué avant de ce rendre compte à 18h que nous les hommes n’avions pas mangé, et fait 30 m sur l’île.

Donc JP nous a d’abord amenés faire trempette dans une baignoire naturelle dans la roche volcanique, elle a simplement était rehaussée un « chouilla ».

A chaque vague un peu d’eau entre et se vide par un effet siphon, c’est génial.

Cette grande vasque en pierre se trouve sous les baies vitrées de France Gall que l’on a aperçu, furtivement.

C’est une personne très discrète qui sort très peu. La maison de son fils jouxte la sienne.

Après ce bain fabuleux nous avons fait le tour de l’île avec notre guide qui connaît beaucoup d’anecdotes sur les lieux et leurs occupants.

Très peu de personnes habitent à l’année ici à part le personnel de maison et les gardiens.

Nous avons croisé en tout et pour tout une quinzaine de personnes le soir en comptant les soldats du « centre d’entrainement tactique ». On y a même pris un pot mardi soir, c’est la première fois que je rentrais dans un camp militaire en maillot et torse nu, où les gars n’ont pas de tenue, te servent de la bière (pays musulman) et où pendant que certains s’entrainent en trottinant en rond sur la minuscule plage devant, d’autres écoutent de la musique sur des hamacs.

Dommage que certains aient fait des constructions à la « one again » et qu’il n’y ait pas eu d’harmonie autour des premiers cabanons.

La plage 1 de N’gor

Mais l’endroit reste sauvage et génial. Nous avons eu en plus la chance d’y séjourner pendant le ramadan. Il n’y avait personne même la journée.

D’habitude beaucoup plus de monde vient profiter de la beauté particulière de l’île, de son calme et de sa propreté.

Lundi soir nous nous sommes couchés assez tôt mais il y avait un problème sur l’installation solaire chez JP. Et pas de jus ! Ce qui veut dire pas de ventilo ! Ce qui veut dire chaleur et moustiques.

Et même moi qui ne crains pas du tout les sales bestioles, là pendant 2 nuits nous avons morflé.

Malgré la chaleur et le grattage nous sommes restés jusqu’à mercredi chez JP tellement nous nous sommes régalés avec ce personnage hors du commun, en plus dans un cabanon au charme exceptionnel.

Mardi matin comme tous les mardi Jean pierre devait rendre visite à sa maman et son papa Sénégalais, qu’il tenait à nous présenter.

Nous avons accepté l’invitation et avons eu l’honneur de connaitre deux très belles personnes.

JP, Lamine, Marie Louise, Moi et Sonia

Tout d’abord Lamin Joseph, un catholique qui s’habille en boubou, très classe. Un vieux monsieur qui perd la vue petit à petit par la négligence de certains médecins.

Mais dont le cerveau et l’attention fonctionne mieux que chez certains jeunes.

Lamine 93 ans

Et Marie Louise, cette dame, descendante d’un rescapé du radeau de la méduse, dont le mari a longtemps était un dirigeant important du Sénégal et de l’Afrique de l’ouest, nous a reçu comme si nous étions ses enfants.

Nous avons passé un moment formidable avec des gens d’exception.

Nous avons hâte de les revoir mardi prochain.

Mardi après midi nous avons fait farniente sur la plage N°1 après avoir déjeuné, dans un bon

83 ans

Marie Louise

petit restau pas loin du stade Demba diop « l’oasis ».

Le soir poisson grillé chez Seck un des membres de la mafia des piroguiers, ancien rugbyman ayant trainé ses crampons en France et encore très bien conservé.

Je vais vous laissé car nous devons rejoindre Estelle une amie qui bosse au consulat et qui doit nous en dire plus sur nos visa.

A plus tard.

 


Mardi 23 Juillet 2013

Chez JP à N’gor

La soirée chez Estelle c’est très bien passée, et espérons la revoir bientôt.

Elle doit repartir en France mais avant on va essayer de se faire quelques jours en « Pays Bassari ». Une région super isolée à la

 

frontière Guinéenne, qui vous transporte dans une autre dimension d’après ce qu’en disent ceux qui y ont séjourné.

Donc à voir, mais on ne fait plus de plan parce que le plan Casamance est tombé à l’eau hier matin quand j’ai voulu prendre les billets pour Ziguinchor les guichets étaient surpeuplés et les portes se sont fermées juste devant notre nez.

Nous sommes obligés de reporter mais ce n’est pas très cool surtout pour les gens qui viennent au Sénégal et qui voudraient descendre en bateau en Casamance.

Accueil et organisation inexistante, et après çà ils nous mettent un VISA depuis le premier juillet.

Je ne pense pas qu’ils relanceront le tourisme de la sorte. On verra bien !!!

Ce we nous nous sommes occupés de nous et nous sommes fait une nuit dans un hôtel tout confort après avoir eu notre premier cours de cheval.

Eh oui ! Vous avez bien lu, du cheval car en prévision de nos futures aventures, il est peut être pas trop « con » d’apprendre à monter à cheval, on ne sait jamais si plus tard en Argentine on nous propose de rester dans un ranch !!!

Samedi et dimanche ont été très cool d’autant que c’est bon, la saison des pluies commence et les averses se font de plus en plus nombreuses mais surtout la nuit.

Le système d’adduction et d’écoulement d’eau à Dakar est assez obsolète alors dès que les premiers orages éclatent, c’est encore plus le  « bordel » que d’habitude puisque de nombreuses rues défoncées sont alors inondées.

Depuis 3 jours j’ai contacté plusieurs fondations pour nos projets, et du 2 au 4 août nous participons à une opération  de reboisement à Fatik, où 50 palmiers le seront avec de la « lluvia solida » ce sera là notre premier test grandeur nature et officiel, en présence du Président de la République du Sénégal s’il vous plait !!!!

Arrivée à Djiffer

En attendant comme nous ne pouvions pas descendre en Casamance, un ami, Ibrahim, dont ne vous avons pas encore parlé, nous a proposé d’aller avec lui sur un village de pécheurs dans le Siné Saloum.

Il y est déjà descendu en Mars avec l’Assos « Voiles sans frontière », et s’intéresse à ce village parce qu’il y a des ruches et est spécialiste apicole.

Nous partons jeudi matin de bonne heure en taxi brousse jusqu’ à Djifer, et puis la pirogue jusqu’au village.

Après, immersion jusqu’à lundi prochain.

Aujourd’hui nous sommes revenus voir Marie Louise et Joseph Lamine, en compagnie de Jean pierre, comme la semaine passée, et cette matinée fût aussi belle que la rencontre précédente.

Le résumé depuis la semaine passée est terminé.

On essaye de vous faire un coucou avant de partir jeudi mais à mon avis le black out sera jusqu’ à lundi prochain.

On vous aime toujours autant.

Première série de photos sur le Siné Saloum

 


Gaetan alias Ibrahim

Jeudi 25 Juillet 2013

4h du mat le téléphone sonne il est l’heure de se lever.

En effet depuis mardi nous devions partir en Casamance, mais il y a eu changement de programme et nous partons pour le Siné Saloum.

Taxi à 5h et bus ndiaga ndiaye à 6 h Thiaroye jusqu’à Djifer. Arrivée à 11h 30 quelques courses et 2h30 de pirogue pour l’île et le village de Diogane.

Avec nous le fils du chef de village, qui le deviendra un jour mais pour l’instant il se concentre sur les élections législatives.

En effet IB (diminutif de Ibrahima) veut devenir député. Il en a marre de voir tous ces politiciens qui une fois en poste ne pensent qu’à leur carrière, et ne font plus rien pour leur région. Il aimerait faire beaucoup de choses et à des idées.

Maintenant est ce qu’il restera ce qu’il est ou fera t il comme les autres … Je lui ai proposé de me faire une lettre de promesses et de la lire

Iba au centre le fils du chef de village

dans 5 ans s’il est élu, on verra bien.

Sur la pirogue il y aussi Salif le responsable de la centrale solaire au village, Moussa et Sekou le chef du thé !!!

Une passagère avec son enfant, et bien sur Ibrahim qui nous à permis de venir, ma doudou et moi.

La pirogue vient 2 fois par semaine jusqu’ Djifer pour faire le ravitaillement du village.

On transporte des tôles en zinc, du ciment, des provisions pour les 2 boutiques du village et des commandes spéciales de certaines personnes. On a même il charrette mais simplement pour faciliter le transport des marchandises. Pas d’animaux aujourd’hui.

Le trajet en bus a été long pour ma doudou, pas beaucoup de place, de nombreux arrêts, quelques secousses sur la dernière partie qui est en latérite, et des Sénégalais qui montent et descendent sans arrêt.

Le parcours en pirogue est plus sympa, même si le soleil tape il fait bon sur l’eau, le silence, nous envahit et le décor est magique.

Iba

On vogue au milieu du Saloun, bordé de mangrove. Nous stoppons au premier village où un vieux monsieur et une femme « fait du stop », nous les chargeons pour les déposer quelques km plus loin.

On dépasse un village hôtel superbe, le « Delta Niominka » qui signifie « Delta des pécheurs », mais nous sommes en basse saison et les lieux ont l’air déserts, on n’aperçoit que le personnel qui déambule dans les allées.

Il y a 18 îles villages dans le Saloum divisées en 3 communautés rurales. Nous arrivons chez nos hôtes où des nombreux enfants attendent la pirogue pour décharger.

Première impression, c’est très différent de Guidakhar où nous avons bossé. Ils ont une centrale électrique solaire, et 50 citernes individuelles qui alimentent les maisons en plus de la station principale issue d’un forage à 300 m de profondeur.

Il on l’air organisé et nous allons donc pendant 4 jours voir ce qu’ils ont déjà mis en place depuis plusieurs années avec des ONG et essayer de leur apporter un petit plus en les informant sur la bio digestion, tandis que Ibrahim se chargera des ruches.

Nous sommes installés dans la maison commune ou maison des jeunes. Sommaire mais agréable. C’est un bâtiment en dur propre où nous avons un WC et un coin douche.

Nous serons comme des rois pendant le séjour.

Le village est spacieux, propre, et grosse particularité, le sol est jonché de coquillages et de coquilles d’huitres.

Attention ne pas marcher pieds nus, à part si vous êtes nés ici.

Les gens du Saloum sont tous de l’ethnie Sérères, et musulman, et puisque c’est le ramadan, ils jeunent mais ont quand même préparé à manger pour Sonia et moi.

 

Poisson-riz, ou riz-poisson, en général c’est le régime à Diogane mais durant le séjour nous aurons droit à quelques variantes et à un

Le fruit du palmier rognier

yassa-poulet succulent préparé par la femme de IB, le futur député.

En fin d’après midi nous avons fait le tour du village et avons fini à la « cabane ». Ce que l’on appelle autre part la maison des palabres, une hutte au bord du fleuve où ils on installé une TV.

Nous avons discuté jusqu’à 22h avant de rejoindre les paillasses. Il était temps car la fatigue était là (nous n’avons pas l’habitude de nous lever à 4h du mat).

Il a fait très chaud la première nuit (pas de ventilo…) mais nous avons quand même passé une bonne nuit.

Vendredi, levée 8h30 et visite de l’Imam qui est le père de Salif et du père de IB qui est le chef de village, après une réunion avec nos hôtes afin de leur expliquer plus en détails le fonctionnement des bio digesteurs.

Ils sont passionnés par le sujet, et comprennent l’intérêt du système pour eux et toute les îles.

Surtout IB qui pense aux élections … Et avec un programme de développement du bio gaz, il peut rassembler de nombreux électeurs.

Ah ! ces politiciens…

Réunion avec les femmes du village

Ils nous expliquent également le fonctionnement du village, leurs expériences passée, bonnes et mauvaises, et leurs différents projets d’améliorations.

Leur gros problème depuis un moment c’est la station de désalinisation qui ne fonctionne plus. Ce n’est pas par manque d’entretien mais simplement parce que les 2 filtres livrés au départ, sont nases, et malgré les demandes de remplacement faites, le matériel n’est jamais arrivé.

Il y a peut être une explication :

Ce matériel a été payé et installé par le Japon qui en 1996 avait signé des contrats de pêche intensive avec le gouvernement Sénégalais.

Mais depuis les contrats ont été cassés et … Plus d’abonnés au numéro que vous avez demandé.

Pire l’état et ses dirigeants qui se sont « gavés » avec ces opérations, se sont complétement déchargés de leurs responsabilités, et laissent ces gens boire de l’eau salée et saumâtre sans scrupule.

Un scandale de plus.

Les sérères dans le Saloum sont des communautés matriarcales, et on a pu le constater à Diogane ou les femmes sont organisées en plusieurs comités et tiennent les cordons de la bourse.

Tandis que les hommes, s’occupent des champs et de la pêche sans aucunes activités collectives, les femmes qui s’occupent de la maison, de la cuisine, du bois qu’elles partent chercher en pirogue tôt le matin, gagne également leur vie en récoltant des coquillages et huitres sauvages dans la mangrove.

Elles ont une caisse commune, à laquelle elles cotisent et se font même des micro-crédits entre elles pour les urgences ou les besoins importants.

Nous les avons rencontrées, à l’ombre d’un arbre, pour les féliciter tout d’abord et pour leur présenter la bio-digestion.

Elles ont été très attentives et ont vu elles aussi les biens faits  de la méthode, pour elle cela pourrait représenter un gain de temps et

Les femmes rentrent du ramassage des coquillages

d’argent énorme.

Elles ont peur du gaz et me l’ont fait savoir mais je les ai rassurées puisque le méthane est un gaz non explosif.

Au terme de la réunion, elles se sont mises à chanter et danser spontanément en espérant que l’on puisse mettre ça en place rapidement.

Puis après la grande prière ce fût le tour des hommes, dans la cour de la mosquée.

Sonia était là, elle a tout filmé, sans aucune contrainte de la même manière qu’elle l’avait fait avec les femmes.

J’ai fait le même spitch et ils ont été aussi intéressés et attentifs que ces dames.

Rencontre avec le chef du village et l’imam

Seule différence, j’avais félicité la gente féminine, alors que j’ai commencé mon exposé l’après midi en disant aux « mecs » qu’ils pouvaient prendre exemple sur le mode de fonctionnement de leurs chères et tendres car question organisation et boulot ils ne leurs arrivaient pas à la cheville.

En présence du chef et de l’imam, certains faisaient la tronche, mais il n’y a que la vérité qui blesse.

Après toutes ces palabres nous sommes partis faire un tour en pirogue à rames sur le fleuve et les bolongs – les 3 toubabs avec IB Salif et Moussa les inséparables – On en a profité pour essayer de pécher en observant la mangrove.

Je me suis revu 19 ans en arrière quand nous étions à Iquitos en Amazonie avec Fac Christophe et Jean marc mes acolytes de l’époque. Exactement le même environnement et les mêmes scènes de vie.

La pêche n’a pas été fructueuse, heureusement la femme à IB nous a préparé un Yassa poulet de folie que nous avons dégusté le soir à « la

Bain dans le fleuve

cabane », sous les étoiles.

Cette nuit là, a été la plus fraiche, il a plu et nous avons pu dormir normalement. Les autres nuits ont été difficiles, pas à cause des moustiques puisque nous avions une moustiquaire, obligatoire dans le coin, mais sans ventilo, nous avons eu très chaud.

LA BROUSSE DE DIOGANE AU DÉBUT DE L’HIVERNAGE

ICI

Samedi la journée a été consacrée à leurs projet de mise en valeur de leur patrimoine, puisqu’ils veulent créer un village de 3 cases pour recevoir des touristes ; nous avons donc passé la journée avec Sonia à leur expliquer les bases du tourisme écolo, avec un peu de formation sur Excel et leur scanner qu’ils n’arrivaient pas à faire marcher.

Les poisson du fleuve

Le soir nous avons diné avec des carpes noires du fleuve grillées, accompagnées du thé toujours préparé par Sékou, la personne déléguée au thé.

Toujours en 3 fois, amer, doux et sucré ou encore la mort, la vie et l’amour.

Nuit infernale !

Par contre dimanche nous avions décidé de faire une balade en brousse comme ils disent ici. Ibrahim étant mal foutu est resté au lit, et nous sommes partis avec les 3 compères inséparables.

Nous avons fait une merveilleuse balade de 5 heures, traversant lagunes, prairies, mangroves, champs de manguiers et de pommes cajou.

Ils étaient fiers de nous montrer leur terre, et nous sommes tombés sous le charme.

Surtout juste avant de rentrer au village nous avons fait un détour par les cimetières sérères qui sont en fait d’énormes monticules de coquillages sous lesquels sont ensevelis les anciens avec leurs biens. Nous y avons même trouvé une vieille poterie en terre cuite, qu’ils ne

Crépuscule à Diogane

savent plus travailler de nos jours.

Sites impressionnants du haut desquels (20m) vous avez une vue imprenable sur le Saloum la brousse les mangroves les centaines de baobab tous plus beaux les uns que les autres.

L’après midi fût repos avant le festin du dernier soir, pour lequel ils ont sacrifié une chèvre que l’on a faite grillé.

Nous sommes partis lundi matin la boule au ventre après ces 4 jours fabuleux. Nous avons rencontré des gens merveilleux qui n’ont rien et vous donnent tout.

Des moments authentiques, simples qui nous ont rempli de bonheur.

Elle vont chercher de l’eau au puit

Merci à vous les gars, et merci à Ibrahim sans qui nous n’aurions jamais connu nos nouveaux amis, à très bientôt je vous le promets !

Départ, 8h pour 3 h de pirogue, pleine à chavirer ; un petit passage dans l’océan avant le retour à Djifer pour soigner la nausée de ma doudou ; un taxi 7 places jusqu’à M’bour, à fond les gamelles par des pistes et raccourcis que le bus n’avait pas pris à l’aller, mais que le cousin de l’oncle du premier gagnant du Paris – Dakar n’a pas hésité à prendre avec sa vieille 505 peugeot automatique

Le ditakh un fruit dont on fait un très bon jus peu connu

.

Le deuxième 7 places jusqu’à Dakar fut beaucoup moins intéressant.

Nous sommes donc rentré hier vers 14h30, avons passé une très bonne nuit et ce matin comme depuis 3 mardi, sommes allés rendre visite à Marie Louise et Joseph Lamine.

Nous avons pris un bon repas à « L’oasis » en compagnie de Jean pierre et la « doyenne » où elle n’a pas eu peur de se taper une bonne bière pression à 83 ans quand même.

La fleur de Boabab

Voilà nos dernières péripéties, et le détour par le Siné Saloum au Sénégal nous paraît maintenant obligatoire pour les gens voulant découvrir le pays.

 

A bientôt.

Une expérience formidable à Dakar

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Une expérience formidable à Dakar

Mercredi 03 Juillet 2013

Hello comment allez vous ?

Certains sont déjà en vacances et peut être se sont inspirés de Newsroads, allez savoir !

Avec Bobo et Cheikh Gueye

Toujours est il que nous sommes revenus sur Dakar depuis lundi après midi après avoir vu la fille de l’ancien premier ministre du pays dont nous avons visité la ferme bio samedi.

La structure n’est pas terminée, est superbe et ils sont intéressés par l’eau solide.

 Nous, nous reverrons bientôt au CVD.

 Hier, nous avons passé la matinée à décortiquer les devis de transporteurs, et l’après midi nous sommes allés à l’Océanium, où l’on a vu le ministre, juste avant la réunion que nous avons eu avec ce cher inventeur Cheikh Gueye, et Bobo notre soudeur.

En heure ils avaient pigé ce que je voulais et nous avons filé vers 16 h au leroy merlin à ciel ouvert de Dakar.

 Nous avons décidé de faire 2 prototypes de bio digesteurs qu’avec de la recup.

 Et nous voilà à Colobane dans le quartier des quincaillers et ferrailleurs de Dakar, endroit incroyable où l’on peut tout trouver si l’on cherche un peu.

 Heureusement que Gueye et Bobo sont là parce que ici les « toubab » ne viennent pas et ils ne parlent que Wolof.

Comme ça pas d’arnaque !!! Mais il sont tous excités, « – Tu parles ma Doudou a 20 cm de tissu sur le cul »

Donc vous pouvez imaginer il y a un peu de tumulte à notre arrivée, mais tout se calme rapidement et nous trouvons tout le matériel

A Colobane le Leroy Merlin local

nécessaire.

 A 17h30 tout est rangé dans l’atelier de Bobo.

 On se quitte en se donnant rdv demain matin.

Pas évident de trouver ce que l’on veut

A 8h30 aujourd’hui on a reçu un sms de Bobo qui était déjà sur le morceau.

Quand nous sommes partis à 11h en ville pour réserver un container chez CMA CGM

Ils avaient pratiquement terminé un des prototypes, et confectionné des supports pour les brûleurs que nous avons achetés hier soir à Colobane.

Nous avons acheté 2 nouveaux robinets et du tuyau supplémentaire.

Nous avons dépensé en tout et pour tout, 40000 Fcfa, soit 60 €  pour le matériel de 2 bio digesteurs.

C’est à dire rien !

Si dans le projet que l’on met en place nous pouvons récupérer du matériel avec la fondation total, on pourra produire pour pas cher et de nombreuses personnes auront accès à ce nouveau mode de cuisson.

Des arbres sauvés, une énergie gratuite, finis les maladies respiratoires dues aux fumées du charbon de bois, assainissement et production d’engrais.

Mais on y arrive

Voilà ce que peut apporter le bio digesteur.

 Pas mal ! Non ?

Donc on continue à bosser, demain je propose un devis définitif pour la livraison d’un container de « lluvia solida » au ministre de l’écologie et on attend sa réponse pour tout lancer.

Voilà, on se régale et on n’a pas beaucoup de temps pour vous écrire.

Les bio digesteur

Mais comme on dit au Sénégal « Mangifi » « on est là »

N’oubliez pas si vous voulez des vacances qui sortent de l’ordinaire en Espagne, au Maroc ou au Sénégal consultez le guide www.newsroads.com

Gros bisous à tous


Dimanche 07 Juillet 2013

Bonjour depuis Mercredi, nos journées étaient concentrées sur 3 choses, la fabrication des bio digesteurs, la recherche de transporteur, et les négociations pour l’achat de la lluvia solida.

Mais tout avance doucement !

Demain lundi je pense que nous serons en mesure de terminer les 2 prototypes.

 Vendredi Sheikh Gueye n’a pas pu se déplacer, et hier Bobo était sur un chantier.

Aujourd’hui repos, donc demain finitions pour les présenter mardi à Mr Haïdar et les mettre en service dès Mercredi.

Nous allons faire une vidéo et mettre tout ça en ligne.

 J’ai aussi fait des essais et pour le guide www.newsroads.com à chaque adresse que nous validerons sera associé un plan d’accès google maps avec photos.

 Il va falloir que le guide avance plus vite également puisque je n’ai pas le temps d’alimenter les différentes rubriques qui ne sont pas terminées pour la France, l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal, avant d’en commencer de nouvelles.

 Nous cherchons un ou plusieurs pigiste, rédacteur, passionnés de géographie et de voyages capable d’alimenter le site, sur la base et l’esprit de ce qui a déjà été fait.

Une expérience dans une rédaction de guide touristique papier est souhaitée.

La Somone

Mais si vous connaissez des retraités passionnés, à l’aise avec les outils informatiques et qui veulent gagner 3 sous en nous aidant, on est preneur.

Il suffit de faire les textes sur word et de me les envoyer par mails.

 Je voudrais revenir un peu en arrière, car j’ai zappé la sortie que nous avons faite, dimanche dernier quand nous étions à Bandia.

 En effet nous sommes repartis à la Somone, où nous étions allés en février avec Bertrand et Lenka (pour ceux qui n’ont pas suivi nos aventures, voir le passage en Mauritanie et l’arrivée au Sénégal fin janvier).

 Nous avons passé la journée sur la lagune au « Rasta Paradise ».

 Une cabane, isolée il y a 20 ans, il transportait les bidons d’eau sur la tête pour traverser la lagune, maintenant son établissement a bien grandi mais l’état d’esprit est toujours le même.

 Avec Bob Marley et le Che, comme modèles, du reggae et « des cigarettes qui rigolent » notre pionnier a fait des émules.

 Et ils sont quelques uns maintenant à exploiter des gargotes.

Mais le « Rasta Paradise » reste un lieu à part, où vous pourrez passé une journée formidable si vous passez dans le coin. (voir plan).

 Baignade, repas, visite mangrove, pêche, farniente, on peut faire plein de choses et aussi ne rien faire, c’est génial, endroit recommandé par www.news-roads.com

 Il y a Paco Georges et les autres, d’ailleurs Georges est guide et organise des tours appelez le 00 221 77 540 65 94.

 Voir le plan d’accès ici

Les photos ici

Rasta Paradise

 Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre, sur l’ensemble des pages du site.

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 Palylist vidéo de Newsroads sur You Tube

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On vous embrasse en vous souhaitant un bon dimanche.

 On reprend contact dès que possible

Bisous


Samedi 13 Juillet 2013

Voilà bien longtemps que nous ne vous avons pas donné de nouvelles.

Cette semaine nous avons bien eu rendez vous à l’Océanium, avec Mr Haïdar pour lui présenter les prototypes que nous avons fabriqués, et pour connaître sa décision sur la « lluvia solida » .

Pour les bio digesteurs il attend maintenant leur fonctionnement et pour le produit. Il en veut mais c’est très cher pour eux, donc il en prendra sûrement mais moins que prévu.

La plage face à l’île de N’gor

 Depuis, notre attention et celle des gens qui gravitent au CVD, sont portées sur nos prototypes.

Déjà ils sont rouges donc attirent l’attention  et ceux qui me connaissent et me voient remplir les fût chaque jour depuis mercredi avec des excréments, des déchets de cuisine et des fruits pourris, se posent beaucoup de questions.

 Mais que fait le « toubab » ?

Alors je répète, encore et encore et quand ils sont sceptiques, je leur montre des vidéos.

Ils sont scotchés !!! Et vraiment intrigués.

Ils attendent tous avec impatience la première flamme.

Certains ni croient pas du tout.

Mais bon on verra bien dans 25 jours.

En attendant, tous les jours j’alimente mes fûts, avec du crottin de cheval que je suis allé chercher avec Bobo, au « Cercle de l’étrier », un club équestre juste à côté du CVD.

Tous les jours pendant 6 jours je verse 5 kg de matière et autant d’eau je vérifierai le niveau en milieu de la semaine prochaine, pour en rajouter le cas échéant.

On y ajoute également les épluchures et les fruits pourris qui produisent pas mal de méthane.

Maintenant on attend et on vous tient au jus comme d’hab.

Hier nous sommes allé nous balader sur la partie nord de la presqu’île de Dakar, qui en fait s’appelle la presqu’île du Cap vert.

Nous avons marché de l’hôtel « le virage » et son spot de surf, jusqu’à la plage de N’gor en face de l’île de N’gor.

Nous avons bu un canon à « La maison Abaka » qui fait aussi hôtel et club de plongée.

C’est bien un coin à touristes, la bière gazelle et le jus de bissap qu’on s’est enfilés coutent 4000 Fcfa alors qu’au CVD on en a pour 1500, voyez la différence.

Le coin est assez sympa avec des plages privées et publiques assez propres et des vagues.

Mais le spot n’est pas vraiment à la hauteur de ce que les gens prétendent.

On verra lundi sur l’île en face, il y en a un aussi avec la maison du surf et tout ! Et tout !

Parce que lundi on va sur N’gor pour y passer une nuit, tout le monde nous dit que c’est génial, donc on va aller voir.

On vous racontera ça.

D’ailleurs en arrivant lundi on doit appeler un dénommé Jean pierre avec qui l’on doit passé un moment et déjeuner.

Nous l’avons connu sur le parking devant l’embarcadère pour l’île. Il vend sa « Méharie », pour ceux qui ne connaissent pas c’est une voiture idéale pour ici

Mais il en veut trop cher.

Et on verra lundi si on peut négocier. Sinon aujourd’hui on m’a proposé un scooter,  on va se concerter avec ma doudou et on décidera.

L’île de N’gor

On a aussi décidé que dans 10 jours on prend le bateau et on part en routard pour la Casamance.

Une semaine et on remonte en transport, à l’aventure. On aura plein de trucs à vous raconter.

Depuis mercredi nous avons également déposé 2 vidéos sur la chaine You tube, un nouveau volet des « Rencontres de Newsroads, la vie autre part »

TOUT AU FÉMININ POUR LA PREMIÈRE FOIS

ICI

J’ai également bossé sur le guide Sénégal pour les mises à jours rubriques : conseils pratiques et transports.

Il y a désormais des liens sur les bateaux qui circulent au Sénégal, et infos dernière minute concernant les visas biométriques obligatoires pour les Européens depuis le 1er juillet.

Voilà, je crois vous avoir tout dit.

Pour traverser

Il est 21h, Gilles le cuisto du CVD nous a vendu 2 filets de bœuf qu’on va se faire avec la bonne ratatouille de ma dulcinée.

Avec une tarte maison !!! La vie est belle, d’autant que demain on se fait une journée voile avec Bernard le directeur du CVD et un autre couple.

Bonnes vacances, pour ceux qui sont en congés pour les autres, le bon temps approche.

Au fait juste en passant, il  y a un nouveau logo sur nos tee shirt ce serait sympa que certains en commandent.

Et dernière chose, des internautes nous suivent en Angleterre depuis le début.

Ils se connectent tous les jours depuis une ville  qui s’appelle Weybridge. Nous avons connu l’an dernier pendant les JO un couple formidable à Brighton, nous aimerions savoir si ceux sont Jeff et sa femme qui nous observent ou d’autres fidèles, mais qui devraient se manifester en s’inscrivant comme membres de newsroads, on saurait enfin qui se cache à Weybridge.

Merci à tous à bientôt.