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L’Agriculture

Michel Lachaume au milieu de ses pommes de terre traitées avec ALGUERIA
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Agriculture et Développement durable

 


COMPATIBLE ?


Article de Michel Lachaume du 17 décembre 2013

Page Facebook 


De Michel Lachaume

LE MILDIOU ET LES DORYOHORES, MÊME COMBAT..peut-être…

 

Il y a plusieurs années, cela remonte à 2007, j’ai remarqué que les pommes de terre plus résistantes au mildiou étaient aussi moins affectées par les doryphores. En 2008, grose crise de mildiou et aussi invasion de doryphores, je constate que les deux résistances semblent communes.

 

En 2009, juste avant que je quitte pour l’Europe pour une série de conférences, CATASTROPHE: une nouvelle mutation du mildiou qui détruit toutes les récoltes de tomates et pommes de terre dans l’est américain, ou presque, frappe aussi en Ontario où je vis. J’ai environ 2 acres de pommes de terre et tomates ( 600 variétés de tomates, je n’ai bouffé qu’un seul fruit cette année là, c’était terrible, du jamais vu, une souche d’une virulence incroyable) 

 

Curieusement, j’avais déjà identifié des pommes de terre qui semblaient se foutre des doryphores, dont SARPO MIRA, TOLUCA et quelques souches issues des travaux de mon copain Tom Wagner. Quelques semaines avant de partir pour l’Europe, LA CRISE DE MILDIOU ARRIVE. 2 acres de pommes de terre, la majorité des plants uniques, numérotés,, du matériel de recherche variétale, et aussi plusieurs variétés patrimoniales FONDENT, totale déliquescence, une souche hyper virulente, mais qui s’est manifestée bien après les doryphores…et, surprise, les 5 nouveaux cultivars de recherche et les autres n’ont pas été touché par LES DORYPHORES non plus, alors qu’ils étaient une véritable infestation cette année là…je résume, mais il y a eu BEAUCOUP de réflexion sur les doryphores cette année là avant la grande crise de mildiou…

 

J’en ai parlé à Tom pendant qu’on étaient en France, on CONVENU DE CONTINUER À EXPLORER….il n’a pas de doryphore, ils ne se sont pas rendus dans l’état de Washington, merci pour les montagnes…il ne peut donc corroborer. C’est mon job dans l’équipe…

 

Mais le weekend dernier, j’ai rencontré un producteur bio génial, qui fait beaucoup de recherche, RICHARD FAVREAU. 

Il vit près de Rimouski, on me l’a présenté comme une encyclopédie vivante de l’agriculture . On avait raison, cela fait longtemps que je n’ai pas vu un agriculteur bio aussi allumé sur la science et la recherche.

 

Quand j’ai discuté du truc, il m’a dit: maintenant que tu en parles, il me semble clairement que mes PREVENTO ( un nouveau cultivar) n’a pas subit autant d’assaut des doryphores.

 

IL est primordial que nous poursuivions cette piste en agriculture bio.

Cela ne veut pas dire que la réponse est dans le même gène, mais parfois les gènes s’accompagnent, il y en a qui voyagent en équipe….

On se lance un défi?

 

Cela fait 6 ans que je vérifie cette hypothèse. elle semble tenir la route…

 


Des myrtilles impressionnantes ou des haricots qui ne souffrent pas

en période de sécheresse

 


 

 

La quasi totalité des sociétés qui ont existé sur terre depuis la nuit des temps n’ont pu se développer et survivre qu’avec l’agriculture .

 

Pour cela nous pensons là encore, que l’agriculture moderne doit s’inscrire dans le durable.

Qu’est ce à dire ?


 

 

 

Que l’économie agricole mondiale fait fausse route et que les lobbys de l’insdustrie chimique avec comme célèbre tête de pont « Monsanto », tristement célébre; ceux de l’agro-alimentaire n’ont que des objectifs de profit et de rentabilité, sans aucune prise en compte, humaine et environementale.

 

Ces organistions mondiales, ont mis en place un système rendant dépendant le monde agricole, puisque pour simplifier, ils veulent réduire le nombre de varitétés des semences de toutes les espèces, pour faciliter leur production et leur distribution.

Des pommes de terre de plus d’un mètre de haut

Le problème est que ces semences sont faibles et s’appauvrissent au fil du temps, ne pouvant pas se reproduire grâce à une polinisation libre.

Ce système emprisonne tous les producteurs et les rend complètement dépendant d’autant que pour maintenir les rendements et la production, ils sont obligés tout les ans d’augmenter les quantités de fertilisants, vendus par « Monsanto » et les autres biensûr.

Nous pensons que nous pouvons faire d’autres choix et développer des semences locales anciennes, à polinisation libre, qui se renforçant naturellement, qui se développeront d’autant mieux que l’on pourra les utiliser avec « l’eau solide » ou « Algueria ».

 

 

 

« Lluvia solida » étant un produit révolutionnaire, rétenseur d’eau que vous pouvez découvrir le dossier sur l’eau, et « Algueria » étant un fertilisant à base d’algues fermentées que notre ami Michel Lachaume présente sur sa page Facebook.

 

 

Une agriculture locale et durable, c’est donc moins d’engrais, c’est des produits adaptés, c’est moins de pollution, moins de transport, c’est des économies d’eau, et c’est aussi des emplois.

 


 

Nous avons fait des propositions

au gouvernement Sénégalais

Pour investir dans une agriculture durable.

Après l’enthousiasme de certaines personnes.

Quels choix seront faits ???

 

 


MAIS IL FAUT D’ABORD ARRÊTER DE MANGER DES FRAISES DU MAROC EN DÉCEMBRE OU DE FAIRE VENIR EN EUROPE DE L’AIL D’ARGENTINE OU DES RAISINS D’AFRIQUE DU SUD


 

 

 

 

L’avoine aussi réagit très bien avec ALGUERIA


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