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En route vers Dakar

Pont Faidherbe Saint Louis Sénégal
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En route vers Dakar

Samedi 02 février 2013

Hello nous voilà à Mboro, un village situé sur la côte, à une centaine de Km au nord de Dakar par la route.

Transports Saint-Louis

Mais avant de parler d’ici nous allons revenir sur les jours précédents, Saint louis et le village de Guidakhar où nous avons eu le plaisir de rester pendant 2 jours et demi.

SAINT-LOUIS ICI

Saint Louis est la grande ville du nord du Sénégal, elle se situe à l’embouchure du fleuve Sénégal et à la frontière avec la Mauritanie. La ville vit essentiellement de pêche, et du tourisme.

Mais les touristes se font rares et la ville et dans un état lamentable. Le centre ville est tel que les colons l’avaient laissé après leur départ au début des années soixante. Les bâtiments ont manqué d’entretien pendant des années, et tiennent debout parce que c’est la mode. Ils gardent quand même un super charme, mais ….

Comme partout où l’on est passé jusqu’à présent, le gros problème c’est les déchets et l’hygiène. Le fleuve, ses berges, la plage sont des décharges publiques où les gens vivent et les enfants jouent pieds nus dans les ordures. Les routes d’accès sont correctes mais les petites rues sont défoncés et pour circuler, rien de tel que les transports en commun.

Vous avez le choix :

– les taxis officiels, jaunes et noirs qui en sont déjà à leur troisième vie.

– les taxis clandestins qui restent en général dans le quartier des pêcheurs « guet ndar » sans passer le pont qui mène au centre ville. Si vous avez 40 ans ces voitures ne roulaient déjà plus en France. La particularité de ces taxis, c’est qu’ils sont plusieurs à utiliser la même voiture, et donc pour l’essence, ils ne remplissent pas le réservoir mais utilise un bidon pour remplir une bouteille placée sous le capot qui leur servira uniquement pour faire la course que vous avez demandé. Ils savent ainsi combien ils consomment sans

Saint-Louis

gaspiller.

– Les mini-bus collectifs qui eux aussi n’ont plus d’âge et dans lesquels vous serez en immersion totale !!!

Dans tous les cas, négociez le prix avant de monter et si vous négociez l’aller retour, le chauffeur vous demandera de l’argent s’il vous attend sur place. Nous sommes restés quelques jours, au camping Océan pour nous relaxer, récupérer du périple Mauritanien, et mettre à jour le site.

Nous avons parcouru la ville, pour faire des courses au marché du centre ville haut en couleurs. La partie fruits et légumes se trouve en plein air, mais pour tout ce qui est vêtement, bric à brac et viande c’est un espace couvert et plus que glauque.

Nous avons emmené notre ami Tom (le hollandais) qui n’avait jamais assisté à un tel spectacle. Nous avons acheté quelques côtelettes de chèvre, et du bœuf. Il faut avoir le cœur bien accrocher pour parcourir les quelques étals de boucherie où la viande en plein air est fraîche et vient d’être abattue.

Le camping Océan et les barques de Saint Louis

On peut voir les muscles se contracter sur les cuisseaux suspendus, c’est impressionnant, mais pour cela il vous faudra circuler entre les chèvres et les gens qui mangent à plusieurs à même le sol dans un plat commun. Mais le soir on s’est régalé autour d’un barbecue sauvage tel les cow-boys en nous remémorant toutes les images de la journée.

Parmi les scènes de vie les plus spectaculaires nous avons assisté à la sortie et l’arrivée des pêcheurs, la préparation des filets, la construction des bateaux ou la vente du poisson. Les couleurs et les rythmes sont partout présent en Afrique et dans les quartiers populaires des fêtes sont organisées jusqu’au bout de la nuit.

Mais Saint louis n’était pas pour nous le centre d’intérêt principal dans le nord du Sénégal. Un après midi nous avons connu Elhadji qui vendait quelques babioles sur la plage et quand nous lui avons dit que nous n’étions pas intéressé par ce qu’il vendait, nous avons discuté d’un tas d’autres choses et au bout de 2 heures, il nous a convaincu de venir voir son village et d’y passer quelques jours. Nous l’avons revu plusieurs fois il est membre de newsroads et mercredi à 12 h nous voilà parti pour Guidakhar, autant dire l’inconnu pour nous.

 

Les barques de Saint-Louis

Mercredi 30 à 11h Elhadji nous appelle et nous ne sommes pas prêts. Il nous rejoint au camping que nous quittons une heure plus tard vers midi.

Paysage du nord du Sénégal sur la route de Richard Toll

En chemin il nous fait une description de son village et nous montre quelques photos. Il parle très bien le français et nous avons hâte d’arriver. Il est 15h30 quand nous faisons une halte à Richard Toll la grande ville avant Guidakhar. Nous y avons rendez vous avec son cousin Maouloud et Elhadji tient à passer voir son gourou (ils en ont tous un !!!), qu’il nous présente. Un vieux monsieur assis dans une arrière court délabrée, et donne sa bénédiction à qui veut bien la recevoir. Vous savez sûrement ce que je pense de tout ça mais bon ….

C’était ma B A du jour. Après ce bref arrêt nous nous retrouvons pour 8 km de piste, tout va bien et il fait chaud mais le moral est bon et nous sommes très impatients. Nous arrivons au village vers 16h et tout est calme.

 

Bien sur pas de goudron et des rues qui n’en sont pas. Même si le village paraît assez propre, les passages sont défoncés et Charly se demande comment il va passer entre les cases, et après quelques manœuvres il a trouvé sa place, ne bougera plus jusqu’au départ et sera une des attractions du villages, après Olivier et Sonia bien sur. Nous sommes reçus dans un premier temps dans la famille de Elhadji pour le thé qui ici se boit en 3 fois (le premier est amer comme la terre, le second est sucré comme la vie et le troisième est doux comme l’amour).

Puis avant la nuit nous sommes partis avec nos hôtes faire le tour du propriétaire et des champs où Maouloud et son oncle Pape Diop cultivent comme ils peuvent les produits de base. Choux, oignons et riz pendant la saison des pluies puisque vous savez tous que le riz nécessite beaucoup d’eau.

Le problème n’est pas centré sur l’eau ici, étant situés au bord du fleuve Sénégal, il n’en manque pas mais plutôt sur sa gestion et

Séance cinéma à Guidakhar

son utilisation. Quand vous arrosé une parcelle, deux jours après le sol est sec comme s’il n’y avait jamais plut et les pertes sont immenses. Après cette balade instructive, nous sommes revenu sur le village pour discuter de ce que l’on pourrait mettre en place pour améliorer un peu tout ça.

Nous avons donc décidé de tester le produit que je présente sur la page développement durable « la lluvia solida », je leur ai aussi proposé de s’unir pour fabriquer une charrue pour labourer avec autre chose qu’une houe. Parce qu’ici tout se fait à la main et on se croit vraiment au moyen âge. Il n’y a pas d’outils mécaniques, pas de tracteur, pas d’électricité et l’eau n’arrive qu’à des robinets de quartier et chacun va chercher des bidons à 15 Francs CFA (soit 3 centimes d’€).

 

PHOTOS DU VILLAGE DE GUIDAKHAR SÉRIE 1

 

Première initiative et première chose que je voulais réaliser depuis des lustres, après un repas préparé par la maman de Maouloud

 

(poisson et riz), nous avons organisé un cinéma en plein air.

Travail des champs

C’était fantastique cette séance improvisée. La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre et en quelques minutes une centaine de personnes se bousculaient devant le drap tendu sur un mur. Nous avons commencé par le film documentaire Océans pour les enfants mais après une heure de projection, tous voulaient de l’action. Alors on a mis le film « Transporteur » qui les a enchanté. A la fin en 2 mn tout le monde a disparu, et nous sommes restés là Sonia et moi sous le ciel Africain.

Le village s’est endormi et les bruits d’animaux ont envahi l’espace, sous les étoiles. Nous nous sommes endormis en pensant à cette journée unique et extraordinaire.

Le lendemain après un bon café et bonne toilette de chat, nous avons visité le village en compagnie de Elhadji, Maouloud et son oncle

Pape diop en commençant par l’école.

6 classes de la maternelle au CM2 (même cursus qu’en France) et pour le collège les élèves doivent aller à l’extérieur du village. 3 classes étaient en sport et les autres en cours. Quand nous sommes arrivés à hauteur des bâtiments il y a eu comme une tornade et ils étaient tous excités et nous tournaient autour comme des mouches, nous étions vraiment l’attraction et les profs ont eu du mal à ramener le calme.

Puis nous nous sommes dirigé vers le dispensaire médical et la maternité. Cet équipement neuf a été financé par une organisation internationale est géré par le comité de santé municipal et une infirmière est à disposition en permanence.

 

Après un entretien avec celle ci nous en savions plus sur le fonctionnement du centre et la santé des gens du village. Elle nous a

Avant le repas Sonia avec Mahouloud et El Hadji

confirmé que les pathologies les plus importantes, étaient des dermatoses, les problèmes respiratoires et les diarrhées chroniques.

Plus de la moitié des enfants en sont atteints et il est impossible d’éradiquer pour l’instant le phénomène vu que l’eau que boivent les enfants n’est pas potable.

 

Après ces visites et informations précises, nous avons décidé avec Sonia, d’initier 2 actions simples qui pourront aider ce village.

PHOTOS DU VILLAGE DE GUIDAKHAR SÉRIE 2

Au niveau de l’agriculture nous allons, dès notre retour en avril tester le produit de Sergio Rico sur une petite parcelle entretenue par Maouloud et son oncle Pape Diaw

Pour la santé, grâce à la méthanisation (production de gaz par fermentation des matières organiques), nous allons produire de l’eau chaude, que la population pourra boire sans danger après refroidissement, elle qui servira également pour se laver.

 

Grâce aux documents et aux fiches techniques que j’ai distribuées, ils vont tenter de créer un biodigesteur, et au mois d’avril, la construction d’une installation à partir des toilettes de l’école, permettra de chauffer l’eau.

De plus nous allons essayé de remettre en route une éolienne qui pompait l’eau, pour produire de l’électricité, et de construire une charrue.

 

Les bords du fleuve Sénégal

 

En fin de matinée nous avons fait nos propositions au chef de village qui en a été enchanté. Et grâce à son appui nous avons pu les réitérer devant une grande partie de la  population vers 18h après une réunion de parents d’élèves.

 

Impressionnant : dans la rue principale, les hommes d’un côté, assis sur des chaises en demi-cercle, les femmes, elles, fermaient le cercle, assisent sur des paillasses.

Tout ce petit monde sur son 31, avec des tuniques et des « boubou » chatoyants.

Le chef du village

Sonia a fait une petite introduction et ensuite j’ai fait mon spitch.

Ils étaient attentifs, et paraissaient sceptiques au début, mais à la fin tout le monde semblait conquis.

 

Nous en avons profité, pour distribuer les fournitures, jouets et médicaments que nous avions dans notre besace.

 

Ce moment était très émouvant et le directeur de l’école nous a chaleureusement remercié.

 

Puis pour terminer la soirée en beauté, nous avons fait une nouvelle projection.

Nous avons d’abord visionné les photos que Sonia avait faites du village et des habitants. D’après les cris et les rires que nous avons perçu, cela leur a plu énormément.

 

Puis le transporteur 2 devant une assistance encore plus importante que la veille.

 

Ce petit monde c’est évaporé en quelques secondes à l’apparition du générique et comme le soir précédent nous sommes resté ma

Les enfants du village

Doudou et moi, sur cette placette à côté de Charly, pour une longue étreinte sous la lune.

 

Nous étions les plus heureux du monde.

 

Le lendemain, le départ a été difficile, mais après un dernier thé et la visite du doyen du village, nous avons quitté Guidakhar au milieu des enfants qui n’étaient pas en classe ce jour là.

 

Maouloud et El hadji nous ont accompagnés, nous avons revu son marabout et pris la route de Dakar.

Nous avons laissé nos passagers à Saint louis, et roulé tranquillement jusqu’à Mboro sans encombre, malgré les contrôles de police et

 

de douane, qui ont couté des bakchichs importants à d’autres voyageurs.

 

Voilà pour ces derniers jours chargés d’émotions, aujourd’hui nous nous reposons à Mboro au campement des Niayes, chez Nicolas et Aminata, un endroit créé il y a peu, qui mérite le détour et sera bientôt agrémenté d’une ferme bio.

 

Bravo à Nicolas pour son travail et sa démarche

Le camping de Niayes et les amis

 

AVIS À TOUS LES VOYAGEURS : UNE BONNE NOUVELLE ADRESSE

La piscine du campement des Niayes

 

 

Dimanche nous avons pris du bon temps et la journée a été consacrée à la détente.

LES PHOTOS DU BARBEUK

Les grillades

Les acteurs :

  • vos serviteurs : Sonia et Olivier
  • Raymond, l’ancien gérant du camping océan à Saint Louis, que l’on a retrouvé ici, il est maintenant à la retraite.
  • Alain un ingénieur qui bosse dans le secteur minier aux alentours, sa copine, Viviane une Ivoirienne, et Claire une amie Malienne
  • Sokhna, la fille de Nicolas.

 

Raymond a essayé de pécher pendant que je m’occupais du feu, et Alain des glaçons pour l’apéro. Les filles se sont laissées aller. Vous

 

l’avez compris nous avons fait un grand barbeuk sur une plage de sable blanc, déserte et immense. Le 4X4 d’Alain même si l’on a dû pousser un peu nous a permis de nous installer au bord de l’eau.

Les filles sur la plage

En fin d’après midi Nicolas, Yann son ami d’enfance et leurs enfants nous ont rejoint.

 

La journée a été très agréable, surtout en pensant au temps qu’il fait en France !!!!

 

LES PHOTOS DE MBORO ICI

 


Lundi 04 février 2013

 

Nous voilà sur le départ pour Dakar, Sonia est en train de me tresser les cheveux et après 3 jours de détente dans ce campement très sympa, nous allons poursuivre notre avancée.

Ce mini séjour, à Mboro, a été pour nous très intéressant, à plusieurs titres.

D’abord, il nous a permis de connaître une toute nouvelle destination au Sénégal, et cette adresse fait partie des nouvelles routes puisque le camp de Nicolas n’est répertorié dans aucun guide.

Puis nous avons rencontré des gens supers qui vivent en Afrique depuis pas mal d’années et qui pour nous sont une mine d’infos.

Que ce soit Raymond,  ou Alain et sa copine de Côte d’ivoire, nous avons pu grâce à eux approfondir nos connaissances et affiner

Sonia et les enfants sur la plage

notre approche du pays et de ses habitants.

Particularité d’Alain, il a mon âge et nous nous sommes rendu compte que nous avions joué l’un contre l’autre au rugby il y a trente ans en région parisienne. Cela nous a rapproché encore plus et nos échanges étaient empreints de nostalgie.

Donc vers 15 h nous avons démarré sous une chaleur écrasante. La route est bonne et contrairement à ce que nous ont décrit la plupart des personnes qui ont fait cette route, nous n’avons pas eu trop de contrôles routiers (2 seulement) et une seule tentative de racket ou bakchich mais nous n’avons rien donné. Un policier a tenté le coup en me disant que les pneus attachés à l’arrière de Charly en hauteur étaient une infraction au code de la route – spontanément je lui ai dit non car ils ne sont pas plus larges que mes rétros, que le matin j’avais fait vérifier mon camion à la préfecture de Saint Louis et que tout était correct (ce qui n’était pas vrai évidemment !!!) – alors le flic n’a pas insisté et m’a dit de circuler.

Sur la route on est souvent surpris par le chargement des véhicules

Certains demandent des petits cadeaux – nous leur rétorquons que nous n’avons pas de cadeau – que nous faisons le tour du monde pour aider les populations et ils n’insistent pas.

Depuis que nous sommes partis de Paris si l’on fait le bilan sur la route, en 9000 km nous avons eu de très nombreux contrôles, 2 amendes et un bakchich de 100 drh (10€) au Maroc. Nous nous sommes très bien débrouillés de ce côté là. Pourvu que ça dure !!!

Revenons à notre journée de lundi ; une seule grande ville entre Mboro et Dakar, Thies, mais il y a une rocade et on évite le centre.

Plus on descend vers le sud plus on voit de végétation, et même si le désert n’est plus là, il y a encore beaucoup de sable et de poussière, et la savane est très sèche. Il n’a pas plut ici depuis le mois de septembre.

Nous avons vu nos premiers baobabs et nos premiers singes. Ils étaient à la sortie de Thies en rang d’oignons sur le bord de la route en train de manger des fruits.

 

À 30 km de Dakar il y a une autoroute d’accès, mais comme je n’aime pas payer pour rouler je ne l’ai pas prise et nous avons continué sur la nationale pour passer par Rusfique, une grande ville qui touche la capitale. Mais ce fût une erreur.

Nous sommes tombés dans des embouteillages monstres. On se serait cru sur le périph à Panam en plein été. La différence c’est que

Les transports en commun sont impressionnant

si vous le désirez, vous pouvez faire vos courses en voiture. Des centaines de vendeurs à la sauvette vous vendent de tout. Du dentifrice, au balai brosse, en passant par les bonbons, les cacahuètes, les tee-shirts et même des guirlandes ou des fleurs artificielles.

Si vous avez oublié de faire les courses avant de rentrer chez vous il y a tout ce qu’il faut sur le trottoir, un vrai marché très animé.

Notre premier Boabab au nord de Thiès

Heureusement pour les derniers km nous avons pu récupérer l’autoroute, à 5 km de Dakar, et vu que l’heure tournait je l’ai prise. Mais, là aussi c’est folklo. Les bus s’arrêtent pour prendre et laisser descendre des passagers, les lignes au sol sont tracées n’importe comment !!! Un vrai spectacle. Nos flics s’arracheraient les cheveux ici.

Nous n’avons pas eu trop de difficultés à trouver l’adresse que nous avait donné Tom (notre Hollandais préféré), mais à l’arrivée pour nous, l’endroit n’était pas génial même si «  la voile d’or » (c’est l’hôtel camping où nous sommes) possède une superbe plage.

En fait tout est délabré et pour le camping ils ne possèdent qu’un parking intérieur où ils disposent les camping-cars de passage. De plus l’accueil n’a pas était chaleureux et le prix est assez cher pour la prestation.

Alain et Raymond à Mboro nous avaient donné une autre adresse que nous rejoindrons dès que possible.

Pour l’heure, la douche est primordiale, avant de parler du programme de demain.

La façade de la gare de Dakar

 

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