Dakhla

Tour du monde Extrême sud du Maroc More »

Tour du monde la route du Grand Sud

La traversée du désert et les galères de la route More »

Tour du monde La Liberté

Sud du Maroc entre Merzougha et Zagora More »

New York U S A

Partir à new York avec les conseils de News-roads More »

 

Tour de chauffe 2

Sète Le port de plaisance
Share Button

Le tour de chauffe 2 :

Sète :

2 jours de soleil, de plages, de balades, bons repas dans une ville agréable qui évolue assez bien.

Le coeur de la ville n’a pas trop changé et on peut y mangé pour pas cher le long de « l’ancien canal royal ».

Nous avons testé au hasard.

Et !!! Surprise – Jugez en par vous même –

– Apéro – “un ricard et un demi”

– raffraichissant –

– Plat – 2 “Seiche à la rouille”

– très bon –

– Vin – “Pichet de rosé du pays” 50 cl

– agréable –

– un café –

– Un service décontracté et très sympa –

– Soleil au bord de l’eau-

– 25 € –

Je dis Bravo à ce restaurateur d’autant qu’on lui à parler de notre périple mais il avait l’air sceptique !!!

Alors le quand nous sommes partis de Séte, nous avons fait un détour par le bord du canal pour lui montrer Charly.

Il était bleufé.

Regardez les photos de Sète

Au programme figuré ensuite Nimes et le pont du Gard mais nous devions être à Bayonne pour la mi septembre alors après la ville du Grand Georges Brassens et de Jean Vilar nous sommes revenus sur nos pas pour aller voir Collioure.

Sonia a conduit Charly pendant une centaine de bornes et nous avons déjeuné dans les vignes après Sigean. Avec du raisin qui avait souffert un peu du soleil et de la chaleur mais super sucré

– Pardon au viticulteur – mais les 4 grappes qu’on a cueuilli au hasard été fameuses et on n’a pas pu résisté à la tentation.

Arrivé à Collioure 15 h 40.

Beaucoup de monde et pas de place pour Charly qui fait un bruit bizarre. On se rabat sur Argelès où l’on s’est posé entre la marina et la plage.

Le soir Sonia a voulu faire une pizza façon Sonia bien sur !!! Alors on a sorti le compresseur pour la première fois depuis le départ.

J’ai calé la durite du moteur qui claquait ! …

On s’est fait un “ ti – punch “ pendant la cuisson du repas et une belle ballade le soir, le vent s’est calmé vers 19 h.

Le lendemain nous sommes partis tôt pour Collioure et les falaises alentours. 2 h de marche par le sentier du littoral ou pla de las fourques.

Un soleil formidable, des points de vues merveilleux, pas mal de promeneurs, une corniche superbe (à découvrir absolument)  d’autant que la visite du village vaut le coût également. Un « papy » nous a fait la causette là-haut sur les falaises et nous a parlé du bon vieux temps c’était émouvant.

Nous avons garé Charly au parking de la gare, parcouru la ville et acheté du Banyuls. Et vers 13 h on s’est arrêté mangé sur la place centrale où le club de rugby organisé une sardinade. Du coup on est sorti de table à 15 h 30, après avoir fait la connaissance de 2 couples du coin, et la convivialité des catalans a fait le reste.

Il a plut du banyuls, du rosé, des sardines, du fromage et des desserts de partout – on a passé un moment inoubliable.

Collioure en cliquant sur la photo

Direction Toulouse ! Où l’on doit rester 3 ou 4 jours pour faire le tour de la famille que Sonia ne connaît pas.

La route est belle (je n’ai pas pris la nationale et j’ai coupé à travers les Corbières) mais tortueuse et Sonia dort.

En effet, entre le banyuls et le rosé elle est pompette.

Elle a perdu ses lunettes neuves, a essayé de filmer la corniche avec la Go pro, et maintenant elle ronfle !!!!!!

2 jours après j’ai retrouvé ses lunettes sous son siège et on s’apercevra plus tard !!!  …  les vidéos de la “corniche de Collioure”

– y en avaient pas –

Nous sommes le samedi 8 septembre

Toulouse pour 4 jours le temps de revoir les cousins et la ville de Claude Nougaro écoutez ça en lisant ça donne la pêche

Les cousins et amis.

– Claude et Josette mon oncle et ma tante préférés adepte du camping-car et de danse “country”

– Sylvie et Pascal mes cousins, on ne se voit pas souvent et je les adore.

Les amis :

– Pat un ami chez qui j’ai habité pendant ma période Toulousaine.

– Jean – luc un ami traiteur avec qui j’ai bossé.

4 jours de partage autour de bons repas avec de bonnes bouteilles.

Je n’ai pas eu le temps de montrer Toulouse à Sonia comme je le voulais mais on a passé de très bons moments en famille. On a

quand même pu faire le centre ville et son expo urbaine “les vaches dans tous leurs états”le capitole (mairie de Toulouse à voir absolument la salle des « illustres ») dont la visite était gratuite, sa place, la place Wilson et la basilique Saint Sernain.

Les photos de Toulouse ICI

On a aussi eu le temps de prendre une amende dans le tramway tout neuf et de manger japonais – bizarre à Toulouse –

Le mardi 8 nous quittons Auterive au sud ouest de Toulouse après un repas chez Jean luc où l’on a déjeuné avec son équipe

– foie gras – cous de canard en sauce – fromage et quelques verres;

Objectif : le cirque de Gavarnie

Mais en chemin pour la première fois depuis le départ pleut. Sur la tablette la météo ne prévoit rien de bon pour le lendemain et il n’y pas d’intérêt à aller là-haut si tout est bouché sous le brouillard. Nous décidons donc de faire étape à Lourdes. Sonia ne connaît pas et sa conscience (ou inconscience on ne sait pas!!! … HI ! HI ! HI !) chrétienne sera satisfaite.

Arrivée 21 H 30 ! Il fait nuit il y a du monde et tout le quartier autour de la basilique et de la grotte où Bernadette a vu la vierge est lié au commerce religieux.

La basilique (et son parvis) est un édifice magnifique et majestueux mais la grotte est un petit trou dans la roche devant lequel des milliers de fidèles défilent sans discontinuer. Les messes s’enchaînent dans plusieurs langues presque H/24 et les “machines à sous” remplies de cierges et de “bondieuseries” arrivent juste à alimenter l’espèce de barbecue géant où “crament” des millions d’€ de bougies qui partent en fumée.

Ce gigantesque marché religieux m’a assez révolté. Sonia a fait ses prières, j’ai passé une mauvaise nuit et on a prit la route direction Pau et Bayonne le lendemain matin.

L’air du Pays Basque me convient mieux que celui de la montagne Lourdaise.

On est resté pratiquement un mois dans la famille, j’avais du boulot dans le studio qu’on a acheté à Bayonne les amis à voir on a donc pris le temps de profiter du soleil des amis de ballades.

Là encore, il y a eu de sacrés apéros et repas on a pris un peu de poids. Mais Sonia s’entretien et tous les deux elle fait son footing en longeant l’océan et si elle n’avait pas mal au genou ce serait le pied total !!! … Mais on va pas trop se plaindre.

Pendant ce séjour au pays, nous avons fait la connaissance de “ISMA” un marquisien qui s’est lancé dans un chalenge dément. Il a entrepris depuis le mois de décembre de construire seul sa pirogue – façon marquise – et de relier Tarnos à son île natale. 
Plus de 20000 km – seul – sur une pirogue – WAOUW –

Pour lui si tu as un rêve il faut tout faire pour le réaliser – Arrêter de dire “ si je pouvais “

Prendre son destin en main. Il voulait être le premier Marquisien à réaliser cet exploit et rendre hommage au ancêtres.

Nous avons sympathisé bien sur et passé du temps ensemble.

Dans 3 ans on s’est promis d’échanger nos moyens de locomotion. Il récupère Charly et moi Te hono sa pirogue.

– donc voilà Isma je te donne rdv à notre retour à Paris –

Aller sur sa page facebook pour connaître le personnage et ses proches

Un beau projet que nous partagerons jusqu’à son arrivée. “ BON VENT ISMA “

Un clin d’oeil aux amis et mes proches Alain mon frère ainé, ZOUC, FAC, SAM et Blanche, Denis et les autres profitez des photos de tout ce petit monde.
On vous reparlera sûrement d’eux plus tard.

On a pris la route pour l’Espagne le 9 Octobre 

Direction Santander. Première grande ville après Bilbao au nord en Cantabrie.
Ville bourgeoise avec un très beau front de mer qui mériterait peut être un ravalement !!! …
Mais la crise a plongée l’Espagne dans un semi coma -
Il n’y a personne sur les routes et les villes ne sont plus animées comme quelques années en arrières.
Pourtant nous avons traversé 2 régions sensées être parmi les 4 plus riches d’Espagne.
Il y a des autoroutes et des nationales superbes gratuites, et encore de gigantesques travaux de constructions. 
Des projets faramineux – aéroports abandonnés ou avec 3 avions par jour. Des villes entières sans habitants.

Le gas oil est maintenant plus cher en Espagne qu’en France.

Donc jusqu’à Santander il n’y a que de la montagne et je peux vous dire qu’il y a des endroits ou ça grimpe. Mais c’est très beau et vert.

Nous avons zigzagué entre la montagne et l’océan c’était bien agréable.

Vous pouvez mangé sympa un peu partout même sur le promenoir le long de la baie ils proposent des menus à 12 €.
Nous avons pour notre part choisi un petit restau typique que nous n’avons pas regreté.

Voir les photos

A Santander nous avons acheté une clé 3 G pour avoir internet et comme d’hab, – ça marche sur le PC de Sonia mais pas sur mon MAC.

C’est bien utile pour nous orienter et trouver des infos sur le coin.
Il a commencé à pleuvoir le premier soir et on c’est fait rincé pendant 2 jours, jusqu’à ce que l’on arrive à Ribadeo.

Un site superbe où l’on est arrivé le soir à 20 h . C’était magique seuls sur une plage entourés de falaises et face à l’océan.

Comme disent les jeunes : “ On a KIFÉ “

Le lendemain on s’est fait une ballade vivifiante au bord des falaises. C’est très semblable à la Bretagne mis à part qu’ici la forêt en bordure littoral est en majorité composée d’eucalyptus.

Vous êtes ici à la limite des asturies et de la Galice et c’est vraiment un coin à découvrir et en prenant les petites route vous traversez des villages colorés et vous remarquerez à tout les coup que toutes les maisons sont équipées de séchoirs à bois que l’on ne trouve pas ailleurs.

Les photos de Ribadeo en cliquant ici

Après 3 jours le long des côtes nous ne sommes pas allés jusqu’a la Corogne et la pointe extrème de la péninsule mais on a piqué tout droit jusqu’à Saint Jacques de Compostelle ou Santiago en Espagne.

Vous ne vous imaginez pas le nombre “ d’escargots “ de pélerins avec un sac à dos que l’on double sur la route.

Mais il y a de tout on en a vu faire juste les 50 derniers km en 3 étapes dans des hôtels charmants et sans sac à dos.
La Galice est une belle région vallonnée réputée pour ses produits locaux et une cuisine très variée. Malheureusement notre expérience à Santiago n’a pas été concluante. Pourtant l’auberge pour pèlerins où nous avons dîné même si le cadre était top, assez kitch et austère était une superbe maison

très ancienne à 200 m de la cathédrale.

Les photos de Santiago ICI

Mais la règle d’or du tourisme c’est vérifié, on bouffe toujours très mal au coeur des sites touristiques.
Donc si vous voulez bien mangé n’allez pas à l’auberge “Las huertas” (les potagers en espagnol), car à la cuisine ils ont oublié de mettre un cuisto avec des produits.
Une soupe sans saveur – une coquille st jacques toute ratatinée – escalope de veau frites -
- un yaourt – et le vins en supplément (33 cl) pour le double de ce qu’on avait payé partout jusque là.
Je ne sais pas si les japonaises et les Dominicains à nos côtés ont apprécié mais pour nous c’était zéro.

A la tombée de la nuit le froid est arrivé d’un coup et sitôt on est parti se mettre au chaud dans Charly et se mater un film et là, il y a eu une tuile -

En 2 mots !!! – le soir quand on n’a pas sommeil on se regarde un film de notre collection (on en a presque 500), avec un mini projecteur on se projette la vidéo sur la porte de la salle de bain on est couché et c’est “very” cool !
Mais ce soir la on s’est endormi et le projecteur est tombé du lit entrainant le PC de Sonia qui a explosé.
Le machin avait un mois et on ne pouvait communiquer en Espagne qu’avec lui.
Les boules – du coup on a annulé la semaine prévue à Madrid et le lendemain matin on a retraversé direct ACEDO par la Castille et Léon.

Cette partie de l’Espagne est casi désertique Il y a un village tous les 30 km et sur les routes pas un chat -

On a roulé toute la journée et le soir à 21 h on est donc arrivé au village ACEDO. J’avais toujours révé de venir voir le village qui portait mon nom. Ca fait bizarre – d’autant qu’il parait qu’il n’y a plus de ACEDO dans la région.

Il y a 20 maisons. C’est perdu dans la pampa mais à l’entrée du village il y a le camping ACEDO qui fait bar-restau et où les gens des environs viennent faire la fête le WE.

La région est le paradis des vététistes et randonneurs.

Cliquez sur ACEDO pour voir les photos

Puis nous avons passé la journée suivante avec des cousins qui habitent le village où vivait mon grand père.

Nous étions le 14 octobre il fallait revenir sur Paris pour régler toutes nos affaires avant le grand départ.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge